29.10.2009

L’Identité Nationale Appartient à la Nation toute entière !

Cette question qui semble appartenir depuis toujours à la Droite en réaction à l’internationalisme de la Gauche, ne doit pourtant pas leur être laissé comme si ils étaient seuls gardiens de cette fondation de la France.

 

D’abord l’Identité Nationale, ne se définit pas frontalement à la question de l’immigration !

 

Ensuite, la question à pris depuis les années 20 et la création de l’Europe, une base bien plus large, car si précédemment la géographie de la France se contenait dans les limites hexagonales et des colonies, maintenant l’Europe fait partie intégrante de la France et de la Nation Française.

 

Une Identité Nationale est celle d’un peuple, mais est forcément attaché à un territoire. Pour certain, le fait même d’appartenir à l’Europe rend caduc le principe National ! Pourtant bien que nous appartenions au groupe Européen, nous restons attachée à des racines et à une suite d’événements différents. Si nous tendons à vouloir partager un avenir en commun, nous sommes également toujours lié avec notre passé et les raisons qui poussent à nous unir, comme le fait de nous souhaiter d’être en paix entre Européens qui est basé sur les guerres, qui sont avec les mariages dynastique notre tronc commun, cela ne suffit pas à effacer notre passé. Hors sans passé, par d’avenir, pas de futur.

 

Bien qu’étant Européen, comme tous les Européens, chaque peuple à son identité, son histoire propre, ses attachements à des périodes florissantes ou non, à des choix collectifs, à des amitiés avec certain peuple et moins avec d’autre. Un projet comme celui de l’Europe, qui semble encore flou et lointain, sur le fait qu’on puisse se sentir Européen avant de se sentir Français à encore un long cheminement à faire. Car ce que nous sommes, est nettement plus construit sur le ressentis, sur l’éducation d’hier ou de temps plus lointain, qui sont passé dans la culture collective. Cette culture c’est construit, sur des actes, des choix et des positions, pris et intégré par la population Française et aucune autre.

 

Le Fait d’avoir fait une révolution, d’avoir été un empire, d’avoir cherché avec différentes constitutions à définir une démocratie moderne, d’avoir pris position, contre ou pour des actions extérieure. D’avoir accueillis certaine population souffrant de guerre chez eux ou d’avoir choisit de défendre certaines causes, nous pousse vers une identité collective. Tout comme un des fondements de ce qui aujourd’hui est une référence de notre différence pour nombre de pays dans le monde, la laïcité. Ce choix que la France à fais de séparer le religieux du politique, clairement et distinctement afin de pouvoir s’entendre fraternellement tous, sans avoir à appartenir à un groupe ou un autre.

 

Donc parce nos choix, qui ne sont pas partagés par tous les peuples d’Europe et ils ont autant que nous le droit à ses différences, notre identité reste national. Bien sur, définir une identité ne doit pas nous emmener à chercher à creuser des différences avec les autres, mais bien à comprendre ce que nous sommes. Cette question posée subitement par le gouvernement et l’intrépide Président, semble tomber du ciel, comme une météorite, une façon de faire taire les derniers conflits, passer d’une mode à l’autre, comme on zappe pendant des publicité déplaisante et pénible.

 

Parmi les différences, nous avons notre langue, cette langue Française, malmené parfois par des corrections de style décidé pour on ne sait qui ! Je ne parlerais pas de ceux qui comme moi, fabrique des fautes, comme d’autre des porte-clefs ! Mais notre langue fait parti intégrante de notre identité, de ce que nous partageons te offrons aux autres peuples.

 

La question si elle est posée, par le ministère de l’intégration et des charters de retour, semble glisser vers une inclinaison malsaine. Cela ressemble à un besoin de construire des raisons, pour refuser à certain d’intégré la Nation Française. Car la Nation doit se prendre dans une idée plus large que uniquement ceux qui sont Français, mais bien à tous ceux qui font avancer la France, étrangers chez nous, qui travaille et érudit, qui à d’autre occasion, dans leur pays d’origine exporte les principes, la culture et nos messages qui se veulent universels, mais également aussi les Français vivant à l’étranger ou travaillant avec l’étranger, qui exporte dans le même temps cette fameuse identité.

 

Explicité une Identité Nationale est compliquée et il faut surtout que l’affirmation qui en résulte ne puisse mettre de côté telle ou telle partie de la Nation. Nous ne pouvons non plus revenir à une identité ancienne, même sur le principe du respect de notre histoire, mais bien définir ce qui forge aujourd’hui notre identité. Ce retournement vers nous même, ne peut nous emmener à vouloir construire une image face à d’autre pays ou nation, à des religions ou des organismes internationaux. La France à fais le choix de la laïcité, ce qui à permis d’intégrer tous les Français sans distinction de culte, nous ne pouvons aujourd’hui par exemple, définir une quelconque référence à une religion ou des principes religieux ! Car bien sur que cela nous éloignerait dangereusement du besoin d’intégrer les musulmans, mais çà éloignerait également ceux qui pratiqueraient une toute autre religion, que celle cité ! Nous n’avons d’ailleurs à ce sujet, même plus à rappeler des racines ou des origines, puisque nous avons décidé de couper les ponts entre la république et la religion, ce qui fait qu’elle est devenue uniquement une affaire privée.

 

La Question des origines est également complexe ! Car nous somme un peuple unit, avec nos différence, par le respect et la tolérance de toutes ses richesses. Le fait d’appartenir à la Nation Française, n’est en aucun cas, une interdiction d’avoir des liens avec ses origines. La France à toujours été une terre d’accueil et de passage, de migration et d’émigration, nous avons été envahis, comme nous avons également envahis d’autre territoire. Nous continuons encore aujourd’hui à faire connaître notre langue et notre culture à travers le monde et participons à la culture mondiale. Les plus Gaulois des Français, est ses propres attachements à une région, à une culture ancestrale, nous ne pouvons donc demander à d’autre, sous prétexte de démonstration républicaine, d’oublier leurs origines, leurs passés.

 

Face au monde moderne, qui se veux lisse et unifier au point que nous devrions tous manger la même chose, voir la même chose, écouter la même chose, comprendre la même chose, la France est souvent différente, parfois seule à tenir ses positions, il arrive même qu’avec le temps, l’histoire nous donne raison. Cette indépendance, ces différences, sont également nos richesses. Nous devons les mettre en avant, non pour nous différencier, mais pour donner l’envi aux autres, de se respecter également, de faire que le monde unifier, ne devienne pas qu’un vaste monde morne et sans différence.

 

Le message de la France, c’est que les peuples se respectent, échangent et communiquent pour avancer ensemble vers l’avenir. Nous devons ni définir une Identité Nationale basé sur le futur de l’Europe qui n’existe pas encore, ni basé notre identité, sur une image ancienne, qui n’existe plus ! Nous devons définir réellement ce que nous sommes aujourd’hui, si nous voulons que cette Identité Nationale, soit portée par tous.

26.10.2009

Mon premier Conseil National du Mouvement Démocrate

J’ai assisté à ma première réunion de cet organe interne qui est selon moi le moteur même des décisions du Mouvement Démocrate.

 

Si je ne puis écrire ici le contenu de tous les propos, car il y a des questions, qui ne concernent que les membres du mouvement, je puis tout de même parler de ce qui est à été décidé et surtout affirmé.

 

Contrairement à ce que certains avaient imaginés, c'est-à-dire, rejoindre une liste plus visible, personne n’a osé exprimer ce principe ! Il est vrai, que nombreux de ceux qui sont aux manettes et qui soutenaient partir niché dans les ailes d’un autre mouvement, ne le propose pas par idéaux, ou parce que cela est un engagement profond, mais bien uniquement pour pantoufler, au lieu de faire dûment campagne !

 

En fait, cette question simple d’alliance ou non au premier tour à deux visages. Le premier est le besoin qu’à le Mouvement Démocrate de se comprendre. Rien de telle qu’une campagne, pour être audible et visible, d’être enfin sur le terrain, ce qui semble à l’année bien compliqué ! Et la seule façon d’être audible est de faire campagne et non de nous unir dans un mariage, même de raison et ou de complaisance ! Ce qui ne ferait que nuire à l’image même du Mouvement Démocrate qui se veut volontaire et indépendant !

 

Ensuite l’autre face de la pièce est que l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte avec les mois qui passent ! Faire de la politique autrement, ce n’est pas passer d’un parti supplétif d’un parti de Droite à un parti de Gauche (enfin Gauche on s’entends !). Nous pourrions partir avec un autre parti, de Gauche, comme de Droite, rien dans la fondation du Mouvement Démocrate ne nous en empêche, ne nous l’interdit. Mais cela ne peut se faire pour une question d’intérêt à cours terme, voir des intérêts personnels à des candidats se sentant incapable d’y arriver seuls !

 

Un des principes de faire de la politique autrement, serait d’organiser des débats et non des ententes factuelles ! On sait tous, que les partis ne rendent pas étanches les contacts, qu’ils sont parfois cordiaux et même constructifs. Mais faire de la politique autrement, ce n’est pas la question de se poser soudainement la question d’alliance, poussé par l’actualité électorale, mais d’organisé des rencontres pour mettre en avant nos convergences. Des rencontres entre responsables, mais également des rencontres entre adhérents de parti ou de courant différents, afin de se connaître et de savoir ce que nous partageons, pour le cas échéant nous entendre, sur telle ou telle question, voir pour nous unir pour telle ou telle échéance. Hors ceci n’a pas eu lieu ! Nombreux sont les Mouvement Départementaux, qui déjà n’organise pas de débat en interne, alors nous sommes encore bien loin de le faire avec d’autre parti, pour avoir une bonne raison de partir dès un premier tour avec un ou plusieurs partis !

 

Le second tour, est différent. Il est clairement non définit par un choix idéologique, mais bien pragmatique. Ce qui en rien n’oblige à se retrouver allier des uns ou des autres. Si d’ici le second tour, nous n’avons pas progresser sur la définition de ce qui nous unis, nous gagnerons rien à nous lier avec un parti, juste pour exister au second tour ! Nous devons être claire avec nous même, avec nos interlocuteurs, mais surtout avec la population et nos électeurs.

 

Nous savons un peu près ce qui nous éloigne, comme de ce qui nous rapproche. Nous savons que la majorité présidentielle défend des valeurs contraires au notre, surtout depuis l’élection présidentielle. Nous savons aussi que nous sommes plus proche aujourd’hui du PS, malgré que depuis que le MoDem c’est recentré, le PS peut nous paraître en de nombreux point un parti plus à droite que nous et plus libéral ! Son électorat, son enracinement historique et le besoin de faire front au démantèlement de la France par l’UMP et ses soutiens, font qu’en de nombreuse question, nous sommes proche. Mais tout entende, ne peut se faire que sur des principes de respects et d’écoute, ce qui déjà semble difficile entre eux ! La seule façon de construire une alternative est donc de nous faire respecter en devenant une véritable force qui compte dans le paysage politique nationale ou locale.

23.10.2009

Besson : Ministre de l’Inintégration et de l’identité Fractale !

On peut se demande jusqu’où va nous conduire le gouvernement et la présidence Française ?

 

Honte à tous les étages, honte que la France dans le monde, soit cette succession d’images pitoyables…

 

La dernière en date est se coup médiatique de renvoyer chez eux trois afghans dans leur pays en guerre. Trois ? Est-ce une démonstration de volonté ? Ou plus prosaïquement un geste symbolique d’une France, qui renvois chez eux, à coup des migrants, qui sont partis ailleurs, ce qu’ils ne pouvaient trouver chez eux !

 

Est-ce que la France à également l’intention de renvoyer chez eux, ceux dont les îles seront bientôt sous les eaux  cause d changement climatique ou de tout autre action plus naturelle ? Parachuterons nous également ceux qui n’auront plus de sol pour vivre, pour se débarrasser d’eu ?

 

Et les élus UMP, ces si grands élus de la majorité silencieuse, quand prendrons t’il leurs responsabilités et diront stop à cette politique qui rappel plus celle de Pétain, que du général de Gaulle ?

 

Bien cela va satisfaire peut être l’extrême droite, cette frange souvent malsaine, qui ne voient dans les afghan, qu’un maladie honteuse de la terre, des musulmans, des gens différents, qui ne sont pas comme nous !

 

Alors que la grande majorité des Français eux, sont sous la honte, qu’on puisse ainsi mettre des vies humaines, sur le plateau de la démonstration.

 

Trois, ils n’en n’ont trouvés que trois ! A croire que l’on ne puisse pas en conserver d’avantage à Kaboul, que les bâtiments officiels sur place, qui permet de s’assurer qu’ils survivent au moins à leur première nuit sur place, ne peuvent en accueillir d’avantage !

 

Tout ceci, n’est que la démonstration d’une volonté qui dépasse de très loin l’intelligence, pour faire un coup média afin de faire oublier le reste, de mal en pire, voilà la politique choisit en Sarkozie !

13.10.2009

Sarkozy – Après 3 ans de Campagne !

Nous voilà à mi-mandat de cette Présidence. Il est donc toujours temps, de faire un point, pour voir ce qui à déjà été fait et de ce qui reste devant nous. Ce qui caractérise en premier cette mandature, c’est que nous assistons depuis 3 ans à une campagne électorale perpétuelle. C’est ce qui lui permet d’être en permanence visible, mais ce qui le met continuellement en première ligne, captant à la fois les caméras pour son besoin de reconnaissance, effaçant tout ministre, même le Premier. Mais se retrouvant sous les projecteurs pour tous et n’importe quoi.

 

Restons un peu sur ce nouveau principe, le Président est seul aux commandes, enfin c’est ce qu’il montre ! Eclipsant tous les membres du gouvernement, laissant d’avantage parlé plus facilement Monsieur Henri Guaino son Parolier, que François Fillon son Premier Ministre.

 

En Sarkozy, on ne voit qu’une seule tête celle du chef, quitte à faire passer les ministres pour d’insignifiant personnage obscure, qu’on oubli très vite…

 

2 ans et demi de mandature, mais 3 ans de campagne non stop. Le prétendu Président, est en campagne perpétuelle, même entre deux rendez-vous électoral, il n’a pas réussi à faire de son élection, un acte fondateur, une prise de fonction qui devrait être naturellement tournée vers la France et l’ensemble de tous les Français. Il reste l’ami des puissants qui l’ont soutenus et surtout celui d’un camp contre tous les autres !

 

Se croyant en campagne, il continu de faire des promesses, de prendre position, comme un candidat qui dit que demain : « çà va changer » … Alors qu’en réalité tout continu comme hier…

 

On a parfois l’impression qu’il ne sait pas qu’il est là, pour guider la France, il ordonne et sa majorité s’exécute, tant bien que mal. Le fait de guider devrait l’obliger à prendre du recul, à chercher à faire l’unité avec l’ensemble des Français et tous ceux qui vivent sur notre territoire. Mais au lieu de cela il tranche dans le vif et ensuite fait envoyer des échos par ses vassaux et les média, pour faire entendre qu’une seule voix, la sienne. Point de débat, à chaque fois que les députés ou les sénateurs se montrent rétifs, il trépigne et montre son courroux.

 

Mais alors en 2ans et demi qu’à t’il fait de bien ? Car on ne peut imaginer qu’il n’est rien réussi faire, avec tous l’énergie qu’il dilapide sans cesse !

 

La crise économique : Il à refuser de la voir venir. Alors qu’il était encore en pleine campagne et qu’aux états unis, la crise des subprimes commençait, il parlait que les Français devaient s’endetter et son premier acte à été de faire le bouclier fiscal avant que la crise ne commence à exploser sur les marchés financiers! Un bouclier qui à fait baisser un peu plus les subsides de l’état, donc qui à abaisser nos moyens d’action.

 

Les gestes symboliques : A peine élu, il est parti en vacances, non pour se reposer, mais pour montrer sa nouvelle place dominante, tenue grâce à ses amis richissimes. Avion et bateau Privés, Maison prêtée, Restaurant prestigieux… Tout à été bon, pour montrer sa réussite. L’agacement qu’il est capable de susciter dans le monde entier en s’intéressant plus au stylo qu’au texte qu’il signe, le fait de soutenir un Président Bush honni du reste du monde, ses déclarations à l’emporte pièce sur les autres dirigeants, qu’il définit de facto de moins important, moins capable que lui, pousse la France dans une image d’un pays gouverner par un môme !

 

Sa vie privée : Il joue la carte de la vie privée, pour les besoins de ses démonstrations. Mentant là aussi, comme sur le reste, faisant croire à ce que les Français pourraient attendre et oubliant ainsi de dire que sa femme et lui sont en plein divorce, pour ne montrer qu’une famille unie et donc forte. Cecilia, par ci, Cecilia par là, ses enfants, sa lignée, étendue devant tous, comme si en l’élisant, la France avait choisit plus qu’un Président, une famille, une dynastie. La forme remplace le fond, ici comme ailleurs. Rien ne lui est impossible, ni de répudier sa femme en plein mandat, ni de mettre son fils en avant là où il siégeait au par avant.

 

Le Travail et les Travailleurs : Cheval de bataille de sa campagne de toujours, le mérite, la valeur de ceux qui se lève tôt pour travailler, son impressionnant capacité à être là tout le temps et partout. Tout son discourt sur ces valeurs sont mis à bas, par chacune de ses décisions. Car finalement la finance lui parait bien plus importante que les travailleurs. « Travailler plus, pour gagner plus », ce mot d’ordre assené durant toute sa campagne, est mort dans l’œuf. Car la France est divisée en deux ! Il y a ceux qui trime et ceux qui sont au chômage. Et plus les premiers croulent sous le travail, plus les second croulent sous la pression. Promettant monts et merveilles aux salariés dans la tourmente des fermetures d’usine. Il n’a rien fait finalement pour contrecarrer les grands plans internationaux.

 

La France : Il n’a jamais aimé la France, ni même le peuple Français et encore moins ceux qui viennent jusque chez nous pour y vivre ! Il rêve depuis toujours des états unis, des states ! De ces principes, que l’avenir appartient à ceux qui la prenne en main et que malheur à ceux qui sont branque ballés par le cour du temps, qui sont laissé pour compte. L’état, la position de Président, qui l’obligerait à se sentir Président de tous les Français, il semble bien en avoir que faire. Il veut transformer la France, comme si il voulait la transformer en 53e état des Etats Unis d’Amérique ! Il réforme ainsi la Justice, la santé, les universités, après avoir sévit dans la police et dans l’économie. L’image même de la France dans le monde, qui a souvent été un acteur pondérant des grands moments de la fin du 20e siècle, un arbitre qui fait entendre une autre chanson, que l’air en vogue, il s’en contre fout ! Il veux une France va t’en guerre, prompt à soutenir le milieu financier, ou le travail est un carcan, ou l’ont ferme les frontières aux étrangers, ou l’on se radicalise, plutôt que d’ouvrir des débats. Une France, qui se prend en si grande estime de son surmoi, qu’on ne sait plus si il parle bien de la France ou de lui !

 

L’Avenir : Sachant que tout à une fin, ou qu’il aura une autre vie après. Il met ses amis un peu partout. C’est pas le premier à le faire, çà c’est sur. Mais il va plus loin que tous les autres avant lui. Surtout il fait de ses choix un acte fondateur de sa présidence. Il ne fait pas que se permettre, il donne à cette action, une marque de sa volonté. Il rend par ces choix, une volonté de démonstration de son pouvoir personnel. Mentant sur des avis qui ne lui sont pas donnés, créant des entreprises sur mesures, pour des hommes de paille qu’il sélectionne avant même que les entités soient figées. N’oubliant pas son fils, qui entre deux jugements, devient son second en tout point. Le mettant à sa place, des fois qu’un autre puisse vouloir la place. L’avenir de la France, quand en parle t’il ? Dans ses discours et pas ailleurs !

 

Les Finances Publiques : Depuis sont élection il à bien fait entendre, que le déficit n’était pas de rigueur. Comme si par son train de vie, les trous du budget allaient se combler automatiquement. Alors il creuse les déficits, la crise lui donne une bonne raison pour çà, mais de toute façon, sa gestion financière de la France, ne peut conduire qu’à un déficit croissant. Sa vision est obstruée par le besoin de démonstration. Son attachement au capitalisme fait, qu’il vend tout les meubles de la république, donnant ainsi les bienfaits construit par les Français à quelques amis et réduisant d’autant les possibilités de la France d’air dans son budget. Il prêt aux banques pour les soutenir dans une crise dans laquelle ils sont seuls responsable, mais leur permet de rembourser à moindre frais et sans chercher à les contrôler.

 

Un Président qui fait du vent ! De l’esbroufe ! Qui fait de ses démonstrations une action, alors qu’en réalité, il ne fait que surfer sur les choses. Son Projet Grand Paris est une des démonstrations de son incapacité à entrer dans le cœur des choses. Il reprend un projet de trente ans, pour faire croire à une nouvelle idée et tout cela pour cacher un calcul uniquement politique. Un découpage électoral.

 

Il aurait put, utiliser ce moment, pour faire un vrai projet, lancer des actions profondes, mais sa volonté est tellement de survoler, que des projets dispendieux en énergie, ne font que montrer le creux du fond ! Les démonstrations d’Architecte, qui ne vont pas plus loin que des images sans sens commun avec le réel, le manque de dialogue avec la population, le renforcement d’un cœur Grand Paris, qui se retrouverait ainsi en situation de force vis-à-vis du reste de l’Île de France. Tous son projet de remembrement de la France, dans de grande région qui ont déjà 20 ans de retard sur celles de l’Europe. Son Grand dessein, n’est qu’un hymne à l’aveuglant vide de sa volonté !

 

Son plus grand problème est le manque de potentiel face à lui. Aujourd’hui, aucun nom sur les lèvres, pour venir proposer autre chose. Plein de possibilité ouverte, mais rien de bien concret, rien qui soit aujourd’hui organisé pour tenir fasse à la Machine Sarkozy. Ce n’est pas vraiment de sa faute. Ce n’est pas lui qui désorganise les autres partis, mais bien son accélération, alors que tous les autres, sont en perdu en pleine tergiversation et en retournement d’intérêt ! Son ouverture de théâtre avec ses ministres de Gauche, pas plus utiles à la France que lui-même ! Mais face à çà … Rien ou presque !

 

C’est certainement ce manque de solution, qui fait qu’il ose tout, car il ne risque pour le moment rien. Sauf que le peuple en souffrance, en perdition de ses acquis et sa vision de demain, peuvent choisir leurs voies et leurs avenirs sans personne. Au risque de faire des choix les plus destructeurs.

 

Après lui le déluge, après lui une France financièrement exsangue, après lui, il ne voit que lui ou peut être un de ses descendants.

01.10.2009

Budget 2001 une Busherie !

Nous devrions être habitué à trouver chaque année une proposition de budget présenté par le binôme Sarkozy Fillon en pleine explosion de déficit. Ce n’est pas uniquement faute à la crise, mais un choix délibéré, qui avait été exprimé dès la première année !

 

Sarkozy, fan de Bush, se fiche de l’avenir et de l’enfoncement de la France dans des déficits abyssaux et d’où nous reviendrons qu’avec des sacrifices évident !

 

Ce principe de créer de l’argent (en fait d’en acheter), sans jamais se poser la question si on pouvait faire autrement, est la marque de fabrique de cette mandature Elyséenne ! LE train de vie de l’état explose, les recettes diminuent, conjointement par les effets de la crise et pas les allégements fiscaux !

 

Le seul ou le chef de l’état et son état major on l’air de se souvenir de la réalité des coups, c’est lorsqu’il veux éliminer le plus grand nombre possible d’emploi dans la fonction publique.

 

En fait, je pense que Sarkozy c’est trompé de pays ! Il croit que la France, est comme les états unis ! Et tous ceux qui autour de lui et dans les ministères vive si bien la crise au chaud, estime qu’il reviendra plus tard au Français de payer.

 

Cette droite qui si souvent montre du doigt les gestions des villes, des départements et des régions, par les élus d’autre partis, en soulignant leur incompétence économiques, démontre qu’ils laissent faire au plus haut de l’état ce qu’ils attaquent ailleurs !

 

La France n’est pas gérée, elle est simplement dilapidée. L’état dispendieux, n’aura que d’autre taise, que de ventre tous ce qui lui reste pour payer les frais courants, de sorte que la France perdra un peu plus de ces moyens d’agir, de construire et d’exister !

 

A force, de s’occuper que des plus riches, de vandaliser les comptes de la France, d’affaiblir les plus faibles et de ne faire que de la politique spectacle, on se demande à quel moment les Français seront en droit de traîner toutes ces belles personnes, devant un tribunal pour haute Trahison !

28.09.2009

Taxe Carbonisable !

Je tombe par hasard, sur L.C.P. sur Michel Rocard, en pleine explication (c’est vraiment pas son truc !), sur le travail de la commission sur le sujet de la taxe carbone.

 

Après avoir dit, qu’il n’était pas spécialiste du tout des problèmes écologistes, que les membres de la commission n’avaient pas eu le temps d’aller très loin dans certain domaine du sujet, et que le temps à été de façon général trop court (C’est çà de vivre en Sarkoland), et en se dédouanant par avance, d’avoir des avis parfois différent du travail rendu.

 

J’en viens à me demander, combien cette farce nous à coûté, pour finalement ne pas nous dire grand-chose ! Et je serais plutôt content que çà n’est pas perduré des mois pour rien !!!

 

Les recommandations semblent restée flou, mais indique quand même une volonté d’une taxe au démarrage plus forte et surtout une utilisation claire, vis-à-vis de ceux qui vont payer ce nouvel impôt. Avec clairement exprimé également le principe de bien différencier deux catégories, les ménages, des professionnels, sans omettre non plus le besoin d’éviter que la taxe ne soit qu’un poids supplémentaire pour certaine sous catégorie…

 

Soit.

 

D’abord, si tout le monde convient que la taxe carbone devrait être à terme à 100€ la tonne, autant y arriver le plus rapidement possible et non espérer qu’à l’aune de 2030 on y parvienne hypothétiquement ! Sarko préférant la torture longue, qu’à la douleur vive, prône 17€/tonne pour commencer et la commission elle le double soit ; 34€/tonne.

 

En fait comme souvent, le problème est qu’en politique, surtout lorsqu’on est en perpétuelle période électorale, il faut éviter de se faire mal voir, donc on choisit le plus souvent, les demi solution, qui finissent par ne rien résoudre au choix de prendre véritablement les choses en main.

 

A mon avis, on devrait commencer effectivement assez fort ; 50€/tonne, me semble fort, sans pourtant être disproportionné. Surtout qu’on peut espérer des aides à ceux qui font vraiment des efforts pour modifier leur production. Et en espérant qu’avec intelligence, on ne puisse mettre sur le dos de ceux qui ne peuvent faire autrement que de polluer, le fait, de la faire !!!

 

En effet en dehors des particuliers, qu’il convient de soutenir, dans les travaux de leurs domicile ou dans le choix de voiture le moins polluant possible. Pour les professionnels, il faudrait éviter qu’ils trouvent là un eldorado ! Sans pour autant tuer ceux dont la technologie actuelle ne permet pas de modifier leur industrie.

 

L’autre soucis, est la question soulevé par Mr Rocard, sur le besoin d’unifier la question au niveau Européen. Il faut forcément sans attendre, ouvrir ce débat et dans le futur texte prévoir également une taxe pour ceux qui viennent polluer chez nous ! Sinon nous allons nous retrouver avec des flottes de camions d’on ne sait où, qui polluent bien plus que les autres, pour voir ceux de nos entreprises de transport disparaîtrent complètement ! Mais comment taxer les camions qui entre sur nos territoires, puisque nous n’avons plus de frontière ! Et alors comment taxer nos transporteurs, si il suffit de venir d’un pays limitrophe, pour ne rien payer ! On pourrait imaginer une taxe carbone lors de la livraison ou de l’enlevage, mais quid de ceux qui ne font que passer !!! On reprendrait ainsi le principe de la T.V.A. appliqué à la pollution.

01.09.2009

Une rentrée sans classe !

La rentrée politique, sociale et judiciaire est en pleine continuité depuis deux ans. Le style sabre au claire est de rigueur. On fonce, on tranche sans regarder, on fait des annonces et ont peut même aller maintenant jusqu’à utiliser la terreur pour faire du bruit !

 

D’un côté le social, qui reste le dernier des soucis, tant pour les agriculteurs qu’ont force à travailler pour rien, le RSA qui semble laisser de côté ceux qu’il devait soutenir, l’augmentation des prix des fournitures scolaires, le manque de logement pour les étudiants… Rien ne semble être pris au sérieux par le Gouvernement Sarkozy-Fillon II Bis !

 

Kerviel sera seul devant les juges ! Juges d’instruction en sursis avant disparition total ! Rien de tel, comme bonne mise au pas de ce qui pourrait un jour demander des comptes à tous ceux qui gouvernent Banques, Etat, etc.

 

Tant qu’aux mouvements, au glissement des uns et des autres, ses unions nouvelles, ou le rappel de vieux lignages. Vers une nouvelle gauche, qui restent figée dans son passé et la droite qui veux tout réinventer pour surtout rien changer !

 

Rien de mieux que le silence pour ceux qui attendent un geste de l’état, sauf pour ceux qui auraient des comptes obscures en suisse, qui après quelques montées d’adrénalines reprendrons l’anonymat !

 

Cette rentrée est donc comme toute les autres, porteuse de rien de nouveau, une simple rentré des classes, sans démonstration de la moindre source d’espoir …

 

05.08.2009

Burqah – Du vent dans les voiles !

On pourrait refuser d’en parler, ne serais ce parce que la religion en France est hors du champ politique. Et on pourrait dire la main sur le cœur, jamais la politique ne doit s’occuper de religion. Comme elle ne doit jamais s’occuper d’histoire ou de mœurs ! Hors la politique est au beau milieu de notre vie, donc en contact direct avec tous ce qui s’y passe et nous n’avons pas la possibilité de botter en touche pour ne pas prendre par au débat et trouver une réponse à des questions religieuses, lorsqu’elles sortent de la sphère uniquement privée

 

Par contre, comme à chaque fois que la politique tente de s’occuper de problèmes qui touchent à la religion, nous nous devons de mettre les formes et le fond, afin de ne pas simplement laisser passer des principes défendus par des extrêmes, comme le racisme ou l’anti-religiosité, afin de permettre au droit à la liberté de culte d’exister.

 

 En France particulièrement, les questions attachées aux religions ont toujours mené à des débats virulents, voir violents ! Les extrémistes de droite, ne comprennent pas qu’une autre religion que la leur puisse être visible et oublis de faire le rapprochement entre le foulard islamiste et le fichu que leurs grands-mères ne quittaient jamais ! La mantille, bien que d’aspect souvent bien différent à également la même base qu’un voile et le fait de se couvrir la tête pour prier fait parti des trois grandes religions et de bien d’autre.

 

Mais le port de la Burqah ou de l’Abaya va bien plus loin qu’un simple voile ! D’ailleurs là, nous ne parlons plus de moment de prière, mais de la vie ordinaire, c’est là que la politique, pour des principes d’Humanismes, de Santé Publique, comme de Sécurité à son mot à dire.

 

D’Humanisme : Car il paraît impensable, alors que nous avons soutenu et avons envoyé des soldats pour libérer les Afghans, d’autoriser chez nous, ce qui nous révulsait là-bas ! Certes, nous ne sommes pas régit sous la charia ou sous une de ses formes diffuse ! Mais le fait que nous laissions dans notre société, des femmes se cachées des hommes, posent des question sur notre propre société ! En dehors du discourt religieux, rien dans le Coran n’indique qu’une femme doit se cacher ! Que les Hommes ; Cochons pas tentés, doivent avoir cette protection, afin de ne pas ressentir d’Envies  ou de Désir ! Dans le texte ( les experts me contrediront si j’ai tord), c’est vis à vis de Dieu et donc pour la prière que les femmes doivent porter le voile. D’ailleurs il semble que dans certaine région, c’est les Femmes qui vivaient de leur corps qui se devaient de se cacher ou de montrer ainsi leur vie ‘impie’ !

 

Santé Publique : Je ne parle pas de maladie, quoi que l’apparition du principe du voile et de tous ses excès se développe comme une épidémie locale, mais de maladie mentale ou de choix de facilité, pour certaine Femme à se cacher du reste du monde, pour simplifier leurs rapports avec les autres ! Dans notre société ou paraître semble devenir plus important qu’être, le corps prime, le contact avec les autres et la règle. Hors nombre de femme ont des problèmes avec leur paraître, les autres leurs semblent parfois une atteinte à elle-même. Le jugement positif, comme négatif semble invivable et même insupportable. On pourrait, je pense, faire le rapprochement avec d’autres formes de ‘désordres’, l’anorexie, la boulimie, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, aux narcotiques et autres produit pour stimuler le bien être. Revêtire une Burquah ou une Abaya, peut être pour certaines femmes, qui refusent d’être vue comme elles sont, comme une protection portative. Si certaines décrivent leurs plaisirs de se cacher, c’est que çà leur est plus commode, surtout dans certains lieux géographiques ou les filles et les jeunes femmes, ne sont pas respectées pour ce qu’elles sont !

 

Sécurité : Oui, plus prosaïquement, cela fait un problème de sécurité. J’avoue qu’il serait cocasse, qu’un gang de postiche (Barbe), se mette à la Burquah pour braquer une banque ! Je ne ferais pas d’amalgame entre Femmes voilées, Musulmans Intégristes et Attentats, mais reconnaissons, qu’ils sont issus de mouvances proches, défendus par exemple par les Frères Musulmans.

è Dans notre société, peut-ont estimer que la femme doive se cacher ? Peut-ont entendre parler que pour le confort des hommes, les femmes doivent vivre recluses dans un drap, même de couleur vive ! Leur vie doit-elle se limiter à l’espace exiguë de leur intérieur ? Leur droit personnel à la vie, doit-elle être limitée par la violente source de désir que d’autre peuvent avoir d’elle ? Et lorsqu’une femme démontre ainsi son attachement à accepter le principe qu’elle cause tant trouble chez les hommes, doit-elle porter la honte des autres ? Ne fait-elle pas pire en indiquant ainsi qu’elle se soumet d’elle-même (lorsqu’elle n’est pas forcée à le faire) et n’indique t’elle pas plus fortement encore qu’elle est prête à se soumettre encore plus aux hommes ?

04.08.2009

Faire de la politique autrement.

Rien que ce principe semble en soit un programme politique … Une sorte d’ode au changement …

 

Nombreux sont ceux qui ont souscrit, mais faut bien dire, que rien de bien précis n’a tenté d’être établit et aux vues des circonstances, nombreux sont ceux également qui restent pantois devant la continuité de la vie politique en France.

 

On ne peut taire non plus, sur ce que cela impliquerait en interne de décider de faire de la politique autrement, dans un parti comme le MoDem. Ce qui serait attendu, puisque nous sommes passé d’un parti d’élu à un parti de militant. Mais là aussi, l’attente reste sans écho.

 

Pour beaucoup de ceux qui étaient UDF, faire de la politique autrement, c’est arrêté à changement de carte de parti en intégrant le MoDem, mais pour une bonne part rien d’autre n’a changé ! Ce qui à conduit le Mouvement Démocrate à une perte massive d’adhérent et également à la perte de la synergie qui était lancée …

 

Mais alors qu’était le principe de faire de la politique autrement ? Comment le définir ? Comment pousser à sa mise en place ?

 

D’abord, faire de la politique autrement, ce n’est pas contrairement à ce qu’une poignée fait entendre, savoir perdre des élections, ou ne pas se donner les moyens de gagner, voir de s’auto désorganiser pour être incompréhensible !

 

Cernons déjà les sujets qui méritaient et méritent toujours de changer dans nos pratiques politiques :

 

-         La mise en avant d’idées, de programme.

-         Le refus de principes immuables, pour la recherche de nouvelles solutions.

-         L’ouverture de débats ouverts et de non en cloisonnement à quelques spécialistes.

-         La mise en avant de personnalités pour leurs talents et non pour leur capacité d’entrisme.

-         Le refus des promesses faciles, mais intenables.

-         La politique est une affaire de citoyens, pas de people.

-         L’ouverture aux débats avec d’autres partis, associations, groupes constitués.

-         Etablir un projet d’avenir de société, prenant en compte les individus, les problèmes sociaux, l’emploi, l’environnement, l’urbanisme, dans la vision d’un avenir collectif.

-         Le refus de creuser une dette publique sans fond, ce qui met en péril l’avenir.

-         Le refus que les partis ne s’intéressent à la population que dans les derniers moments d’un scrutin.

 

Voilà pour quelques idées, pour moi l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte. Même si nous ne l’avons encore pas appliquée !

19.07.2009

La Santé Grippé !

Alors que depuis des décénnies nous entendons, comment la santé en France coûte et devrait être revue à la baisse, surtout en privatisant le plus possible tous les secteurs, de la recherche, aux soins et à l’accompagnement. Le retour des épidémies les plus durs, pousse au silence les soldeurs du droit à la santé.

 

Alors que nous manquons d’infirmière depuis 20 ans, de medécin depuis 10 ans et que l’avenir s’annonce encore plus difficile, nous voilà dans un moment où l’on peut se rendre compte que les frais valent bien la peine et qu’ils ne sont finalement que des investissements qui rapporte.

 

Si il est difficile de comprendre pourquoi un pays est plus frappé qu’un autre tant les causes et les raisons multiples rendent un jugement difficile. La capacité de répondre aux problèmes et la capacités de limiter les effets les plus néfastes sont eux bien plus démontrables.

 

Que dire devant ce constat des pays ou le libéralisme a totalement prit en main la santé, pour en faire qu’en secteur marchand comme un autre, USA, Mexique et Angleterre croulent sous le nombre de décès ! Il est inamissible qu’il y est déjà eu 29 morts en Angleterre, pays Européen et développé, petit pays malgré sa taille de portefeuille comparé à d’autre !

 

Doit-on faire comme tous et mettre à bas le secteur de la santé, pour garnir un peu plus quelques comptes privés ou doit-on mettre en avant les besoins d’un peuple en bonne santé ?

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