23.09.2009

Clearstream : Règlement de compte en banque !

A force de parler de l’affaire dans l’affaire on finit par oublier les fondamentaux de cette histoire. On ne peut rien dire du chef de l’état, puisque protégé de la justice et on ne peut rien dire du fond, puisque de toute façon, on ne peut rien prouver pour aucune des parties !

 

En effet, comment pourrait on rendre justice, sur une histoire qui se déroule dans un pays, qui est un paradis fiscal et dont les comptes sont secret, dans une banque où les comptes sont numérotés, donc sans identification !

 

Pour équilibrer cette totale opacité de l’information banquière, la justice va tenter de prouver que tel ou tel personnage de l’état, dans un monde tout aussi secret, a falsifié, modifié, réécris ou inventé des rapprochements entre des comptes qui pourraient appartenir à n’importe qui avec n’importe qui !

 

Tout ce jugement n’est donc basé, non sur des faits, mais sur des paroles données, qui n’ont fais que changer au fil du temps ! Difficile de rendre justice, sur le fond d’un dossier, où finalement personne ne peut vraiment savoir ce qui est, a été ou aurais pus être !

 

Ce qui est sûr, c’est qu’un Président au dessus des lois, est parti civil dans une cour de justice, où il est à la fois, donneur d’ordre de la justice, gardien des institutions et victime ! Cà ne risque pas de nous grandir, sauf à utiliser des médias forts appliqués à faire entendre qu’une voix, celle du plus fort !

 

Clearstream est une grande lessiveuse, où les comptes appartiennent à celui qui utilise un compte, mais qui si il veut rester discret, peut très bien filer les clefs à un proche, pour ne jamais apparaître. L’état est une autre lessiveuse et les services spéciaux, l’ombre de l’existence d’une vérité. La Justice, elle-même est aussi obscure que le reste, entre les nominations, la possibilité de monter un dossier à charge et surtout de faire autant que possible du bruit, au lieu de tenté de trouver la vérité résiduelle, qui est depuis longtemps enterrée. Cette affaire sent l’acharnement à se débattre, afin de montrer non que l’on a raison, mais qu’on le pouvoir de faire taire ceux penseraient être assez fort pour tenir tête à un chef de clan, qui sur la justice compte avoir tous les pouvoirs, en effaçant d’une loi, les procureurs.