04.12.2009
La Sarkozie ne connaît pas la crise !
Loin des discours, de l’affichage et des promesses, il semble bien que pour le Prétendu Président, la politique ne soit qu’un bizness ! Une grosse machine à tirer du fric, une sorte de mânes financière sans fin et dont les contribuables ne sont là que pour payer !
Nous savons tous que la démocratie à un prix, un prix élevé parfois afin de donner les moyens à ce principe d’exister et d’être égalitaire. Mais là, rien de tout cela ! Les contribuables (car je ne parle pas que de ceux qui sont Français, mais bien de tous ceux qui payent des impôts en France) payent un prix de plus en plus exorbitant pour les services du Prétendu Président et de toute sa cour !
Le Bouclier Fiscal !
Sarko c’est augmenté de 172% son salaire, c'est-à-dire 19 331€ !
L’explosion du nombre de salarié à l’Elysée (pour son Gouvernement bis !) !
L’accroissement démesuré du nombre de ministre et de secrétaire d’état (Villepin 32, passé à 37 !)
L’inflation des salaires des salaires des ministres, mais également de leurs conseillers et autres hommes de l’ombre (entre 10 421€ auprès de Christian Blanc contre 3700€ chez Fadela Amara),soit une augmentation du nombre de conseillers ministériel de 17.2% et de 12.8% des frais ministériel sur les salaires, rien qu’entre 2008 et 2009
Juste Mr Guaino 290 000 € annuels dont 157 512 pour ses ‘Suggestions Particulières’ !
Nous ne parlerons pas des amis, proches et ex-conseiller de l’Elysée, qui deviennent Patron de grande entreprise, comme si du Palais on jouait au monopoly, dans l’idée qu’un jour chacun donnera un retour sur investissement !
150 000€ le site Internet d’entretient !
1 Millions 5 d’euro (1 500 000€) De sondage !
20 Millions (20 000 000), du budget passé discrètement de la réservé des parlementaires, attribué ordinairement au ministère de l’intérieur, directement utilisé par l’Elysée !
Qui parle de récession ? De diminuer le nombre d’acteur de la citoyenneté et qui font le tissu de la France, qu’on nome souvent comme avec un air de reproche des fonctionnaires ?
Qui parle du besoin d’allégement fiscal, de baisse du coup de l’état sur les plus riches ?
Qui défend le principe que la France n’est pas une vache à lait, pour ceux qui zone dans la misère ?
Les mêmes qui se gavent et en redemandent, se partageant les bienfaits que tous se saignent pour le plaisir de quelques-uns !
12:40 Publié dans Politique Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : honte, scandale, buget, état, sarko, sarkozy, france, finance, salaire
17.06.2009
La poste : Privatisation galopante.
Difficile d’imaginer que l’état puisse être autiste à ce point ! La crise, mais quelle crise ? Tout continu comme avant ! Le principe de continuer à privatiser et à livrer aux lois du marché ouvert tous ce qui peut rapporter afin de finir par démanteler toute l’infrastructure nationale est toujours la seule lubie à la mode dans les esprits de ses grands ultra-libéraux !
Mais comme le courage n’est pas ce qui les étouffe le plus, autant lancer les hostilités en pleine période de vacances, en espérant qu’ainsi rien ne puisse venir gêner ce grand dessin, de mettre à bas les institutions qui permet à tous de recevoir du courrier ou un service bancaire, dans les endroits les plus reculé de la France profonde !
Non seulement la crise semble ne pas avoir atteint les cerveaux de notre gouvernement, mais en prime, cela nous coûte très chère et aujourd’hui rien n’a été fait pour donner des règles à une économie totalement malade par le jeu d’argent !
Ces montés et ses rechutes boursières démontrent bien, que le grand casino est toujours ouvert à toutes les spéculations. Et la poste ne sera qu’un jouet de plus dans le grand Bazard de ce jeu d’argent fou.
Le gouvernement, se rend inutile en étant incapable de construire une véritable politique économique novatrice répondant à la crise systémique.
07:48 Publié dans Politique Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, sarko, poste, fric, finance, argent, bizness
01.04.2009
d’ou vient la crise économique ?
En ces temps de disette intellectuelle, nous avons malgré tout un étalage de bravade écrite comme oral d’une masse de spécialiste avisée sur un sujet crucial et hautement élevé en neurone, l’économie.
Bon nombre, ont rien vu venir, preuve s’il en ai, que la connaissance ne fait pas ni le talent, ni la compréhension de son sujet ! Vous avez ensuite ceux qui n’avaient rien vu venir, mais qui oubli de rappeler leurs propos d’il y a quelques mois, pour tenir le plus souvent un discourt édifiant et poussant la roue de la continuité d’une ligne qui vient de se briser sous eux, mais qu’ils ne veulent toujours pas voir ! Vous avez un petit groupe qui n’ayant rien vu venir, vous expliques malgré tout qu’ils ont tout compris et qu’il y a plein de solution simple et pour finir, les quelques-uns uns qui ont vu venir la chose de plus ou moins loin, mais qui malgré tout, semble ne pas avoir de vraie solution et qui trouve des raisons bien partielles au problème et ont l’air d’espérer secrètement, que la crise passera toute seule et que finalement que c’est qu’un mauvais moment à passer !
Il faut en même aussi remarquer qu’une poignée, on l’air d’estimer qu’il y a un vrai problème avec quelques solutions, plus ou moins réaliste ou plus ou compliqué, mais qui manque cruellement de soutien pour se faire entendre…
Mais mon sujet n’est pas à décortiquer le panel de bon penseur, mais plutôt de remettre sur de bons rails certains dires, qui mérite une bonne correction !
D’abord, il semble que la crise remet malgré tout pas mal de chose en doute, dans le grand dogme de la fin du siècle écoulé qu’est le ‘Libéralisme’. C’est compliqué d’aller subitement à contre courant de ce qui vous à fait et forcé de constater, que beaucoup d’éminent spécialiste économiste, semble éviter au possible de parler des raisons profondes de la crise actuelle, pour simplement s’attaquer à quelques effet de surface, sans risquer pour autant de remettre en cause les raisons les plus profondes de cette gabegie.
Cette crise n’est en effet pas simplement un mauvais moment à passé, mais bien une démonstration concrète de l’envergure d’une question importante et profondément enracinée dans notre société moderne.
Si la crise à été si forte, c’est bien pour des raisons d’abus et d’aveuglement, sur des sujets précis qui sont la cause de sa grande démonstration. Mais en réalité, c’est le fondement même du libéralisme qui nous à pousser depuis déjà longtemps sur une pente qui ne peut conduire l’univers de notre petit monde vers une fin de règne assurée.
Il faut donc faire la part des choses, entre ce qui à accélérer la crise et ce qui a fait la crise.
Quelques raisons, énoncées :
Les Subprimes :
La crise provient des subprimes aux états unis, ce qui aurait pourrit des titres qui auraient dû être sains !Ben voyons, une escroquerie au niveau mondial est sûrement la cause, en même temps depuis deux ans que le monde est au courant du problème, rien n’a été fait pour l’endigué par les banquiers possesseurs de ces bons. D’ailleurs contrairement à ce que certain explique, que les subprimes devaient permettre aux acheteurs n’ayant pas de moyens d’acheter de se payer un toit à eux ! Et de leurs permettrent à la revente de faire une belle culbute (vous remarquerez cette notion de gain facile et rapide, qui conduit toujours le libéralisme !)…
En réalité Cela est totalement fallacieux ! Car en réalité, les subprimes ont été construite non pour les acquéreurs de bien, mais pour les prêteurs. Et pour l’état qui c’est totalement désengagé de la construction de logement dit sociaux ! Le principe étant qu’une majorité n’arriveraient jamais à payer et que par l’hypothèque, les biens payés en partie seraient totalement récupérés par les préteurs et remis dans le système de la vente ! Donc double bénéfice, car vous profiter d’une aubaine usuraire le temps que dure le crédit et vous récupéré sans faillir le bien pour le prochain gogo qui viendra. Le problème c’est que cette escroquerie fut trop rondement menée et marcha trop bien, que çà finis par faire monter tant les taux des prêts, que ceux qui auraient pus acheter, n’en avaient finalement plus les moyens ! Donc tous les systèmes c’est écroulé sous sa propre voracité !
Ceci explique des mises en faillites d’une part du système bancaire, mais ceci n’a été possible, que par l’acceptation résignée de mon réel devant la vitrine d’un monde factice venté par les pro-libéraux au pouvoir aux états unis à ce moment là !
La disparition du bloc de l’Est :
Il est vrai, que durant toute la guerre froide, nous ne pouvons que constater, que le monde dit libre, malgré que le libéralisme avait déjà bien commencer de sévir, évitait de se mettre en danger, vu les risques potentiels portés par l’URSS. Mais pour autant le ver était déjà dans le fruit. Et on peut noter que le jeu de dupe sur les délocalisation avait déjà largement court et que çà à permit l’émergence de nombre de nouveau pays économique et que sans attendre que l’URSS disparaisse, certains paradis libéraux avaient déjà été rayés de la carte de l’avenir comme le japon ! Force économique incontesté jusqu’au milieu des années quatre vingt, qui à c’est mis à chancelé, sous les re-délocalisations dans des pays plus pauvres (Singapour, Malaisie, Taiwan par exemple).
Le manque de souplesse de la masse salarial dans les pays développés :
C’est vrai, un ouvrier même qualifié ne coûte rien ou presque dans certain pays. Vous pouvez même les prendre et les renvoyer comme bon vous semble. Il y aurait même des endroits où en frappant fort avec une trique, les ouvriers travailleraient gratuitement.
Idyllique ce tableau non ? C’est vrai que ces fichus Français, qui ont ce mauvais caractère et qui refuse de travailler pour rien, et veulent en plus être protégés, font d’eux de mauvais outil économique ! C’est d’ailleurs pour çà, que le premier budget de l’état permet d’aider les entreprises malgré ces mauvais coucheur, qui malgré tout les tracasserie capable d’imaginer et en travaillant que 35h, ont sur terre un des meilleur rendement !
En plus d’être plutôt bien formé et qu’ils soient capables de changer finalement assez facilement de filière, il faudrait les former ! Hors dans certain pays, rien de tout cela. Il suffit de demander à un ouvrier d’appuyer sur un bouton pour qu’il le fasse ! Un peu comme un militaire chinois qui tire sur une foule, comme vous le feriez d’un essaim de moustique !
En réalité, nous voyons bien le problème de beaucoup de produit réalisé, sans norme, sans hygiène, sans formation suffisante, sans encadrement drastique et aux prix incommensurables pour un transport qui demain sera hors de prix, donc hors de coût !
Donc arrêtons de croire que l’avenir de l’homme, est de vouloir ressembler à ces ouvriers qui à trente ans, ne sont plus bon qu’à finir sous une kalachnikov ! Faut-il affamer le peuple pour le forcer à accepter l’inacceptable ?
La Valeur Economique du monde à atteint ses limites :
Dure de l’imaginer ! Surtout devant les payes exorbitantes et les profits de certain ! Imaginer que l’univers occidental à chût, parce qu’il y aurait des pays émergents ! Faut l’entendre pour l’imaginer, alors pour le croire…
En effet si l’équation économique, partait d’un principe qu’une valeur économique était définit comme immuable et que sa dispersion n’avait d’égal que le nombre de convive, ont pourrait pas imaginer les progrès économiques fait depuis l’âge de pierre ou depuis les Phéniciens !
Il faut reconnaître, que l’émergence dans tout système établit, provoque des ajustements et des contre coups, mais ce n’est pas l’émergence économique d’un pays qui fait choir un autre !!! Sauf à se retrouver en concurrence directe et sans échange… Et c’est bien là à des soucis de l’économie moderne appelée libéralisme, c’est que contrairement au capitalisme, qui avait pour principe l’émergence de nouvelle entité, donc de nouveau échange, le libéralisme qui ne voit jamais plus loin que demain, lui ne construit rien de nouveau, mais déplace selon ses besoins et ses envies de profit, ses maillons de création de richesse, pour faire toujours plus de gain. C’est le principe du libéralisme qui à complètement déstabiliser les balance des échanges commerciaux, libéralisant sans limite les capitaux, les savoirs, les outils de production. Utilisant même le travail des enfants, l’abandon social, la destruction d’environnement, uniquement pour faire des profits rapides et sans lendemain.
La raison profonde :
C’est rien d’autre que la poursuite d’un dogme, poussant à la destruction sans faille de toutes les limites légale et financière, l’abandon de toutes les bases fondamentales qui ont forgé le début du XXe siècle, pour le profit d’une toute petite minorité, qui espère contrôler le plus longtemps possible une masse qui finira forcément par souffrir et devenir dangereuse.
Tout comme en politique, le mal de l’économie, c’est la technocratie. Puissante et aveugle, qui gère une entreprise non en entrepreneur, mais en simple despote avide. C’est l’abandon de l’intelligence de l’entreprenariat pour l’émergence d’une classe nouvelle et hors de la réalité, sortant de grande école, qui ne connaisse rien à la vie de la création de richesse, mais qui connaît tous les moyens de faire de l’argent avec de l’argent, sans se demander, si vous vendez des jouets qui tuerons des enfants dans le silence ou des mines personnelles qui dans un bruit épouvantable leur arracherons les membres !
Le Dogme à remplacer le bon sens et la compréhension. Ces actionnaires morbides se foutent de l’histoire d’une entreprise, ce fichent du savoir de ses salariés, des investissements nécessaires, du besoin de mettre les mains à la pâte, pour faire germer un nouveau projet.
Le ver est si profond, que des socialistes peuvent même voter une loi, permettant d’acheter une entreprise par un prêt rembourser par l’entreprise que vous acheter ! Ce qui à pousser nombre d’entreprise déjà en difficulté à se saborder en jetant à la rue sa misère pour quelques gains, d’un propriétaire, qui n’a réussi qu’une escroquerie !
On peut se demander ce que se diront demain au G20, toutes ces intelligences une fois réunie. Trouveront-ils la force d’aller à l’encontre de tous ce qu’ils connaissent ou s’arrêteront-ils à quelques bons mots, pour faire leur éloge funèbre. On peut toujours montrer quelques paradis fiscaux du doigt, surtout quand chacun à son compte bien au frais quelques part … Et ne surtout rien changer..
20:23 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : g20, crise, finance, économie, voleur, escroc
29.01.2009
Economie pour les nuls – Conclusion 10/10
Il faut bien faire une conclusion à ces neuf premiers textes. Même si forcément, cela ne clos ni le débat, ni ne clos le sujet.
J’ai essayé de parler autrement de cette crise et surtout de son moteur qu’est le libéralisme. Effectivement je ne suis pas spécialiste, encore moins un expert, mais quand on voit où nous en sommes arrivés avec toute l’attention des experts, on peut se demander s’il manque pas un peu d’intelligence dans la machine économique !
La première chose qui me vient à l’esprit c’est que finalement le pire ennemi du capitalisme c’est cet enfant illégitime qu’est le libéralisme. Certes il ressemble pour certain trait à ce que des communistes voyaient déjà dans le capitalisme, qui n’a pas toujours eu que de bon côté même aux plus grandes heures du patronat paternaliste !
Mais on ne peut délibérément mettre le libéralisme dans un simple prolongement du capitalisme car il contrevient à la règle principale qui fonde ce vieux principe, le développement, la construction, la création.
Le Libéralisme, ne s’intéresse en rien à cela, en fait son seul sujet c’est le profit, c’est de trouver le meilleur moyen de faire de l’argent et ce quelles que soient les conséquences ! Un bon libéral est toujours en train de se positionner comme un profiteur, licite, mais agit comme une sangsue sur le monde de l’économie.
Cette maladie, est du certainement à manque de discernement que le monde, n’est qu’une seule entité, que l’avenir aussi personnel que nous pouvons l’imaginer est finalement collectif pour une seule et unique grande société, qui se différencie par son origine, son passé, mais qui quoi qu’il arrive vie dans un monde physique qui ne fait qu’un !
Le libéralisme, c’est la mort de l’industrie, c’est le son du canon qui détruit des vies, c’est qu’une maladie qui affecte tout un bétail et finit par tuer eux qui en vive…
Le profit, le profit, rien et surtout rien d’autre que le profit…
Cette marche en avant, de plus en plus facilité par les déréglementations et le manque d’institution capable de surveiller l’ensemble des mouvements économiques mondiaux, fait que nous arrivons aujourd’hui à une crise, une crise importante, qui semble s’étendre encore, mais qui risque de ne pas être la dernière, vu qu’aucune réelle volonté n’a été signifiée pour enrayer cette attaque mortelle mondialisée.
Les banques, si puissantes, si omniprésente dans l’économie ont été les premières touchées, mais rien de plus naturelles, dans un univers ou le mélange des genres fait qu’une banque peut se retrouver à prêter à la fois au fabriquant, au distributeur et à l’acheteur, tout en ayant des parts des concurrents ! Le manque de transparence emmène à ce que chaque mauvaise action soit payée par tous et ceux qui hier criaient qu’ils voulaient moins d’état réclame aujourd’hui de l’aide de l’état providence, ceux la même qui refusent que les salaires augmentent, pour mieux contrôler les petits salariés, veulent être soutenus par ceux la même qui vivent sous leur dictat. Même ceux qui ne trouvent pas de logement, car il est bien plus intéressant d’avoir pénurie pour que les prix soient élevés, vont payer pour ceux qui les poches pleines, soupes dans les plus grands hôtels…
Si le capitalisme c’est forgé sur des idées, qui sont devenus des réalités à force de temps, de patience et d’ingéniosité. Le libéralisme vampirise et détruit l’emploi, les banques, fait monter ou écrouler des cours, détruit le tissu social, la stabilité des continents.
Le Libéral ne c’est pas ce qu’il possède, ce qu’il sait, c’est combien il à dans son portefeuille boursier. Il achète et vend, sans se demander à quoi sert son argent, qui de toute façon est inutile au moindre développement, puisque dès que son action aura augmentée sur une courbe de prévision, il revendra !
Pouvons nous laisser faire cela ? Certainement que non, car si le monde fait la guerre aux extrémistes, il se doit de faire pareil contre ceux qui de l’intérieur ne sont que de terroristes et des destructeurs de civilisation.
Nous devons remettre des normes, des limites, des organismes pour veiller à leur tenu, des juridictions pour juger et sévir contre de tels candidats à la fin du monde.
Nous nous devons plus que de rappeler des valeurs, nous devons construire des règles qui les mettent en pratique et les protègent. Nous devons permettre à ceux qui veulent investir de le faire, ce qu’ils ne peuvent plus faire au milieu du jeu de l’argent roi et volatile, nous devons donner remettre en avant les projets, les compétences et les échanges basée sur un respect mutuel de tous.
Une banque de dépôt doit redevenir une banque de dépôt.
Une banque d’affaires doit vendre que des produits transparents.
La bourse doit être cadrée et liée avec le monde réel des entreprises et des matières premières.
Les états, ne doivent plus être les jouets de quelques-uns uns, contre l’intérêt général.
Le social, l’éducation, la santé, les énergies, la nourriture ne doivent plus être de simple produit de consommation.
18:01 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
25.01.2009
Du Capitalisme au Libéralisme… 9/X
Quel est le problème du monde économique et social d’aujourd’hui qui nous à amener à cette crise qui semble faire vaciller les puissants impotents du monde ?
C’est certainement la transformation du monde Capitaliste et massivement dirigé par entrepreneur, vers un univers des Affaires et des Gestionnaires. Si au paravent les entreprises étaient des aventures collectives menées par des hommes plus ou moins visionnaires, mais au moins volontaires, qui mettaient en avant les progrès et développement de leurs entreprises, ce qui se lisaient ainsi dans les augmentations d’action, nous sommes passé aujourd’hui sur des entreprises gérées par des gestionnaires, qui se BRANLENT des Outils et de leurs Employés, pour ne prendre en considération que les Actionnaires !
Aujourd’hui, en bourse, une entreprise de voix ses actions montées pour ses réussites, mais pour ses licenciements ! Il suffit même, qu’elle parle de lancé un projet important, donc coûteux, pour que son cours s’effondre ! Comment voulez-vous construire quoi que ce soit dans ces conditions ?
Ces grandes écoles, qui amènent à géré une entreprise, ne parlent pas de l’entreprise elle-même, mais uniquement des méthodes de gestion, comme si l’on pouvait gérer sans construire, donc sans prendre en compte ce qu’est l’entreprise !
Les délocalisations par exemple, elles qui semblent si intéressantes à cours terme, sont finalement un mouroir pour le futur même de l’entreprise, car finalement lorsque vous délocalisez, vous perdez aussi les compétences, mais vu d’un siège très éloigné des chaînes, forcément il est facile d’imaginer que vos employés ne sont finalement que des pousses-bouton et rien d’autre ! On pourrait très aisément dire que cela provient d’une vision méprisante pour le petit personnel, hors cela arrive également à l’ingénierie, à la conception, au développement, donc touche toutes les tranches de l’entreprenariat et pas uniquement au petites mains !
Il faut forcément changer ce fait, mettre des limites à chacun si nous voulons re dynamiser les entreprises et l’emploi. L’appauvrissement des classes dites inférieures, finie par peser dans le bout de la chaîne qu’est le commerce, à force de ne pas payer ses employés, de les forcer à emprunter pour vivre, nous finissons dans un cul de sac ou ce qui est fabriquer ne peu plus être vendu !
14:51 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
23.01.2009
Des solutions pour avorter du libéralisme ? 8/X
Qu’il est étrange de s’entendre dire par certain pro-libéraux (de tous poils), que les différentes parties de mon texte, finalement ne propose rien et que de toute façon rien d’autre n’est possible, car un bon libéral ne connaît rien d’autre que son habituel affrontement avec le communisme !
Si je n’ai encore rien proposé jusqu’ici, c’est que j’en étais pas là !
Mais on peut esquisser quelques principes afin de satisfaire l’enthousiasmant accueil de mes propos :
Banque.
Il est inconcevable qu’on est permit aux banques de jouer leurs propres fonds dans le système boursier ! Le monde économique est déjà bien suffisamment vaste pour leur appétit, donc il faut revenir, comme il n’y a pas si longtemps que çà à cette règle absolue.
Les banques ne pourraient donc que placer l’argent que leurs clients mettent sur des placements ouverts à cet effets.
Titres.
Tout titre doit être transparent et non contenir d’autre titre indéfini, dans une formule opaque et incompréhensible, afin que tous puisse savoir ce qu’il achète, libre à chacun de prendre les risques qu’il voudra !
Achat et ventes de Titres.
Le premier principe du système boursier était de permettre à des entreprises de se doter de moyen pour lancer leurs projets, hors aujourd’hui, il suffit qu’une entreprise parle de projet pour que son cours s’effondre et qu’elle promette des licenciements, pour qu’elle remonte ! De plus la spéculation à pris une ampleur telle, que les bourses ne ressemblent plus à ce qu’elle devrait être, mais sont bien plus proche d’un casino mondialisé, les bénéfices devraient donc être assujettis aux temps de détention des titres, allant pour ceux qui achètent et vendent dans la journée à une taxation de 90% à 10% au delà de deux ans, de façon graduelle et positive pour soutenir ceux qui font effectivement avancer l’économie et les entreprises.
L’autre problème majeur, dans l’univers boursier, est le fait que les matières premières, même les plus essentiels servent de tapis vert ! Hors cela pousse des populations entières à mourir de faim, alors qu’il y a de quoi les nourrir ou les alimenter ! Donc il ne devrait plus être permis d’acheter des matières premières, si vous n’êtes pas Transporteur*, Raffineur, Fabriquant ou Distributeur.
Entreprise.
Une entreprise, c’est avant tout, une aventure industrielle et collective. Tous les acteurs se donnent et apportent à l’entreprise, de la direction, aux employés, des investisseurs aux partenaires et aux sous-traitants. Le niveau des marges et des appointements de chacun devrait être régulé et surveillé.
*Transporteur de produit brut ou raffiné est une question qui touche presque toute la base de l’économie réelle. Mais on persiste à permettre à des entreprises tampon d’acheter et de vendre plusieurs fois à travers des satellites des produits entre leur départ et leur arrivé, ne sachant plus parfois à qui appartient ce mazout sur les plages souillées ! Il devrait être interdit, sauf cas de force majeur ou d’achat par un client utilisateur, que des produits puissent ainsi changer de main, par des intermédiaires fantômes !
Social-Economie.
On ne peut imaginer que le social soit portée uniquement par la Nation et que le monde de l’entreprise sans dédouane plus longtemps ! Car finalement il se nourrit de la qualité du niveau sociale, santé, comme éducation et ont ne peut continuer plus longtemps par des allègements non constructives, massives pour les plus riches et impraticables pour les entreprises les plus faibles ! Nous devons tous repenser et tout remettre à plat, de façon transparente, organisée et suivie.
Social-Ecologie.
Le prix de la pollution est déjà un problème crucial aujourd’hui et pire encore lorsque nous voudrons avoir les moyens de changer le résultat catastrophique en cours ! On doit mondialement, mettre des taxes sur les entreprises et sur les nations qui génère les pollutions. Même ces petits exploitants agricoles, qui font que l’eau coûte déjà dix fois plus chère aujourd’hui qu’hier dans nos départements ou les fleuves empoisonnent la faune, la flore et les hommes qui sont en proximité ou qui sont en bout de chaîne !
Je ne ferais pas plus long pour le moment, mais je ne voudrais pas que les libéraux, qui déjà estiment qu’il n’y a pas de plan B pour l’Europe, voudraient nous dire qu’il n’y a pas de plan B possible pour l’économie mondiale non plus !
08:15 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
22.01.2009
Le Libéralisme est une religion ?
En effet, le libéralisme fonctionne comme un dogme religieux, il prend la place de tout, est support à toutes projections positives, il est également la réponse à tout et rien d’autre ne peut exister !
C’est donc une religion !
C’est ce qui fait que nombre de libéraux, on expliqué que pour l’Europe il n’y avait pas de plan B et aucun autre était possible !
Cà explique aussi que pour la majorité de ces extrémistes, rien d’autre que la poursuite de cette marche en avant est imaginable. Et que malgré tout ce qu’on peut leur démontrer, prouver ou proposer, rien ne semble imaginable pour enrayer cette machine totalement folle et destructrice ! Cà serait pour eux, comme abattre une divinité protectrice et génératrice de toutes leurs projections d’avenir !
Ce qu’il y a de bien lorsqu’on construit tous sur un dogme, c’est que tout est plus facile. Tout devient plus logique, puisque tout a la même fondation. Être Libéral permet de faire croire à un monde meilleur dès que tout devient marchand, parce que forcément, tout ce qui se vend est forcément meilleur que ce qui s’offre…
Le politique pourtant aime faire des cadeaux, comme il aime en recevoir. Il suffit de voir comment les radars sont gérés en France, comment on voudrait que les prisons soient gérées ou les hôpitaux, les écoles, les formations, les transports, les autoroutes. L’état fait tout le boulot ingrat, difficile et long, puis donne à des amis la gestion du parc pour que les bénéfices tombent dans des poches proches des siennes… C’est du libéralisme avec marge arrière… L’état paye les frais les plus lourds et distribue les dividendes, comme une banque d’affaire bien gérée !
14:07 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
De l’économie à la politique…
D’une droite capitaliste nous passé à un ensemble de parti plus ou moins libéraux de droite comme de gauche ! Car ce qu’il y a de bien avec le concept du libéralisme, c’est qu’il est tellement plus récent que la fracture entre la Droite et la Gauche et le mirage est si puissant, que de nombreux partis en non accepté les principes et l’ont utilisé sans se poser de question !
Si le capitalisme est attaché dans l’imagerie populaire aux patronat et aux grands industriels, le libéralisme si porteur de cette expansion positive et mondiale de l’économie, que beaucoup on suivit les principes sans chercher à le freiner mais en lui ouvrant toutes les portes. La France socialiste bien sur, mais historiquement l’Angleterre ou l’Espagne, ainsi qu’une grande part de cette Europe, pro communautaire, qui à trouver là, un principe à accoler au projet européen économique !
Nombre de politicien se reconnaissent libéral, beaucoup plus rarement ultra-libéral, même si pour de façon naturelle, ceux se trouvant à droite on une tendance plus aisée pour l’ultra libéralisme, il préfère s’identifier à de simples libéraux, se cachant derrière cette fausse idée que Libéralisme est directement lié au principe de liberté !
Si la frontière entre libérale est ultra-libérale n’est qu’une question de graduation pas toujours claire, l’intérêt pour certains libéraux de sous estimé leur adhésion à la thèse libérale, c’est surtout que de définir quelque chose de pire que soit permet d’amoindrir son propre positionnement quitte à englober dans un ultra-libéralisme les actes délictueux de personnalité comme Maddof ! Car en déterminant que Maddof c’est l’ultra libéralisme, cela atténue grandement leurs principes qui semblent forcément bien moins dangereux ! Sauf que Maddof est peut être ultra-libérale, mais il est surtout et avant tout, une ‘racaille de salon’ et un criminel, puisque qu’à cause de lui certain se sont suicidé et que d’autre bien moins puissant, mourront faute de se nourrir dans un silence absolu !
Le pouvoir politique se nourrit grassement d’argent et donc ceux qui font fortune ne peuvent qu’être louable vis à vis d’eux, puisque eux on besoin de loi liberticide et d’aide financière pour aspirer dans leur fond de roulement ! La boucle est bouclée, comme une nation qui vend des armes à besoin de guerre et de conflit pour en vendre son armement…
Le Libéralisme est à la politique, ce qu’est la misère à la religion ! Les deux avancent de pairs en s’entendant sur les besoins de chacun pour s’imposer sur la masse que tout deux on besoin de soumettre ! Et les deux partagent souvent le même point de vue, la démocratie est un frein à leur expansion et à leur domination !
08:07 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
09.01.2009
Aller de l’avant – Est ce toujours un succès ? 5/X
Un principe défendu par tous ceux fan du libéralisme, c’est qu’on ne peut jamais revenir en arrière, il faut toujours aller plus loin et continuer d’avancer pour détruire un peu plus les états et les structures interdisant le profit et leur réussite !
Ecoutez encore notre fumeux prétendu Président, alors que tous les pays souffre et le nôtre à un peu moins, ce n’est pas parce qu’il nous reste encore quelques bastions protecteurs, mais bien parce qu’il à aurait su à temps nous apporter le changement ! L’année dernière déjà il tenait se discours alors que des pays commençait à vaciller, comme son grand exemple les états unis et pourtant il continu de proclamer que sa vision est la bonne et que le chemin est celui qu’ont pris d’autre pays avant nous et où la pauvreté extrême vie au côté de quelques richissimes parvenus !
Cela peut faire frémir, mais selon ces adorateurs de l’argent roi, rien ne doit les empêcher de continuer, même si chacun à son petit niveau est en droit de se poser la question, leur seule réponse c’est que nous ne sommes pas suffisamment ‘élevé’ pour comprendre et qu’eux seuls ont la réponse ! Pourtant ici et là, même parmi ceux qui ont si bien su tirer parti du système des voix se font entendre pour dire que la machine est devenue totalement folle et qu’il convient sans attendre de remettre bon ordre à tout cela, de façon globale et mondiale, si nous voulons repartir du bon pied…
Mais voilà, il est agréable d’utilisé des bateaux privés, des avions d’amis, des maisons ouvertes, des montres et des robes les plus chics, appartenir à cette classe de vainqueur, né le plus souvent sur un matelas déjà épais et douillet, plutôt que de se pencher sur ceux sur lequel sans faillir, on piétine ! Nous n’oublierons pas non plus l’apport de ces richissimes connaissances, qui vous soutiennent pour les campagnes, par leurs moyens financiers, leurs stations de télé, leurs journaux, comment faire autrement que de les remerciés, si l’on veut garder ce pouvoir si chère et si coûteux…
Rien de pire que le doute pour ceux qui voudraient se nourrir de la victime qu’est le monde, sans un regard pour sa proie, ni une pensé pour ce qui restera debout demain… Rien ne semble les toucher, la certitude qu’ils résisteront à toutes les révolutions, tous les chaos, toutes les guerres qu’ils fabriquent dans leur course sans mesure…
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08.01.2009
Le prix de l’Argent facile 4/X
L’argent n’est pas une mauvaise invention, mais comme on peut le lire dans nombre de livre qui ont bâti les religions majeures, il pervertit si facilement !
En fait, il y a deux problèmes inhérents au concept de l’argent :
1/ Il éloigne par sa propre valeur, la vraie valeur des choses !
Très rapidement dans toutes sociétés qui utilise à la place du troc une forme de monnaie d’échange, le rapport entre les choses s’estompe pour finir par totalement disparaître et c’est devenu encore plus criant, lorsqu’il à s’agit de donner une valeur au travail ou à des actions !
2/ L’argent se vend comme une marchandise !
Invention qui semble incontournable au concept de l’argent, l’argent se prête avec ou sans intérêt et permet également d’investir avec plus ou moins de certitude et de rendement ! La question des prêts est très cadrée dans nombre de culture, car depuis toujours les usuriers ont dû faire fortune sur les plus démunis et qu’une société humaine ne peut se développer avec ce manque de respect ! Pour ce qui de l’investissement, il semble impensable de pouvoir s’en passer dans une société développée, mais j’y reviendrais plus loin.
L’argent est bien souvent l’ennemi du peuple, il a toujours eu la manie de s’amasser par certain et de manquer cruellement à d’autre, même ceux qui travail ou ceux qui par leur fonction permettent à la société de ‘prospérer’ ! Il est coupable de nombre de dissension entre amis et même dans les cercles familiaux, il ressemble parfois à un virus capable de détruire une cellule juste par sa simple apparition ou disparition ! Et pourtant on ne s’imaginerait pas aller payer une télévision avec des poulets ou la moitié d’un bœuf sur l’épaule ! Et si l’image d’Épinal d’un médecin payer en poule ou en légume semble touchante, même encore aujourd’hui, mais on ne peut croire que cela puisse être une solution des plus viable dans une si vaste civilisation que la nôtre !
Pour en revenir à notre sujet sur l’économie, l’argent pourrait se surnommer Mamon ! Le Dieu tout puissant qui brille de mille feux mais qui éteint les consciences ! Celui qui rend fou, qui fait oublier la valeur réelle des choses jusqu’à faire perdre tous les principes à un peuple ou un groupe adorant avant tout, la puissance et le pouvoir offert par la possession de richesse !
Nous sommes bien en présence de ce genre d’adorateur, qui sans aucun scrupule on par exemple trouvé qu’il était enrichissant pour eux de prêter de l’argent à ceux qui ne pourraient rembourser, gagnant ainsi de l’argent le temps qu’ils arriveraient à payer puis à reprendre le bien, pour s’enrichir à nouveau avec, c’est ce qu’ils ont appelé les Sub-Primes ! Machine efficace et qui devait leur rapporter gros à coup sûr, sauf qu’à grande échelle comme c’est devenu rapidement cela à finis par mettre à mal tout le système financier des prêts jusqu’à rendre exsangue tout le système de l’immobilier américain avant de se propager à tout le système financier international dans lequel il s’est dispersé !
Il est difficile de croire que tous ceux qui ont d’ailleurs acheté ses super actions n’étaient pas au courant qu’ils donnaient la main à des usuriers !
Dans le même ordre d’idée les bulles spéculatives outrancières ont amenées à ce qu’il se passe et après des valeurs excessives, nous voilà avec des entreprises sous côté sur leurs valeurs propres et qui risque pour certaine de les mettre en banqueroute sans autres formes de procès ! Et dans cette folie de l’argent facile, de l’argent rapide, sans aucun égard pour l’avenir collectif, certain sont allé jusqu’à jouer avec les produits les plus élémentaires, comme la nourriture pour faire encore un peu plus de profit et tout cela sans contrôle et sous le regard baveux de ceux qui auraient dû mettre des freins et des arrêts à cette folie qui pour certain à finie par être simplement meurtrière !
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