01.04.2009
d’ou vient la crise économique ?
En ces temps de disette intellectuelle, nous avons malgré tout un étalage de bravade écrite comme oral d’une masse de spécialiste avisée sur un sujet crucial et hautement élevé en neurone, l’économie.
Bon nombre, ont rien vu venir, preuve s’il en ai, que la connaissance ne fait pas ni le talent, ni la compréhension de son sujet ! Vous avez ensuite ceux qui n’avaient rien vu venir, mais qui oubli de rappeler leurs propos d’il y a quelques mois, pour tenir le plus souvent un discourt édifiant et poussant la roue de la continuité d’une ligne qui vient de se briser sous eux, mais qu’ils ne veulent toujours pas voir ! Vous avez un petit groupe qui n’ayant rien vu venir, vous expliques malgré tout qu’ils ont tout compris et qu’il y a plein de solution simple et pour finir, les quelques-uns uns qui ont vu venir la chose de plus ou moins loin, mais qui malgré tout, semble ne pas avoir de vraie solution et qui trouve des raisons bien partielles au problème et ont l’air d’espérer secrètement, que la crise passera toute seule et que finalement que c’est qu’un mauvais moment à passer !
Il faut en même aussi remarquer qu’une poignée, on l’air d’estimer qu’il y a un vrai problème avec quelques solutions, plus ou moins réaliste ou plus ou compliqué, mais qui manque cruellement de soutien pour se faire entendre…
Mais mon sujet n’est pas à décortiquer le panel de bon penseur, mais plutôt de remettre sur de bons rails certains dires, qui mérite une bonne correction !
D’abord, il semble que la crise remet malgré tout pas mal de chose en doute, dans le grand dogme de la fin du siècle écoulé qu’est le ‘Libéralisme’. C’est compliqué d’aller subitement à contre courant de ce qui vous à fait et forcé de constater, que beaucoup d’éminent spécialiste économiste, semble éviter au possible de parler des raisons profondes de la crise actuelle, pour simplement s’attaquer à quelques effet de surface, sans risquer pour autant de remettre en cause les raisons les plus profondes de cette gabegie.
Cette crise n’est en effet pas simplement un mauvais moment à passé, mais bien une démonstration concrète de l’envergure d’une question importante et profondément enracinée dans notre société moderne.
Si la crise à été si forte, c’est bien pour des raisons d’abus et d’aveuglement, sur des sujets précis qui sont la cause de sa grande démonstration. Mais en réalité, c’est le fondement même du libéralisme qui nous à pousser depuis déjà longtemps sur une pente qui ne peut conduire l’univers de notre petit monde vers une fin de règne assurée.
Il faut donc faire la part des choses, entre ce qui à accélérer la crise et ce qui a fait la crise.
Quelques raisons, énoncées :
Les Subprimes :
La crise provient des subprimes aux états unis, ce qui aurait pourrit des titres qui auraient dû être sains !Ben voyons, une escroquerie au niveau mondial est sûrement la cause, en même temps depuis deux ans que le monde est au courant du problème, rien n’a été fait pour l’endigué par les banquiers possesseurs de ces bons. D’ailleurs contrairement à ce que certain explique, que les subprimes devaient permettre aux acheteurs n’ayant pas de moyens d’acheter de se payer un toit à eux ! Et de leurs permettrent à la revente de faire une belle culbute (vous remarquerez cette notion de gain facile et rapide, qui conduit toujours le libéralisme !)…
En réalité Cela est totalement fallacieux ! Car en réalité, les subprimes ont été construite non pour les acquéreurs de bien, mais pour les prêteurs. Et pour l’état qui c’est totalement désengagé de la construction de logement dit sociaux ! Le principe étant qu’une majorité n’arriveraient jamais à payer et que par l’hypothèque, les biens payés en partie seraient totalement récupérés par les préteurs et remis dans le système de la vente ! Donc double bénéfice, car vous profiter d’une aubaine usuraire le temps que dure le crédit et vous récupéré sans faillir le bien pour le prochain gogo qui viendra. Le problème c’est que cette escroquerie fut trop rondement menée et marcha trop bien, que çà finis par faire monter tant les taux des prêts, que ceux qui auraient pus acheter, n’en avaient finalement plus les moyens ! Donc tous les systèmes c’est écroulé sous sa propre voracité !
Ceci explique des mises en faillites d’une part du système bancaire, mais ceci n’a été possible, que par l’acceptation résignée de mon réel devant la vitrine d’un monde factice venté par les pro-libéraux au pouvoir aux états unis à ce moment là !
La disparition du bloc de l’Est :
Il est vrai, que durant toute la guerre froide, nous ne pouvons que constater, que le monde dit libre, malgré que le libéralisme avait déjà bien commencer de sévir, évitait de se mettre en danger, vu les risques potentiels portés par l’URSS. Mais pour autant le ver était déjà dans le fruit. Et on peut noter que le jeu de dupe sur les délocalisation avait déjà largement court et que çà à permit l’émergence de nombre de nouveau pays économique et que sans attendre que l’URSS disparaisse, certains paradis libéraux avaient déjà été rayés de la carte de l’avenir comme le japon ! Force économique incontesté jusqu’au milieu des années quatre vingt, qui à c’est mis à chancelé, sous les re-délocalisations dans des pays plus pauvres (Singapour, Malaisie, Taiwan par exemple).
Le manque de souplesse de la masse salarial dans les pays développés :
C’est vrai, un ouvrier même qualifié ne coûte rien ou presque dans certain pays. Vous pouvez même les prendre et les renvoyer comme bon vous semble. Il y aurait même des endroits où en frappant fort avec une trique, les ouvriers travailleraient gratuitement.
Idyllique ce tableau non ? C’est vrai que ces fichus Français, qui ont ce mauvais caractère et qui refuse de travailler pour rien, et veulent en plus être protégés, font d’eux de mauvais outil économique ! C’est d’ailleurs pour çà, que le premier budget de l’état permet d’aider les entreprises malgré ces mauvais coucheur, qui malgré tout les tracasserie capable d’imaginer et en travaillant que 35h, ont sur terre un des meilleur rendement !
En plus d’être plutôt bien formé et qu’ils soient capables de changer finalement assez facilement de filière, il faudrait les former ! Hors dans certain pays, rien de tout cela. Il suffit de demander à un ouvrier d’appuyer sur un bouton pour qu’il le fasse ! Un peu comme un militaire chinois qui tire sur une foule, comme vous le feriez d’un essaim de moustique !
En réalité, nous voyons bien le problème de beaucoup de produit réalisé, sans norme, sans hygiène, sans formation suffisante, sans encadrement drastique et aux prix incommensurables pour un transport qui demain sera hors de prix, donc hors de coût !
Donc arrêtons de croire que l’avenir de l’homme, est de vouloir ressembler à ces ouvriers qui à trente ans, ne sont plus bon qu’à finir sous une kalachnikov ! Faut-il affamer le peuple pour le forcer à accepter l’inacceptable ?
La Valeur Economique du monde à atteint ses limites :
Dure de l’imaginer ! Surtout devant les payes exorbitantes et les profits de certain ! Imaginer que l’univers occidental à chût, parce qu’il y aurait des pays émergents ! Faut l’entendre pour l’imaginer, alors pour le croire…
En effet si l’équation économique, partait d’un principe qu’une valeur économique était définit comme immuable et que sa dispersion n’avait d’égal que le nombre de convive, ont pourrait pas imaginer les progrès économiques fait depuis l’âge de pierre ou depuis les Phéniciens !
Il faut reconnaître, que l’émergence dans tout système établit, provoque des ajustements et des contre coups, mais ce n’est pas l’émergence économique d’un pays qui fait choir un autre !!! Sauf à se retrouver en concurrence directe et sans échange… Et c’est bien là à des soucis de l’économie moderne appelée libéralisme, c’est que contrairement au capitalisme, qui avait pour principe l’émergence de nouvelle entité, donc de nouveau échange, le libéralisme qui ne voit jamais plus loin que demain, lui ne construit rien de nouveau, mais déplace selon ses besoins et ses envies de profit, ses maillons de création de richesse, pour faire toujours plus de gain. C’est le principe du libéralisme qui à complètement déstabiliser les balance des échanges commerciaux, libéralisant sans limite les capitaux, les savoirs, les outils de production. Utilisant même le travail des enfants, l’abandon social, la destruction d’environnement, uniquement pour faire des profits rapides et sans lendemain.
La raison profonde :
C’est rien d’autre que la poursuite d’un dogme, poussant à la destruction sans faille de toutes les limites légale et financière, l’abandon de toutes les bases fondamentales qui ont forgé le début du XXe siècle, pour le profit d’une toute petite minorité, qui espère contrôler le plus longtemps possible une masse qui finira forcément par souffrir et devenir dangereuse.
Tout comme en politique, le mal de l’économie, c’est la technocratie. Puissante et aveugle, qui gère une entreprise non en entrepreneur, mais en simple despote avide. C’est l’abandon de l’intelligence de l’entreprenariat pour l’émergence d’une classe nouvelle et hors de la réalité, sortant de grande école, qui ne connaisse rien à la vie de la création de richesse, mais qui connaît tous les moyens de faire de l’argent avec de l’argent, sans se demander, si vous vendez des jouets qui tuerons des enfants dans le silence ou des mines personnelles qui dans un bruit épouvantable leur arracherons les membres !
Le Dogme à remplacer le bon sens et la compréhension. Ces actionnaires morbides se foutent de l’histoire d’une entreprise, ce fichent du savoir de ses salariés, des investissements nécessaires, du besoin de mettre les mains à la pâte, pour faire germer un nouveau projet.
Le ver est si profond, que des socialistes peuvent même voter une loi, permettant d’acheter une entreprise par un prêt rembourser par l’entreprise que vous acheter ! Ce qui à pousser nombre d’entreprise déjà en difficulté à se saborder en jetant à la rue sa misère pour quelques gains, d’un propriétaire, qui n’a réussi qu’une escroquerie !
On peut se demander ce que se diront demain au G20, toutes ces intelligences une fois réunie. Trouveront-ils la force d’aller à l’encontre de tous ce qu’ils connaissent ou s’arrêteront-ils à quelques bons mots, pour faire leur éloge funèbre. On peut toujours montrer quelques paradis fiscaux du doigt, surtout quand chacun à son compte bien au frais quelques part … Et ne surtout rien changer..
20:23 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : g20, crise, finance, économie, voleur, escroc
24.03.2009
Economie – Un sauveur nommé Geithner ?
Voilà un plan, donner de la valeur à ce qui n’a plus aucune valeur ! Comme dans tous ce qui touche au développement durable, le principe est de donner de la valeur à nos déchets. Jusque là, tous semblent plutôt positifs, mais je crains que cela ne soit rapidement qu’un appel d’air, pour des effets spéculatifs à court terme… En effet depuis septembre, quel disfonctionnement boursier à t’il été corrigé, modifié ou recadré ? Aucun !
C’est juste du vent et surtout de l’argent injecté dans un trou sans fin et sans loi ! Le risque est que certain spéculateur, se dépêche de se saisir de tous cela, pour aller continuer de remplir leur compte défiscalisés et ne rien laisser pour l’économie réelle…
Il faut redonner de la confiance au marché et surtout il ne faut rien faire pour les inquiéter ! Rien faire pour redonner un sens à l’économie, car cela risquerait de faire fuir ces ogres vers des paradis bien réels et où l’on oublis loin du monde tout sens moral.
Conclusion, on risque d’avoir une énorme bouffé de chaleur, pour finir dans une glaciation encore plus profonde !!!
08:08 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, economie, escroc, voleur, bourse, précarité, loi, avenir



