15.07.2008

La crise des sub-primes, le retour.

On a beau ne plus en parler et faire comme si tout était passé, va quand même falloir qu’on se prépare à la rechute de l’été, un peu comme les mauvaises chansons de saison, voilà la deuxième couche qui nous revient directement des USA !

 

En tout cas, cette fois, difficile de pouvoir dire, qu’on était pas au courant, car si pendant la présidentielle, nous avions bien d’autre chat à fouetter, cette année, nous aurions due avoir tout notre temps, pour nous prémunir des futurs chute ou crack de la bourse, pourtant, il semble qu’on jouent encore les aveugles, en espérant que la foudre ne frappe pas deux fois au même endroit !

 

Souvenez vous, du prétendant à l’Elysée, en pleine expansion de poncif facile : « La France est trop endettée, les Français pas assez ! Les Français doivent s’endetter d’avantage … ». Bon finalement, cela à été abandonné, puisque finalement, les banques on déjà trop prêter et n’importe comment, voir à n’importe qui, puisque me^me des banques Européennes on participer à des emprunts en aveugle, en espérant toucher un jackpot sur le dos des plus pauvres Américains !

 

Alors que faire ? On se demande, lorsque les Etats-Unis, pays capitaliste si il y en a ! Finissent par se retrouver obligé de se prendre pour un pays communiste, en privatisant des banques, et en insufflant du liquide dans des organismes privés ! Heureusement que les amis de l’état on des amis dans l’état, pour que finalement, ce soit les gentils petits contribuables qui paye les pots cassés, des ‘malversations’ de certain !

 

Et chez nous ? Ben déjà la Banque Européenne, à déjà mit la main à la poche dès le premier trimestres, et compte sûrement déjà les billet d’un second versement !

 

Comment dire ?

 

Ces joyeux libéraux, qui veulent tant de liberté économique, tant de facilité financière, sont finalement bien heureux, que l’état existe encore, et que les contribuables renflouent les trous astronomiques causés par la destruction de la valeur de l’argent et de celle du travail et qui prospère dans la surenchère de l’argent pour de l’argent, jusqu’à pousser les choses au-delà de toute limite, pour finalement demander à travers les finances publiques de l’aide, comme de pauvres malheureux sans sou !

 

En cas de chute, des banques Française, en dessous de ce qui est dit et donc officiellement attendus, que l’état propose de vendre, ou plutôt de solder ? Parce qu’il ne nous reste pas grand-chose à vendre ? Ah ben si suis-je bête, le Fret SNCF, le reste d’EDF, la poste, France Télévision et sûrement deux trois trucs propulsés au kérosène !

 

DaN, en attendant la crise…