29.10.2009

L’Identité Nationale Appartient à la Nation toute entière !

Cette question qui semble appartenir depuis toujours à la Droite en réaction à l’internationalisme de la Gauche, ne doit pourtant pas leur être laissé comme si ils étaient seuls gardiens de cette fondation de la France.

 

D’abord l’Identité Nationale, ne se définit pas frontalement à la question de l’immigration !

 

Ensuite, la question à pris depuis les années 20 et la création de l’Europe, une base bien plus large, car si précédemment la géographie de la France se contenait dans les limites hexagonales et des colonies, maintenant l’Europe fait partie intégrante de la France et de la Nation Française.

 

Une Identité Nationale est celle d’un peuple, mais est forcément attaché à un territoire. Pour certain, le fait même d’appartenir à l’Europe rend caduc le principe National ! Pourtant bien que nous appartenions au groupe Européen, nous restons attachée à des racines et à une suite d’événements différents. Si nous tendons à vouloir partager un avenir en commun, nous sommes également toujours lié avec notre passé et les raisons qui poussent à nous unir, comme le fait de nous souhaiter d’être en paix entre Européens qui est basé sur les guerres, qui sont avec les mariages dynastique notre tronc commun, cela ne suffit pas à effacer notre passé. Hors sans passé, par d’avenir, pas de futur.

 

Bien qu’étant Européen, comme tous les Européens, chaque peuple à son identité, son histoire propre, ses attachements à des périodes florissantes ou non, à des choix collectifs, à des amitiés avec certain peuple et moins avec d’autre. Un projet comme celui de l’Europe, qui semble encore flou et lointain, sur le fait qu’on puisse se sentir Européen avant de se sentir Français à encore un long cheminement à faire. Car ce que nous sommes, est nettement plus construit sur le ressentis, sur l’éducation d’hier ou de temps plus lointain, qui sont passé dans la culture collective. Cette culture c’est construit, sur des actes, des choix et des positions, pris et intégré par la population Française et aucune autre.

 

Le Fait d’avoir fait une révolution, d’avoir été un empire, d’avoir cherché avec différentes constitutions à définir une démocratie moderne, d’avoir pris position, contre ou pour des actions extérieure. D’avoir accueillis certaine population souffrant de guerre chez eux ou d’avoir choisit de défendre certaines causes, nous pousse vers une identité collective. Tout comme un des fondements de ce qui aujourd’hui est une référence de notre différence pour nombre de pays dans le monde, la laïcité. Ce choix que la France à fais de séparer le religieux du politique, clairement et distinctement afin de pouvoir s’entendre fraternellement tous, sans avoir à appartenir à un groupe ou un autre.

 

Donc parce nos choix, qui ne sont pas partagés par tous les peuples d’Europe et ils ont autant que nous le droit à ses différences, notre identité reste national. Bien sur, définir une identité ne doit pas nous emmener à chercher à creuser des différences avec les autres, mais bien à comprendre ce que nous sommes. Cette question posée subitement par le gouvernement et l’intrépide Président, semble tomber du ciel, comme une météorite, une façon de faire taire les derniers conflits, passer d’une mode à l’autre, comme on zappe pendant des publicité déplaisante et pénible.

 

Parmi les différences, nous avons notre langue, cette langue Française, malmené parfois par des corrections de style décidé pour on ne sait qui ! Je ne parlerais pas de ceux qui comme moi, fabrique des fautes, comme d’autre des porte-clefs ! Mais notre langue fait parti intégrante de notre identité, de ce que nous partageons te offrons aux autres peuples.

 

La question si elle est posée, par le ministère de l’intégration et des charters de retour, semble glisser vers une inclinaison malsaine. Cela ressemble à un besoin de construire des raisons, pour refuser à certain d’intégré la Nation Française. Car la Nation doit se prendre dans une idée plus large que uniquement ceux qui sont Français, mais bien à tous ceux qui font avancer la France, étrangers chez nous, qui travaille et érudit, qui à d’autre occasion, dans leur pays d’origine exporte les principes, la culture et nos messages qui se veulent universels, mais également aussi les Français vivant à l’étranger ou travaillant avec l’étranger, qui exporte dans le même temps cette fameuse identité.

 

Explicité une Identité Nationale est compliquée et il faut surtout que l’affirmation qui en résulte ne puisse mettre de côté telle ou telle partie de la Nation. Nous ne pouvons non plus revenir à une identité ancienne, même sur le principe du respect de notre histoire, mais bien définir ce qui forge aujourd’hui notre identité. Ce retournement vers nous même, ne peut nous emmener à vouloir construire une image face à d’autre pays ou nation, à des religions ou des organismes internationaux. La France à fais le choix de la laïcité, ce qui à permis d’intégrer tous les Français sans distinction de culte, nous ne pouvons aujourd’hui par exemple, définir une quelconque référence à une religion ou des principes religieux ! Car bien sur que cela nous éloignerait dangereusement du besoin d’intégrer les musulmans, mais çà éloignerait également ceux qui pratiqueraient une toute autre religion, que celle cité ! Nous n’avons d’ailleurs à ce sujet, même plus à rappeler des racines ou des origines, puisque nous avons décidé de couper les ponts entre la république et la religion, ce qui fait qu’elle est devenue uniquement une affaire privée.

 

La Question des origines est également complexe ! Car nous somme un peuple unit, avec nos différence, par le respect et la tolérance de toutes ses richesses. Le fait d’appartenir à la Nation Française, n’est en aucun cas, une interdiction d’avoir des liens avec ses origines. La France à toujours été une terre d’accueil et de passage, de migration et d’émigration, nous avons été envahis, comme nous avons également envahis d’autre territoire. Nous continuons encore aujourd’hui à faire connaître notre langue et notre culture à travers le monde et participons à la culture mondiale. Les plus Gaulois des Français, est ses propres attachements à une région, à une culture ancestrale, nous ne pouvons donc demander à d’autre, sous prétexte de démonstration républicaine, d’oublier leurs origines, leurs passés.

 

Face au monde moderne, qui se veux lisse et unifier au point que nous devrions tous manger la même chose, voir la même chose, écouter la même chose, comprendre la même chose, la France est souvent différente, parfois seule à tenir ses positions, il arrive même qu’avec le temps, l’histoire nous donne raison. Cette indépendance, ces différences, sont également nos richesses. Nous devons les mettre en avant, non pour nous différencier, mais pour donner l’envi aux autres, de se respecter également, de faire que le monde unifier, ne devienne pas qu’un vaste monde morne et sans différence.

 

Le message de la France, c’est que les peuples se respectent, échangent et communiquent pour avancer ensemble vers l’avenir. Nous devons ni définir une Identité Nationale basé sur le futur de l’Europe qui n’existe pas encore, ni basé notre identité, sur une image ancienne, qui n’existe plus ! Nous devons définir réellement ce que nous sommes aujourd’hui, si nous voulons que cette Identité Nationale, soit portée par tous.

26.10.2009

Mon premier Conseil National du Mouvement Démocrate

J’ai assisté à ma première réunion de cet organe interne qui est selon moi le moteur même des décisions du Mouvement Démocrate.

 

Si je ne puis écrire ici le contenu de tous les propos, car il y a des questions, qui ne concernent que les membres du mouvement, je puis tout de même parler de ce qui est à été décidé et surtout affirmé.

 

Contrairement à ce que certains avaient imaginés, c'est-à-dire, rejoindre une liste plus visible, personne n’a osé exprimer ce principe ! Il est vrai, que nombreux de ceux qui sont aux manettes et qui soutenaient partir niché dans les ailes d’un autre mouvement, ne le propose pas par idéaux, ou parce que cela est un engagement profond, mais bien uniquement pour pantoufler, au lieu de faire dûment campagne !

 

En fait, cette question simple d’alliance ou non au premier tour à deux visages. Le premier est le besoin qu’à le Mouvement Démocrate de se comprendre. Rien de telle qu’une campagne, pour être audible et visible, d’être enfin sur le terrain, ce qui semble à l’année bien compliqué ! Et la seule façon d’être audible est de faire campagne et non de nous unir dans un mariage, même de raison et ou de complaisance ! Ce qui ne ferait que nuire à l’image même du Mouvement Démocrate qui se veut volontaire et indépendant !

 

Ensuite l’autre face de la pièce est que l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte avec les mois qui passent ! Faire de la politique autrement, ce n’est pas passer d’un parti supplétif d’un parti de Droite à un parti de Gauche (enfin Gauche on s’entends !). Nous pourrions partir avec un autre parti, de Gauche, comme de Droite, rien dans la fondation du Mouvement Démocrate ne nous en empêche, ne nous l’interdit. Mais cela ne peut se faire pour une question d’intérêt à cours terme, voir des intérêts personnels à des candidats se sentant incapable d’y arriver seuls !

 

Un des principes de faire de la politique autrement, serait d’organiser des débats et non des ententes factuelles ! On sait tous, que les partis ne rendent pas étanches les contacts, qu’ils sont parfois cordiaux et même constructifs. Mais faire de la politique autrement, ce n’est pas la question de se poser soudainement la question d’alliance, poussé par l’actualité électorale, mais d’organisé des rencontres pour mettre en avant nos convergences. Des rencontres entre responsables, mais également des rencontres entre adhérents de parti ou de courant différents, afin de se connaître et de savoir ce que nous partageons, pour le cas échéant nous entendre, sur telle ou telle question, voir pour nous unir pour telle ou telle échéance. Hors ceci n’a pas eu lieu ! Nombreux sont les Mouvement Départementaux, qui déjà n’organise pas de débat en interne, alors nous sommes encore bien loin de le faire avec d’autre parti, pour avoir une bonne raison de partir dès un premier tour avec un ou plusieurs partis !

 

Le second tour, est différent. Il est clairement non définit par un choix idéologique, mais bien pragmatique. Ce qui en rien n’oblige à se retrouver allier des uns ou des autres. Si d’ici le second tour, nous n’avons pas progresser sur la définition de ce qui nous unis, nous gagnerons rien à nous lier avec un parti, juste pour exister au second tour ! Nous devons être claire avec nous même, avec nos interlocuteurs, mais surtout avec la population et nos électeurs.

 

Nous savons un peu près ce qui nous éloigne, comme de ce qui nous rapproche. Nous savons que la majorité présidentielle défend des valeurs contraires au notre, surtout depuis l’élection présidentielle. Nous savons aussi que nous sommes plus proche aujourd’hui du PS, malgré que depuis que le MoDem c’est recentré, le PS peut nous paraître en de nombreux point un parti plus à droite que nous et plus libéral ! Son électorat, son enracinement historique et le besoin de faire front au démantèlement de la France par l’UMP et ses soutiens, font qu’en de nombreuse question, nous sommes proche. Mais tout entende, ne peut se faire que sur des principes de respects et d’écoute, ce qui déjà semble difficile entre eux ! La seule façon de construire une alternative est donc de nous faire respecter en devenant une véritable force qui compte dans le paysage politique nationale ou locale.

13.10.2009

Sarkozy – Après 3 ans de Campagne !

Nous voilà à mi-mandat de cette Présidence. Il est donc toujours temps, de faire un point, pour voir ce qui à déjà été fait et de ce qui reste devant nous. Ce qui caractérise en premier cette mandature, c’est que nous assistons depuis 3 ans à une campagne électorale perpétuelle. C’est ce qui lui permet d’être en permanence visible, mais ce qui le met continuellement en première ligne, captant à la fois les caméras pour son besoin de reconnaissance, effaçant tout ministre, même le Premier. Mais se retrouvant sous les projecteurs pour tous et n’importe quoi.

 

Restons un peu sur ce nouveau principe, le Président est seul aux commandes, enfin c’est ce qu’il montre ! Eclipsant tous les membres du gouvernement, laissant d’avantage parlé plus facilement Monsieur Henri Guaino son Parolier, que François Fillon son Premier Ministre.

 

En Sarkozy, on ne voit qu’une seule tête celle du chef, quitte à faire passer les ministres pour d’insignifiant personnage obscure, qu’on oubli très vite…

 

2 ans et demi de mandature, mais 3 ans de campagne non stop. Le prétendu Président, est en campagne perpétuelle, même entre deux rendez-vous électoral, il n’a pas réussi à faire de son élection, un acte fondateur, une prise de fonction qui devrait être naturellement tournée vers la France et l’ensemble de tous les Français. Il reste l’ami des puissants qui l’ont soutenus et surtout celui d’un camp contre tous les autres !

 

Se croyant en campagne, il continu de faire des promesses, de prendre position, comme un candidat qui dit que demain : « çà va changer » … Alors qu’en réalité tout continu comme hier…

 

On a parfois l’impression qu’il ne sait pas qu’il est là, pour guider la France, il ordonne et sa majorité s’exécute, tant bien que mal. Le fait de guider devrait l’obliger à prendre du recul, à chercher à faire l’unité avec l’ensemble des Français et tous ceux qui vivent sur notre territoire. Mais au lieu de cela il tranche dans le vif et ensuite fait envoyer des échos par ses vassaux et les média, pour faire entendre qu’une seule voix, la sienne. Point de débat, à chaque fois que les députés ou les sénateurs se montrent rétifs, il trépigne et montre son courroux.

 

Mais alors en 2ans et demi qu’à t’il fait de bien ? Car on ne peut imaginer qu’il n’est rien réussi faire, avec tous l’énergie qu’il dilapide sans cesse !

 

La crise économique : Il à refuser de la voir venir. Alors qu’il était encore en pleine campagne et qu’aux états unis, la crise des subprimes commençait, il parlait que les Français devaient s’endetter et son premier acte à été de faire le bouclier fiscal avant que la crise ne commence à exploser sur les marchés financiers! Un bouclier qui à fait baisser un peu plus les subsides de l’état, donc qui à abaisser nos moyens d’action.

 

Les gestes symboliques : A peine élu, il est parti en vacances, non pour se reposer, mais pour montrer sa nouvelle place dominante, tenue grâce à ses amis richissimes. Avion et bateau Privés, Maison prêtée, Restaurant prestigieux… Tout à été bon, pour montrer sa réussite. L’agacement qu’il est capable de susciter dans le monde entier en s’intéressant plus au stylo qu’au texte qu’il signe, le fait de soutenir un Président Bush honni du reste du monde, ses déclarations à l’emporte pièce sur les autres dirigeants, qu’il définit de facto de moins important, moins capable que lui, pousse la France dans une image d’un pays gouverner par un môme !

 

Sa vie privée : Il joue la carte de la vie privée, pour les besoins de ses démonstrations. Mentant là aussi, comme sur le reste, faisant croire à ce que les Français pourraient attendre et oubliant ainsi de dire que sa femme et lui sont en plein divorce, pour ne montrer qu’une famille unie et donc forte. Cecilia, par ci, Cecilia par là, ses enfants, sa lignée, étendue devant tous, comme si en l’élisant, la France avait choisit plus qu’un Président, une famille, une dynastie. La forme remplace le fond, ici comme ailleurs. Rien ne lui est impossible, ni de répudier sa femme en plein mandat, ni de mettre son fils en avant là où il siégeait au par avant.

 

Le Travail et les Travailleurs : Cheval de bataille de sa campagne de toujours, le mérite, la valeur de ceux qui se lève tôt pour travailler, son impressionnant capacité à être là tout le temps et partout. Tout son discourt sur ces valeurs sont mis à bas, par chacune de ses décisions. Car finalement la finance lui parait bien plus importante que les travailleurs. « Travailler plus, pour gagner plus », ce mot d’ordre assené durant toute sa campagne, est mort dans l’œuf. Car la France est divisée en deux ! Il y a ceux qui trime et ceux qui sont au chômage. Et plus les premiers croulent sous le travail, plus les second croulent sous la pression. Promettant monts et merveilles aux salariés dans la tourmente des fermetures d’usine. Il n’a rien fait finalement pour contrecarrer les grands plans internationaux.

 

La France : Il n’a jamais aimé la France, ni même le peuple Français et encore moins ceux qui viennent jusque chez nous pour y vivre ! Il rêve depuis toujours des états unis, des states ! De ces principes, que l’avenir appartient à ceux qui la prenne en main et que malheur à ceux qui sont branque ballés par le cour du temps, qui sont laissé pour compte. L’état, la position de Président, qui l’obligerait à se sentir Président de tous les Français, il semble bien en avoir que faire. Il veut transformer la France, comme si il voulait la transformer en 53e état des Etats Unis d’Amérique ! Il réforme ainsi la Justice, la santé, les universités, après avoir sévit dans la police et dans l’économie. L’image même de la France dans le monde, qui a souvent été un acteur pondérant des grands moments de la fin du 20e siècle, un arbitre qui fait entendre une autre chanson, que l’air en vogue, il s’en contre fout ! Il veux une France va t’en guerre, prompt à soutenir le milieu financier, ou le travail est un carcan, ou l’ont ferme les frontières aux étrangers, ou l’on se radicalise, plutôt que d’ouvrir des débats. Une France, qui se prend en si grande estime de son surmoi, qu’on ne sait plus si il parle bien de la France ou de lui !

 

L’Avenir : Sachant que tout à une fin, ou qu’il aura une autre vie après. Il met ses amis un peu partout. C’est pas le premier à le faire, çà c’est sur. Mais il va plus loin que tous les autres avant lui. Surtout il fait de ses choix un acte fondateur de sa présidence. Il ne fait pas que se permettre, il donne à cette action, une marque de sa volonté. Il rend par ces choix, une volonté de démonstration de son pouvoir personnel. Mentant sur des avis qui ne lui sont pas donnés, créant des entreprises sur mesures, pour des hommes de paille qu’il sélectionne avant même que les entités soient figées. N’oubliant pas son fils, qui entre deux jugements, devient son second en tout point. Le mettant à sa place, des fois qu’un autre puisse vouloir la place. L’avenir de la France, quand en parle t’il ? Dans ses discours et pas ailleurs !

 

Les Finances Publiques : Depuis sont élection il à bien fait entendre, que le déficit n’était pas de rigueur. Comme si par son train de vie, les trous du budget allaient se combler automatiquement. Alors il creuse les déficits, la crise lui donne une bonne raison pour çà, mais de toute façon, sa gestion financière de la France, ne peut conduire qu’à un déficit croissant. Sa vision est obstruée par le besoin de démonstration. Son attachement au capitalisme fait, qu’il vend tout les meubles de la république, donnant ainsi les bienfaits construit par les Français à quelques amis et réduisant d’autant les possibilités de la France d’air dans son budget. Il prêt aux banques pour les soutenir dans une crise dans laquelle ils sont seuls responsable, mais leur permet de rembourser à moindre frais et sans chercher à les contrôler.

 

Un Président qui fait du vent ! De l’esbroufe ! Qui fait de ses démonstrations une action, alors qu’en réalité, il ne fait que surfer sur les choses. Son Projet Grand Paris est une des démonstrations de son incapacité à entrer dans le cœur des choses. Il reprend un projet de trente ans, pour faire croire à une nouvelle idée et tout cela pour cacher un calcul uniquement politique. Un découpage électoral.

 

Il aurait put, utiliser ce moment, pour faire un vrai projet, lancer des actions profondes, mais sa volonté est tellement de survoler, que des projets dispendieux en énergie, ne font que montrer le creux du fond ! Les démonstrations d’Architecte, qui ne vont pas plus loin que des images sans sens commun avec le réel, le manque de dialogue avec la population, le renforcement d’un cœur Grand Paris, qui se retrouverait ainsi en situation de force vis-à-vis du reste de l’Île de France. Tous son projet de remembrement de la France, dans de grande région qui ont déjà 20 ans de retard sur celles de l’Europe. Son Grand dessein, n’est qu’un hymne à l’aveuglant vide de sa volonté !

 

Son plus grand problème est le manque de potentiel face à lui. Aujourd’hui, aucun nom sur les lèvres, pour venir proposer autre chose. Plein de possibilité ouverte, mais rien de bien concret, rien qui soit aujourd’hui organisé pour tenir fasse à la Machine Sarkozy. Ce n’est pas vraiment de sa faute. Ce n’est pas lui qui désorganise les autres partis, mais bien son accélération, alors que tous les autres, sont en perdu en pleine tergiversation et en retournement d’intérêt ! Son ouverture de théâtre avec ses ministres de Gauche, pas plus utiles à la France que lui-même ! Mais face à çà … Rien ou presque !

 

C’est certainement ce manque de solution, qui fait qu’il ose tout, car il ne risque pour le moment rien. Sauf que le peuple en souffrance, en perdition de ses acquis et sa vision de demain, peuvent choisir leurs voies et leurs avenirs sans personne. Au risque de faire des choix les plus destructeurs.

 

Après lui le déluge, après lui une France financièrement exsangue, après lui, il ne voit que lui ou peut être un de ses descendants.

08.10.2009

Grand Paris – Rien de nouveau !

Hier aurait due être une journée forte pour l’avenir de Paris. Mais finalement comme depuis le début que le dossier à été pris en main, par le Président de la République, rien de terrible !

 

Je dirais même que plus çà va et pire c’est !

 

Deux choses importantes :

Le fond, Paris avalerait les départements autours, afin de permettre à la Droite de pouvoir espérer contrôler la capitale !

 

La forme, une rocade pour aller de banlieue en banlieue sans passer par paris !

 

Le fond appartient aux habitudes du pouvoir, à savoir vouloir découper la France, pour s’arranger pour récupérer les meilleurs morceaux, afin de se donner toujours plus d’appuis…

 

La forme, en sortant un vieux projet de 30 ans des cartons, qui risque de ne jamais voir le jour, par manque de moyen et de volonté…

 

Le Projet Grand Paris, ne remet rien en cause du mal de la capitale !

 

-          Ni le fait que la population en soit chassée, pour installer toujours plus de bureau, pour finir par en faire qu’un simple espace muséal !

-          Le risque est qu’en proche banlieue, on finisse par repousser les plus pauvres, toujours un peu plus loin, afin de ‘nettoyer’ les abords des boulevards parisiens !

-          Un pôle très excentré, pour y implanter un centre technologique d’avenir, mais surtout sauver une zone qui va en dépérissant et qui n’est pas franchement de Gauche.

-          Rien de concret sur les problèmes de pollution, rien non plus sur le développement économique, ou sur la sécurité !

-          Rien qu’en renforçant Paris, la ville, on va déséquilibrer la gestion Régionale, qui va devoir faire avec un monstre, dont la tête est l’état, qui se taille la part majoritaire pour la gestion du Grand Paris !

 

Tout comme Lénine, Sarkozy veux jouer à l’Architecte ! Faire table rase du passé, lui qui ne respecte que les quartier à haute densité financière !

30.09.2009

SNCF – Sur des chemins de traverses !

Alors qu’hier on pouvait entendre que la SNCF allait revenir aux déficits, n’avons-nous pas vu hier soir sur une chaîne de maçon, une belle et longue pub, coûteuse et abracadabrantesque !

 

Un pub, pour verdir l’image de la SNCF et qui nous parle de cette grande idée chèrement payée par l’état (donc nous), qui est de mettre des camions sur des trains !

 

C’est vrai que çà a coûté et même que ce n’est pas rentable du tout ! Enfin surtout lorsqu’on sait qu’il y a un train tous les deux jours ! Pas faute de temps de chargement, mais parce qu’il n’y a qu’un train pour faire le voyage d’une journée !

 

Je me demande si plutôt que de filer des ‘tunes’ à TF1, la SNCF ne ferait pas mieux de creuser ses déficits en achetant des wagons pour le transport de camion !!!

 

Je dis çà, mais on sait tous, que la SNCF veux totalement refiler au privé, le fret ! Quand je dis SNCF en réalité c’est l’état ou enfin le Gouvernement … Donc plus la branche sera déficitaire, plus le transport de camion sera anecdotique, moins çà risque de soulever de vague dans l’opinion !

21.09.2009

Homme Tout ou Parti Politique ?

Voilà une question importante, pour tous ceux qui font ou voudrais faire de la politique et cette question est même importante pour tous ceux qui s’intéressent seulement à la question, même sans vouloir y participer.

 

Qu’est ce qu’un Homme Politique ?

Qu’est ce qu’un Parti Politique ?

 

Quel est celui des deux le plus importants, qui fait l’autre ou qui contrôle ou limite l’autre ?

 

Vous comprendrez qu’il n’y a pas qu’une réponse simple. Qu’il y a par nature ou par position, ceux qui forment les partis à leurs besoins et ceux qui usent des fonctionnements de parti pour devenir ce qui ne sont pas capable d’être par eux même !

 

On à beau chercher par le détail ce qui différencient un Homme Politique ou un Parti des autres, vous avez finalement assez peu de différence !

 

Les règles sont un peu près toujours les mêmes :

 

De la Patience : Bien que certain surdoué dans le mouvement rapide et furtif arrive à des positions importante rapidement, en général il est plutôt de bon ton, d’attendre qu’on vous appel ! Un peu comme dans certaine confrérie. D’ailleurs si vous n’avez pas de parrain puissants, si vous venez de votre propre chef, vous risquez de vous faire doubler par le premier promu qui lui à des soutiens !

 

De la Souplesse : Bon nombre de personnalité politique, avoue avoir un passé différents, ou que la direction prise par leur parti les à obligé à remettre en cause parfois leur engagement. En fait si un homme politique c’est en général où il va, il oublie souvent d’où il vient et surtout pourquoi il c’est lancé en politique ! La nature même du besoin de compromis se transforme rapidement en une véritable capacité pour les plus habiles avaleurs de sabre à se renier un jour, puis de changer encore d’avis, ou d’ami ou même de parti, sans donner l’impression une fois, d’avoir fait une faute ou de s’être salis !

 

De l’Endurance : En plus d’être patient, il faut être endurant, au mal, au croche pied, au gamelle. Nul doute qu’en politique les amis les plus sincères sont souvent dans un parti dit adverse ! Car au moins vous n’êtes pas en compétition pour former ordinairement les mêmes listes ! Vos ‘coreligionnaires’, sont à l’approche de toute date d’élection, vos plus farouches adversaires. 

 

Le Recul : Car autant à chacun, parce que c’est la nature humaine, vous estimez que vos idées sont les meilleurs, que sans doute vous auriez mieux fait que les autres. Que vos positions sont toujours les meilleurs et que vous expliquer savamment et sans fatigue, comme vous seul avez raison. Vous avez quand même intérêt à savoir écouter le silence des autres, car rarement vos proches, ceux qui vous soutiennent, vous expliquerons vraiment vos erreures, autant vos adversaire vous expliquerons que tous ce que vous faite est vain ou que vous êtes dans le faux ! Donc le mieux est d’être capable de prendre du recul, de sonder les silences, d’avoir peut un doute, tout en vous montrant surtout sûr de vous et que pousser parfois à accepter une faute, rebondir sans attendre, pour montrer que malgré tout, vous avez la capacité de réagir et de vous corriger.

 

Maintenant Quid de la Machine politique, le Parti Politique.

Qu’il serve un idéel, un dogme, des principes, de toute façon il ne sert qu’un seul maître ! Il n’y en a qu’un qui compte et se fait entendre. Tous parlent de démocratie, de peuple, d’humanisme, de bien fait, de suffrage, d’équipe. Mais en réalité, plus que tout autre organisation humaine, elle est franchement autocrate, ruine d’avantage de personne capable qu’elle n’arrive à en faire surgir !

Un parti politique, c’est bien plus violent encore qu’une entreprise commerciale ou professionnelle. C’est une machine dévouée à une cause gagner des élections.

Le parti politique, tout comme l’Homme Politique doit avoir les mêmes qualités ; de la Patience, de la Souplesse, de l’Endurance et du Recul !

 

Dans un Parti Politique, vous êtes en compétition à chaque instant. Où vous servez un maître ou vous servez vos propres intérêts. Les plus doués font croire au second en ne faisant que le premier.

 

La difficulté est de paraître toujours en alerte, présent, prompt à répondre, d’avoir des idées. Avoir des idées, mais quand même pas trop, le mieux étant de faire croire que vos idées sont celle de celui qui se trouve au dessus de vous, car si il ressent que vous avez plus d’idée que lui, vous devenez un danger, un adversaire déclaré !

 

Faire de la politique demande du temps. Beaucoup de temps, ce temps que vous n’aurez plus pour des amis ou pour votre famille. Mais ce temps est très largement pris par les querelles, les préparations de putch, de contrôle, de soutien, de construction d’entente.

 

A entendre à toute les réunions chacun expliquer tout le travail qu’il fait est donc bien relatif. Surtout lorsque vous demander juste une feuille avec écrit noir sur blanc tout ce labeur, bien souvent, vous n’obtenez rien de concret !

 

Après chaque période d’élection, tout le monde s’entend pour dire qu’on va rapidement se remettre au travail, car personne n’était finalement, vraiment prêt à la dernière ! Qu’un peu de repos de tout ce temps passé à expliquer ce qu’on avait parfois du mal à comprendre ou à justifier et tout le monde se motive pour travailler sérieusement prochainement. Puis le temps passe, à la moindre vacance scolaire, tout est arrêté, puis les réunions stériles reprennent, pour finalement se retrouver à court de temps pour présenter un projet véritable à l’échéance qui arrive déjà !

 

On pourrait imaginer, que chacun selon ses intérêts, selon les élections à laquelle il voudrait se présenter pourrait travailler sur du long terme avec tous ceux qui partagent avec lui la même cible. Mais en fait non ! Car une bonne part, disent ne rien vouloir, mais veulent finalement se présenter à toutes les élections, comme si l’important était d’en être, pour pouvoir se présenter à la suivante ! Tout est bon, des élections Locales, Nationales, Européennes ou même Internes. Certain sont prêt à chaque fois à être candidats, comme si c’était une obligation.

 

Je parle, je parle, mais que dire des élus ? C’est simple sur une équipe municipale d’une quinzaine de personne, au bout de 5/6 ans, il en reste 3 ou 4 qui bossent, les autres… Sont trop occupés, trop … trop occupés.

Faire de la politique, ne s’arrête pas à polluer des salles ou des adhérents ou des sympathisants travaillent, grognent, geignent ou réclament. Il faut se donner de l’importance, appartenir à un parti ne suffit pas à vous rendre important sauf à être une célébrité par ailleurs ! Un people ! Si vous êtes de nature plus ordinaire, vous devrez être visible dans votre paroisse ou tout autre réunion cultuel, mais aussi culturel. Vous y gagnerez en étant dans certaine association, voir dans certaine confrérie spécialisée dans votre domaine de prédilection, la politique.

 

Donc à tous ceux qui se demande pourquoi, nous avons les Hommes Politiques que nous avons, ne pensez pas, que nous avons ce que nous méritons ! Car les plus capable de propose et de construire, perdent tant d’énergie à travailler, qu’il leur reste à peine du temps pour se défendre et que malheureusement, ceux qui en foutent le moins, sont les plus aptes à se retrouver un jour à se présenter aux élections, car ils ne perdent pas leurs temps.

 

Ne soyez pas déçus. La politique est une affaire humaine, avec ses lâchetés, ses grands moments, c’est mesures, comme c’est démesures, mais comme toute aventure humaine, elle nous ressemble et n’est juste pas meilleur que nous.

17.09.2009

Barroso – Europe choisit l’impasse !

J’ai pas besoin de rappeler que je suis un Pro-européen Septique ! Et j’avoue que cette démonstration de l’incapacité de l’Europe à choisir la bonne route à encore bien démontrée hier !

Durant la campagne Européenne, la Droite le trouvait trop mou, la Gauche trop à Droite, le Centre Trop Néo-Capitaliste et les verts, non recyclable !

Certains avançaient même des noms pour d’autres candidats possibles.

Mais finalement rien de tel, qu’un bonne reculade. La lâcheté est vraiment à tous les étages ! Sarko est le premier à avoir renoncé après les élections à ses principes, pour soutenir Barroso, sûrement pour son amour des socialistes de Droite ! Avec son amie Merkel !

Hier finalement, un seul candidat, exit toutes les autres possibilités, vive la lâcheté partagée. Ces fort-en-gueule, ces gros bras de chiffon, ont choisit la retraite, devant un géant d’argile mouillée !

C’est vrai, que maintenant, on sait vers où va l’Europe … À la fausse commune des idées trop grandes ! Tant pis pour la Démocratie, vive la Technocratie !!!

01.09.2009

Une rentrée sans classe !

La rentrée politique, sociale et judiciaire est en pleine continuité depuis deux ans. Le style sabre au claire est de rigueur. On fonce, on tranche sans regarder, on fait des annonces et ont peut même aller maintenant jusqu’à utiliser la terreur pour faire du bruit !

 

D’un côté le social, qui reste le dernier des soucis, tant pour les agriculteurs qu’ont force à travailler pour rien, le RSA qui semble laisser de côté ceux qu’il devait soutenir, l’augmentation des prix des fournitures scolaires, le manque de logement pour les étudiants… Rien ne semble être pris au sérieux par le Gouvernement Sarkozy-Fillon II Bis !

 

Kerviel sera seul devant les juges ! Juges d’instruction en sursis avant disparition total ! Rien de tel, comme bonne mise au pas de ce qui pourrait un jour demander des comptes à tous ceux qui gouvernent Banques, Etat, etc.

 

Tant qu’aux mouvements, au glissement des uns et des autres, ses unions nouvelles, ou le rappel de vieux lignages. Vers une nouvelle gauche, qui restent figée dans son passé et la droite qui veux tout réinventer pour surtout rien changer !

 

Rien de mieux que le silence pour ceux qui attendent un geste de l’état, sauf pour ceux qui auraient des comptes obscures en suisse, qui après quelques montées d’adrénalines reprendrons l’anonymat !

 

Cette rentrée est donc comme toute les autres, porteuse de rien de nouveau, une simple rentré des classes, sans démonstration de la moindre source d’espoir …

 

04.08.2009

Faire de la politique autrement.

Rien que ce principe semble en soit un programme politique … Une sorte d’ode au changement …

 

Nombreux sont ceux qui ont souscrit, mais faut bien dire, que rien de bien précis n’a tenté d’être établit et aux vues des circonstances, nombreux sont ceux également qui restent pantois devant la continuité de la vie politique en France.

 

On ne peut taire non plus, sur ce que cela impliquerait en interne de décider de faire de la politique autrement, dans un parti comme le MoDem. Ce qui serait attendu, puisque nous sommes passé d’un parti d’élu à un parti de militant. Mais là aussi, l’attente reste sans écho.

 

Pour beaucoup de ceux qui étaient UDF, faire de la politique autrement, c’est arrêté à changement de carte de parti en intégrant le MoDem, mais pour une bonne part rien d’autre n’a changé ! Ce qui à conduit le Mouvement Démocrate à une perte massive d’adhérent et également à la perte de la synergie qui était lancée …

 

Mais alors qu’était le principe de faire de la politique autrement ? Comment le définir ? Comment pousser à sa mise en place ?

 

D’abord, faire de la politique autrement, ce n’est pas contrairement à ce qu’une poignée fait entendre, savoir perdre des élections, ou ne pas se donner les moyens de gagner, voir de s’auto désorganiser pour être incompréhensible !

 

Cernons déjà les sujets qui méritaient et méritent toujours de changer dans nos pratiques politiques :

 

-         La mise en avant d’idées, de programme.

-         Le refus de principes immuables, pour la recherche de nouvelles solutions.

-         L’ouverture de débats ouverts et de non en cloisonnement à quelques spécialistes.

-         La mise en avant de personnalités pour leurs talents et non pour leur capacité d’entrisme.

-         Le refus des promesses faciles, mais intenables.

-         La politique est une affaire de citoyens, pas de people.

-         L’ouverture aux débats avec d’autres partis, associations, groupes constitués.

-         Etablir un projet d’avenir de société, prenant en compte les individus, les problèmes sociaux, l’emploi, l’environnement, l’urbanisme, dans la vision d’un avenir collectif.

-         Le refus de creuser une dette publique sans fond, ce qui met en péril l’avenir.

-         Le refus que les partis ne s’intéressent à la population que dans les derniers moments d’un scrutin.

 

Voilà pour quelques idées, pour moi l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte. Même si nous ne l’avons encore pas appliquée !

07.07.2009

La France – Une idée qui souffre !

Je ne crois pas être le seul à avoir une idée de ce qu’est la France. Et mon engagement en politique, ne se résume pas à ce que le passé peut définir de ce pays, de cette idée et de ses principes.

 

La France est quelques chose de bien plus grand, qu’un Président ou plus grand qu’une vision à court terme. Je suis choqué, outré et ballotté en tout sens, depuis l’élection de cette nouvelle Présidence, qui pense qu’il suffit de vouloir abattre les murs pour qu’une maison soit plus vaste et plus belle. Alors qu’il y a encore peu, les parlementaires avaient réagit aux propos d’un rappeur, qui estimait dans une des chanson que le France est une garce qui mérite tous les outrages, il semble bien que finalement les mêmes qui s’étaient trouvé dérangés, font bien pire en violentant ainsi la France, en la détruisant, en la vidant de tous ses principes singuliers !

 

La France est aujourd’hui prit dans une tourmente, pour ne pas dire dans une tournante, qui la vide de son âme et la détruit pour longtemps, tels des ‘Sauvages’, il la viole sans cesse chacun leur tour et parfois ensemble, pour l’humilier et la mettre à bas.

 

Cette France qui est bien plus grand qu’un simple hexagone sur une carte du Monde, qui est bien plus vaste par ceux qui sont Français, comme ceux qui y vivent, grande aussi de tous ceux qui la regardent et l’écoute. Cette France qui même si elle n’a pas toujours été qu’un bon exemple, a donné à tant de moment de l’histoire l’exemple d’un pays dont on peut être fier !

 

Cette France, qui n’oublie pas ceux qui sont les plus faibles, ceux qui triment, ceux encore qui souffre ici comme partout, de la Patrie des Droits de l’Homme à cette France qui construit ce que d’autre pays ne savent pas faire. De cette patrie des Arts, des Lettres, des sciences et des techniques, il ne va rester qu’un champ de ruine, damer pour laisser passer l’exclusion, les profits et la justice des plus forts. Voilà que depuis deux ans, on ne donne qu’à ceux qui ont et rien au autres.

 

Ce n’est pas le RSA, qui équilibrera cette mise en place de la précarité souhaitée par ceux qui ont besoin de main d’œuvre des plus nécessiteux, des plus prompt à baisser l’échine pour survivre un jour de plus !

 

Bien sur que certain se gausseront en lisant mon texte, finalement, quelle importance que l’on ne puisse plus envoyer ses enfants en université sans payer le prix de plusieurs voiture, quelle importance que les soins ne puissent être accessibles, quelle importance de montrez toujours du doigt la banlieue, que comme un lieu de délinquance et de faire des promesses qui n’aboutissent jamais pour gérer la finance en injectant de l’argent à perte dans un système sans contrôle !

 

La dernière idée en date est de lancer un prêt, qui ne pourra être qu’un magot pour ceux qui on les moyens de placer leur argent avec un retour sur investissement important. Alors qu’on ne sait même pas quoi faire de l’argent du prêt !

 

Ces gestions à vue, sans lendemain, sans projet autre que de mettre la France à l’envers et de poursuivre le travail de sape, n’apportera rien de bon, sauf à vouloir se mettre au niveau social de l’Angleterre, les USA ou même de la Chine !

 

Ces jours-ci ont parle encore et toujours des déficits sociaux en oubliant que l’état ne paye pas ses dettes lorsqu’il donne des allégements de charge aux entreprises les plus riches !

 

C’est vrai que le social coûte chère, surtout lorsque le principe est que ceux qui ont de l’argent on le plus de facilité pour ne pas payer d’impôt !

 

A quand le Bouclier Fiscale des minimas, qui permettrait que les plus riches ne puissent payer aucun impôt !

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