14.10.2009

Mouvement d’échiquier en politique Française

Depuis que le Mouvement Démocrate existe en se plaçant à l’Extrême Centre, ou en tout cas en dehors du clivage Gauche Droite, d’autre mouvement se sont fais sentir.

 

Je ne parle pas des groupuscules créer de façon factice autour de l’UMP avec des pseudos Centristes ou des pseudos Gauches Nouvelles ! Mais par exemple des verts, devenus plus Européens, qui en prenant le large avec le PS on un discourt, moins de Gauche et plus de Centre ! Les socialistes ont également bougés, sans pourtant faire le moindre mouvement ! C’est d’avantage la rupture entre des socialistes qui se pensent vraiment a Gauche et ceux qui sont resté à la maison mère qui ne le sont plus de puis des années, que les positions se précise !

 

Si dans le discourt, le PS garde l’esprit de Gauche et emploi camarade, comme si ils partageaient encore un esprit de barricade, les fondamentaux sont beaucoup plus flou et l’attention porter vers le MoDem montre bien l’embarras de la situation pour les socialistes d’être à la fois placé à Gauche, mais à Droite du MoDem sur nombre de question économique !

 

La problématique est grande pour les prochaines élections, notamment à cause d’accords anciens avec l’arrivé de nouveau accord possible !

 

Comment faire pour s’entendre ?

 

A droite, c’est simple, le Dogme est mis en avant, avec la tête de Gondole, ou plutôt la tête de leur Champion, Mr Sarkozy, chef de tribu des exterminateurs d’équité sociale !

 

A Gauche, le Dogme est fort aussi, avec tout le panachage imaginable, entre les plus extrême à Gauche, et les plus flou en allant vers le centre. L’anti-capitalisme est en soit un programme, comme la défense des pseudos liberté, par une défense parfois absurde du libéralisme à Droite !

 

Mais où sont les verts dans tout cela ? Les verts on libéré leur dogme principale, qui est l’écologie, du dogme de Gauche. Bien que leur attachement à l’humanisme et au besoin d’équité leur donne encore un discourt ‘Gauchisant’, les verts aujourd’hui, se permette des positions plus libre de leur origine, notamment dans le but de rassembler d’avantage que les miettes que leurs laissaient le PS !

 

Si les autres partis, peuvent se passer de programme, car ils utilisent un dogme sui en soit se suffit et qui produit en fait toujours les mêmes programmes, le Mouvement Démocrate lui n’a pas d’autre solution, du fait qu’il soit détacher de tout dogme, de donner un programme clair, surtout qu’en deux ans, il à eu bien du mal à exprimer lisiblement ses principes !

 

Un attachement à l’équité, qui oblige non à donner des solutions toutes faites, mais impose un plus long consensus, pour donner une réponse plus ouverte, afin de permettre à tous de participer selon ses moyens au Projet France.

 

L’attachement à une certaine droiture dans les principes moraux, à un refus de la politique pour les élites, financières ou de position dominante.

 

Au respect de la parole donnée, qui interdit de faire des promesses intenable, juste pour le temps d’une élection.

 

Au respect également des autres formations, afin que les solutions soient non seulement portées par la plus grande majorité de la population, mais également soutenu par les autres partis, afin d’éviter les freins intempestifs.

 

Le Dialogue voilà l’arme ultime proposer pendant la dernière Présidentielle, par le candidat Bayrou. Le dialogue, pour que les solutions ne tombent pas d’en haut et soient rendu inapplicables, par un manque de concertations ou négatives pour celles les plus détachées de la réalité !

 

Aujourd’hui on parle d’accord possible, comme on en parlait déjà hier au temps de l’UDF. Le plus grand risque c’est de s’allier, alors même que nous n’avons pas réussi à faire entendre clairement qui nous sommes ! Et arrivera t’on à donner un sens à une quelconque entente, sans passer par martelage forcené pour expliquer pourquoi on s’allie avec tel ou tel !

 

Le risque de l’alliance est de se dissoudre, de démontrer l’incapacité du MoDem à exister par lui-même ! Le risque aussi de ne pas réussir encore à s’implanter, pour ne rester qu’un satellite !

 

En plus s’allier alors que nous n’avons pas réussi à briller dans les dernières courses au suffrage, risque de réduire de beaucoup notre représentativité, une fois de plus ! Quelques uns, parce qu’ils sont mis en avant auront des places, mais pour la majorité de ceux qui veulent porter le projet, point de salut ! Et pour ceux qui nous on soutenu, qui nous soutiennent encore ou sont devenu plus critique et qui s’attendent à entendre nos propositions, ils risquent fort d’avoir une grande déception. Surtout dans le cadre proposé par certain de s’entendre dès le premier tour, sachant que nous avons un risque de ne pas plus briller au Régionales, que dans les dernières élections !

 

D’abord, je trouve regrettable, que ceux qui sont en positions de faire des actions au sein du MoDem depuis des mois et également vis-à-vis de la population, s’interroge aujourd’hui sur ce qui n’a pas été fait ! Et estime que le mieux est de se coucher sans attendre le premier tour ! Certain sûrement espère ainsi avoir moins à faire en utilisant une machine d’un autre parti, plutôt que de se retrouver sans force, alors qu’ils leurs revenaient de les constituer !

 

Ensuite, certain voudraient faire entendre, que perdre les prochaines élections, prendre même le risque de se prendre une trempe, c’est risquer de mourir ! Non, non, non ! En politique on ne meurt jamais, en tout cas pas à cause de mauvais résultats, çà enfonce le clou, çà coupe des vivres, çà amenuise sa grandeur (que certain on de toute façon pas !), mais on ne meurt pas, surtout lorsqu’on à jamais fais de tel résultat et qu’on à jamais gagner magistralement d’élection ! Tant le Mouvement Démocrate n’est qu’un parti en formation, un parti minoritaire, on peut perdre, cela n’est pas un si grand signe d’incompétence, mais seulement un signe d’impuissance vis-à-vis de machine plus importante. Par contre, pour des formations, plus intégrées dans le paysage, perdre c’est plus grave, c’est comme une chute qui peut se retrouver sans fin et de cela nous sommes pour le moment bien loin.

 

Donc, nous devons en attendant de savoir gagner, savoir perdre avec panache. Et être capable de nous mobiliser et non de nous dissoudre dans de simple entente facile et peut être sans lendemain. Afin de nous faire entendre, de nous incruster dans le débat politique et de clarifier nos positions.

 

Le jeu d’alliance est toujours possible, surtout pour un deuxième tour, sous la condition d’exprimer clairement ce qui nous rapproche et ce que nous partageons avec des amis circonstanciés…

04.08.2009

Faire de la politique autrement.

Rien que ce principe semble en soit un programme politique … Une sorte d’ode au changement …

 

Nombreux sont ceux qui ont souscrit, mais faut bien dire, que rien de bien précis n’a tenté d’être établit et aux vues des circonstances, nombreux sont ceux également qui restent pantois devant la continuité de la vie politique en France.

 

On ne peut taire non plus, sur ce que cela impliquerait en interne de décider de faire de la politique autrement, dans un parti comme le MoDem. Ce qui serait attendu, puisque nous sommes passé d’un parti d’élu à un parti de militant. Mais là aussi, l’attente reste sans écho.

 

Pour beaucoup de ceux qui étaient UDF, faire de la politique autrement, c’est arrêté à changement de carte de parti en intégrant le MoDem, mais pour une bonne part rien d’autre n’a changé ! Ce qui à conduit le Mouvement Démocrate à une perte massive d’adhérent et également à la perte de la synergie qui était lancée …

 

Mais alors qu’était le principe de faire de la politique autrement ? Comment le définir ? Comment pousser à sa mise en place ?

 

D’abord, faire de la politique autrement, ce n’est pas contrairement à ce qu’une poignée fait entendre, savoir perdre des élections, ou ne pas se donner les moyens de gagner, voir de s’auto désorganiser pour être incompréhensible !

 

Cernons déjà les sujets qui méritaient et méritent toujours de changer dans nos pratiques politiques :

 

-         La mise en avant d’idées, de programme.

-         Le refus de principes immuables, pour la recherche de nouvelles solutions.

-         L’ouverture de débats ouverts et de non en cloisonnement à quelques spécialistes.

-         La mise en avant de personnalités pour leurs talents et non pour leur capacité d’entrisme.

-         Le refus des promesses faciles, mais intenables.

-         La politique est une affaire de citoyens, pas de people.

-         L’ouverture aux débats avec d’autres partis, associations, groupes constitués.

-         Etablir un projet d’avenir de société, prenant en compte les individus, les problèmes sociaux, l’emploi, l’environnement, l’urbanisme, dans la vision d’un avenir collectif.

-         Le refus de creuser une dette publique sans fond, ce qui met en péril l’avenir.

-         Le refus que les partis ne s’intéressent à la population que dans les derniers moments d’un scrutin.

 

Voilà pour quelques idées, pour moi l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte. Même si nous ne l’avons encore pas appliquée !

03.10.2008

MoDem – Tous ensembles ?

Comme c’est beau de parler de respect, d’ouverture, de dialogue, de travailler ensemble, tous ensemble. Il semble pourtant, que de passer des paroles aux actes, tous semble d’un coup nettement plus compliqué !

 

« Ceux qui n’étaient pas avec nous, sont donc contre nous et seront donc non intégré dans la majorité mais bien compter dans l’opposition ! ».  Mais dans le même temps où l’on entend ce genre de fadaise, on entend aussi ; « je ne veux entendre qu’une seule voix, celle de la direction du département ! »…

 

Y a-t-il encore quelque chose à espérer ?

 

Y a-t-il encore une chance, que les équipes élues arrivent à faire l’unité à faire en sorte que tous se déroulent dans le respect et dans le dialogue, c’est mal barré !

 

Difficile d’imaginer qu’on s’en sorte par le haut ! On peut tout au mieux que ceux qui ont suivit ce genre d’équipage, se détournent de leur camarade de combat, pour finalement passer à l’opposition au moins dans les votes et contre les sanctions ! Les sanctions qui se cachent à peine derrière certain mot, certaine phrases qui ne cachent pas les intentions que certain peuvent avoir, d’utilisé leur nouveau poste, pour dompter ou plutôt pour mater toute forme de rébellion !

 

On est très loin de nos textes fondateurs et des principes mêmes répétés par tous lors des élections ! Finalement rien ne change surtout chez nous, où finalement, usant de leur position de responsable de ville, la présidence sortante, qui n’en à pas foutu beaucoup depuis 14 mois, semble devenue si légitime, qu’elle se préoccupe déjà plus de s’embarrasser de ceux qui ne semblaient pas en accord total avec sa vision…

 

Je regrette le long silence de la CCC, qui de surcroît à exprimer l’idée simple durant la campagne ; « démerdez vous, entre vous ! ». Avant même une proclamation définitive des résultats, voilà déjà, que des murs et des cellule se construise pour réduire au silence les impudents, qui ne seraient pas d’accord pour rester muet pour trois ans !

 

Je regrette surtout que cette campagne si bien fermée, n’ai pas donnée l’occasion de réunir tous les adhérents pour voter, plutôt que de laisser des responsables nommés, faire le tour des popotes en catimini !

 

Le plus étonnant, c’est que parmi ceux qui se sont fais élire sur ce genre de liste, ne s’étonnent même pas, que leur premier opposant, ne s’oppose finalement à rien, même qu’il se met à pousser dans le même sens qu’eux, pour ne plus compter toutes les voix par correspondance, qu’il à tant voulus voir organiser !

 

Après un an d’opposition à un présidence, qui nous à démontrer toute ses qualités et ses rapprochements avec nos amis de droite, je ne me fais peu d’illusion sur notre avenir après le lifting fait pour ces élections… Je ne me suis pas engagé au MoDem, pour être dans le parti que j’ai rejoins qu’un opposant à la médiocrité, mais bien pour faire avancer les choses dans le sens qu’elles devraient avoir ! De ce fait, si la seule chance que j’ai de faire avancer mes idées est d’être en dehors du mouvement, je ne vois pas pourquoi j’y resterais, car en aucun cas, je ne voudrais par un silence émettre l’idée que je puis partager avec certain les valeurs qui semblent contraire au mouvement, mais pourtant tant à la mode, lorsqu’on regarde ce qu’il se passe sur de nombreux départements !

05.03.2008

Le prix de l’indépendance.

Certes, tous les chefs de files, qui se sont ralliés à des listes ‘amies’, sans se poser d’autre question, que leur place sur la liste, ne savent peut être pas de quoi je parle. Mais tous ceux qui ont choisit la voie de l’indépendance, savent que çà peut leur coûter des années dans l’opposition, voir n’être plus du tout élus ! Sans parler des frais, du travail qu’il faut fournir pour être visible et recevoir l’approbation de la population.

Ma seule espérance, est que tout ceux qui ont choisit la voix de l’enrôlement sur une autre liste qu’une liste MoDem s’en sont expliqué vis-à-vis de leur électorat afin de leur donner les raisons de ce choix, qui risque de passer pour un simple renoncement, et non une démarche constructive dirigé par une volonté d’ouverture et un véritable accord de fond.

Pour les autres, qui parfois manques d’expérience, et qui ont rarement eu l’encadrement nécessaire à la tâche, je leur souhaite de réussir dans cette entreprise humaine et politique. Je leur souhaite de ne pas payer trop chère cette apprentissage sur le terrain, au contact de la réalité d’une campagne qui semble trop calme et inintéressante pour ces femmes et ces hommes, parfois meurtris par des décennies de pouvoir sans partage, et qui n’espère même plus de changement et surtout pas de mieux pour leur vie de tous les jours.

Sachons être fort jusqu’au soir du premier tour, et encore plus fort après, pour prendre les meilleurs décision, savoir prendre le temps de la réflexion. Il va être parfois difficile de choisir entre ralliement contre nature, l’abandon pure et simple, la poursuite seul contre un bloc constitué, ou bien l’abandon de la majorité de sa liste, pour rejoindre un navire où l’on n’est plus capitaine.

 

Quoi qu’il arrive à tout expérience, il faut en garder le meilleur…

DaN