01.04.2009
d’ou vient la crise économique ?
En ces temps de disette intellectuelle, nous avons malgré tout un étalage de bravade écrite comme oral d’une masse de spécialiste avisée sur un sujet crucial et hautement élevé en neurone, l’économie.
Bon nombre, ont rien vu venir, preuve s’il en ai, que la connaissance ne fait pas ni le talent, ni la compréhension de son sujet ! Vous avez ensuite ceux qui n’avaient rien vu venir, mais qui oubli de rappeler leurs propos d’il y a quelques mois, pour tenir le plus souvent un discourt édifiant et poussant la roue de la continuité d’une ligne qui vient de se briser sous eux, mais qu’ils ne veulent toujours pas voir ! Vous avez un petit groupe qui n’ayant rien vu venir, vous expliques malgré tout qu’ils ont tout compris et qu’il y a plein de solution simple et pour finir, les quelques-uns uns qui ont vu venir la chose de plus ou moins loin, mais qui malgré tout, semble ne pas avoir de vraie solution et qui trouve des raisons bien partielles au problème et ont l’air d’espérer secrètement, que la crise passera toute seule et que finalement que c’est qu’un mauvais moment à passer !
Il faut en même aussi remarquer qu’une poignée, on l’air d’estimer qu’il y a un vrai problème avec quelques solutions, plus ou moins réaliste ou plus ou compliqué, mais qui manque cruellement de soutien pour se faire entendre…
Mais mon sujet n’est pas à décortiquer le panel de bon penseur, mais plutôt de remettre sur de bons rails certains dires, qui mérite une bonne correction !
D’abord, il semble que la crise remet malgré tout pas mal de chose en doute, dans le grand dogme de la fin du siècle écoulé qu’est le ‘Libéralisme’. C’est compliqué d’aller subitement à contre courant de ce qui vous à fait et forcé de constater, que beaucoup d’éminent spécialiste économiste, semble éviter au possible de parler des raisons profondes de la crise actuelle, pour simplement s’attaquer à quelques effet de surface, sans risquer pour autant de remettre en cause les raisons les plus profondes de cette gabegie.
Cette crise n’est en effet pas simplement un mauvais moment à passé, mais bien une démonstration concrète de l’envergure d’une question importante et profondément enracinée dans notre société moderne.
Si la crise à été si forte, c’est bien pour des raisons d’abus et d’aveuglement, sur des sujets précis qui sont la cause de sa grande démonstration. Mais en réalité, c’est le fondement même du libéralisme qui nous à pousser depuis déjà longtemps sur une pente qui ne peut conduire l’univers de notre petit monde vers une fin de règne assurée.
Il faut donc faire la part des choses, entre ce qui à accélérer la crise et ce qui a fait la crise.
Quelques raisons, énoncées :
Les Subprimes :
La crise provient des subprimes aux états unis, ce qui aurait pourrit des titres qui auraient dû être sains !Ben voyons, une escroquerie au niveau mondial est sûrement la cause, en même temps depuis deux ans que le monde est au courant du problème, rien n’a été fait pour l’endigué par les banquiers possesseurs de ces bons. D’ailleurs contrairement à ce que certain explique, que les subprimes devaient permettre aux acheteurs n’ayant pas de moyens d’acheter de se payer un toit à eux ! Et de leurs permettrent à la revente de faire une belle culbute (vous remarquerez cette notion de gain facile et rapide, qui conduit toujours le libéralisme !)…
En réalité Cela est totalement fallacieux ! Car en réalité, les subprimes ont été construite non pour les acquéreurs de bien, mais pour les prêteurs. Et pour l’état qui c’est totalement désengagé de la construction de logement dit sociaux ! Le principe étant qu’une majorité n’arriveraient jamais à payer et que par l’hypothèque, les biens payés en partie seraient totalement récupérés par les préteurs et remis dans le système de la vente ! Donc double bénéfice, car vous profiter d’une aubaine usuraire le temps que dure le crédit et vous récupéré sans faillir le bien pour le prochain gogo qui viendra. Le problème c’est que cette escroquerie fut trop rondement menée et marcha trop bien, que çà finis par faire monter tant les taux des prêts, que ceux qui auraient pus acheter, n’en avaient finalement plus les moyens ! Donc tous les systèmes c’est écroulé sous sa propre voracité !
Ceci explique des mises en faillites d’une part du système bancaire, mais ceci n’a été possible, que par l’acceptation résignée de mon réel devant la vitrine d’un monde factice venté par les pro-libéraux au pouvoir aux états unis à ce moment là !
La disparition du bloc de l’Est :
Il est vrai, que durant toute la guerre froide, nous ne pouvons que constater, que le monde dit libre, malgré que le libéralisme avait déjà bien commencer de sévir, évitait de se mettre en danger, vu les risques potentiels portés par l’URSS. Mais pour autant le ver était déjà dans le fruit. Et on peut noter que le jeu de dupe sur les délocalisation avait déjà largement court et que çà à permit l’émergence de nombre de nouveau pays économique et que sans attendre que l’URSS disparaisse, certains paradis libéraux avaient déjà été rayés de la carte de l’avenir comme le japon ! Force économique incontesté jusqu’au milieu des années quatre vingt, qui à c’est mis à chancelé, sous les re-délocalisations dans des pays plus pauvres (Singapour, Malaisie, Taiwan par exemple).
Le manque de souplesse de la masse salarial dans les pays développés :
C’est vrai, un ouvrier même qualifié ne coûte rien ou presque dans certain pays. Vous pouvez même les prendre et les renvoyer comme bon vous semble. Il y aurait même des endroits où en frappant fort avec une trique, les ouvriers travailleraient gratuitement.
Idyllique ce tableau non ? C’est vrai que ces fichus Français, qui ont ce mauvais caractère et qui refuse de travailler pour rien, et veulent en plus être protégés, font d’eux de mauvais outil économique ! C’est d’ailleurs pour çà, que le premier budget de l’état permet d’aider les entreprises malgré ces mauvais coucheur, qui malgré tout les tracasserie capable d’imaginer et en travaillant que 35h, ont sur terre un des meilleur rendement !
En plus d’être plutôt bien formé et qu’ils soient capables de changer finalement assez facilement de filière, il faudrait les former ! Hors dans certain pays, rien de tout cela. Il suffit de demander à un ouvrier d’appuyer sur un bouton pour qu’il le fasse ! Un peu comme un militaire chinois qui tire sur une foule, comme vous le feriez d’un essaim de moustique !
En réalité, nous voyons bien le problème de beaucoup de produit réalisé, sans norme, sans hygiène, sans formation suffisante, sans encadrement drastique et aux prix incommensurables pour un transport qui demain sera hors de prix, donc hors de coût !
Donc arrêtons de croire que l’avenir de l’homme, est de vouloir ressembler à ces ouvriers qui à trente ans, ne sont plus bon qu’à finir sous une kalachnikov ! Faut-il affamer le peuple pour le forcer à accepter l’inacceptable ?
La Valeur Economique du monde à atteint ses limites :
Dure de l’imaginer ! Surtout devant les payes exorbitantes et les profits de certain ! Imaginer que l’univers occidental à chût, parce qu’il y aurait des pays émergents ! Faut l’entendre pour l’imaginer, alors pour le croire…
En effet si l’équation économique, partait d’un principe qu’une valeur économique était définit comme immuable et que sa dispersion n’avait d’égal que le nombre de convive, ont pourrait pas imaginer les progrès économiques fait depuis l’âge de pierre ou depuis les Phéniciens !
Il faut reconnaître, que l’émergence dans tout système établit, provoque des ajustements et des contre coups, mais ce n’est pas l’émergence économique d’un pays qui fait choir un autre !!! Sauf à se retrouver en concurrence directe et sans échange… Et c’est bien là à des soucis de l’économie moderne appelée libéralisme, c’est que contrairement au capitalisme, qui avait pour principe l’émergence de nouvelle entité, donc de nouveau échange, le libéralisme qui ne voit jamais plus loin que demain, lui ne construit rien de nouveau, mais déplace selon ses besoins et ses envies de profit, ses maillons de création de richesse, pour faire toujours plus de gain. C’est le principe du libéralisme qui à complètement déstabiliser les balance des échanges commerciaux, libéralisant sans limite les capitaux, les savoirs, les outils de production. Utilisant même le travail des enfants, l’abandon social, la destruction d’environnement, uniquement pour faire des profits rapides et sans lendemain.
La raison profonde :
C’est rien d’autre que la poursuite d’un dogme, poussant à la destruction sans faille de toutes les limites légale et financière, l’abandon de toutes les bases fondamentales qui ont forgé le début du XXe siècle, pour le profit d’une toute petite minorité, qui espère contrôler le plus longtemps possible une masse qui finira forcément par souffrir et devenir dangereuse.
Tout comme en politique, le mal de l’économie, c’est la technocratie. Puissante et aveugle, qui gère une entreprise non en entrepreneur, mais en simple despote avide. C’est l’abandon de l’intelligence de l’entreprenariat pour l’émergence d’une classe nouvelle et hors de la réalité, sortant de grande école, qui ne connaisse rien à la vie de la création de richesse, mais qui connaît tous les moyens de faire de l’argent avec de l’argent, sans se demander, si vous vendez des jouets qui tuerons des enfants dans le silence ou des mines personnelles qui dans un bruit épouvantable leur arracherons les membres !
Le Dogme à remplacer le bon sens et la compréhension. Ces actionnaires morbides se foutent de l’histoire d’une entreprise, ce fichent du savoir de ses salariés, des investissements nécessaires, du besoin de mettre les mains à la pâte, pour faire germer un nouveau projet.
Le ver est si profond, que des socialistes peuvent même voter une loi, permettant d’acheter une entreprise par un prêt rembourser par l’entreprise que vous acheter ! Ce qui à pousser nombre d’entreprise déjà en difficulté à se saborder en jetant à la rue sa misère pour quelques gains, d’un propriétaire, qui n’a réussi qu’une escroquerie !
On peut se demander ce que se diront demain au G20, toutes ces intelligences une fois réunie. Trouveront-ils la force d’aller à l’encontre de tous ce qu’ils connaissent ou s’arrêteront-ils à quelques bons mots, pour faire leur éloge funèbre. On peut toujours montrer quelques paradis fiscaux du doigt, surtout quand chacun à son compte bien au frais quelques part … Et ne surtout rien changer..
20:23 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : g20, crise, finance, économie, voleur, escroc
24.03.2009
Economie – Un sauveur nommé Geithner ?
Voilà un plan, donner de la valeur à ce qui n’a plus aucune valeur ! Comme dans tous ce qui touche au développement durable, le principe est de donner de la valeur à nos déchets. Jusque là, tous semblent plutôt positifs, mais je crains que cela ne soit rapidement qu’un appel d’air, pour des effets spéculatifs à court terme… En effet depuis septembre, quel disfonctionnement boursier à t’il été corrigé, modifié ou recadré ? Aucun !
C’est juste du vent et surtout de l’argent injecté dans un trou sans fin et sans loi ! Le risque est que certain spéculateur, se dépêche de se saisir de tous cela, pour aller continuer de remplir leur compte défiscalisés et ne rien laisser pour l’économie réelle…
Il faut redonner de la confiance au marché et surtout il ne faut rien faire pour les inquiéter ! Rien faire pour redonner un sens à l’économie, car cela risquerait de faire fuir ces ogres vers des paradis bien réels et où l’on oublis loin du monde tout sens moral.
Conclusion, on risque d’avoir une énorme bouffé de chaleur, pour finir dans une glaciation encore plus profonde !!!
08:08 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, economie, escroc, voleur, bourse, précarité, loi, avenir
11.03.2009
Anarchie : Total en profite !
On pourrait se demander si il était vraiment nécessaire à cette petite entreprise de taper dans sa masse salariale, après avoir exposée une marge bénéficiaire historique !
En fait, si la question du non remplacement avait un vrai but d’économie, il aurait été préférable de rester discret et paraître digne. Et de ne simplement pas lancer d’embauche, comme le fond nombre d’entreprise.
Mais comme les règles de l’économie n’ont toujours été réinstaurée, la folie de l’économie de casino continue ! En réalité le fait d’afficher que total dégraisse c’est bon pour sa cotation boursière ! Car depuis longtemps, alors que par logique une entreprise qui régresse devrait baisser, le fait de dégraisser démontre une volonté de donner plus aux actionnaires qu’aux employés, ce qui fait monter donc la cotation sans faillir !
Nous assistons donc simplement à un jeu médiatique, qui se fait sur le dos de toute la communauté, au profit de quelques uns… Tant que nous n’instaurons pas une autre façon de faire des affaires, c’est l’argent pour l’argent qui règnera…
La cupidité, semble être le seul moteur actif et les politique malgré de nombreuses promesses, semblent surtout vouloir profiter de l’aubaine de la crise, pour faire tomber un peu plus les salaires et les protections sociales, plutôt que de mettre bon ordre dans un système, qui n’est rien d’autre qu’une Anarchie Totale, absolue et stupide…
13:01 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, escroquerie, vole, politique, total, bizness
06.03.2009
Libéralisme aveugle !
Libérez-nous, de ces extrémistes dangereux !
Voilà le mot d’ordre que pourrait pousser en hurlant sous les fenêtres de l’Elysée, la France d’en bas. France prolétaire, mais de plus en plus rejoint par une classe moyenne de plus en plus laminée par les valeurs de la modernité économique !
Alors que l’intelligence commande collectivement, qu’on mette enfin un frein aux folies financières et aux démembrements des entreprises. Et alors que la France s’enorgueillit de moins souffrir de l crise que d’autre pays, nous entendons d’un peu partout, qu’il va falloir continuer à transformer la France d’hier en marcher aux bestiaux de pauvres pour demain avant le redémarrage attendu de cette économie moribonde et surtout nocive !
Oui, plutôt que de reconnaître, que la France, qui à encore quelques verrou semble mieux s’en tirer que ceux qui sont le plus atteint par cette maladie qu’est le libéralisme, certain semble vouloir trouver dans cette situation déjà dantesque une raison de nous abaisser à devenir un pays de servile employé du grand capital !
Alors que même les USA remettent en cause la bonne idée de tout mettre aux mains d’un marché futile et volage, nous ici, nous trouvons encore des suiveurs d’idée absurde et passée de mode !
Certes le Libéralisme est une forme de religion et il faut reconnaître qu’il doit bien leur être difficile d’imaginer un monde différent de celui qu’ils ont construit autour de leur partie de monopoly, mais de là à vouloir faire entrer en servitude pour le bien d’une poigné d’escroc, toute une population, cela manque tant d’intelligence, qu’on peut se demander si on ne leur à pas en plus crever les yeux !
Que désire ces vampires et leur horde de prêcheur invétéré ? Un monde où l’humain ne devient qu’une marchandise, qui doit se résoudre à mendier pour manger, vivre et permettre à ses enfants de survivre ?
Devons-nous, détruire toutes les raisons qui ont fait qu’un peuple divisé comme l’était le peuple du royaume de France, à tant travailler à la création d’une nation et d’une force économique et créatrice, pour faire en sorte que seul les plus riche puissent avoir le droit de faire des études, d’être soigner, de vivre décemment dans espace libéré de l’opprobre ?
Est-ce pour cela que nous nous levons chaque matin pour aller travailler, alors qu’en quelques jours, certain s’amuse à jouer des fortunes qui leur appartient ou pas et qui pourrait amener des états entiers à la misère ?
08:30 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : inteloigence, aveuglement, libéraux, ultraliberal, neoliberal
03.02.2009
Le Libéralisme rend sourd et aveugle !
Preuve si besoin en était que de suivre un dogme, cela affranchis l’esprit de toute imagination :
Chacun peut voir, la limite d’un monde libéral. Alors que tous semblent vaciller sur ses bases, qu’aucune certitude ne peut être exprimée et que bon nombre sont en droit de demander que des règles fortes soient instaurées afin d’éviter le pire et surtout que çà puisse recommencer, les chancres du libéralisme eux poursuivent leur petit chemin comme si de rien n’était
Gèle des salaires : Il est vrai que lorsque vous acheter un produit, vous avez plus de chance d’acheter chinois que Français ou Européen ! Mais d’ailleurs qu’est ce qu’y est fait pour enrailler cela ? Rien ! Mais surtout gèle des salaires, c’est permettre à un cheptel de chômeur et de précaire de rester enchaîner à la seule volonté des acteurs économique, qui trouvent là une manne pour sous pailler des employés qui ne risquent pas de pouvoir prendre une quelconque indépendance !
Le Gouvernement et l’Elysée veulent poursuivre leur projet : Tel des aveugles et des sourds à la situation, alors que la France si difficile à amener à la modernité économique s’en tire mieux que les autres avec ses vielles recettes, doit être changer afin d’être un peu plus soumise chaque jour. C’est vrai la crise est là et autant faire en sorte que le gouvernement continu de mettre à bas tous les freins, sinon comment espérer devenir une république fait de contre-maîtres et d’esclaves serviles !
Baisser les charges patronales : Certaines charges sont effectivement trop forte, mais surtout pour les entreprises les plus petites et pour les professions libérales qui sont souvent en plus d’être les plus taxées, les biens moins protégées ! Toute fois, les entreprises qui profitent le mieux des allégements sociaux, sont souvent celles qui en ont le moins besoin et rien n’est réellement fait pour retrouver un peu de logique économique là dedans… Et il faut être claire, ce que le monde de l’entreprises ne paye plus, c’est au contribuable de le payer. En jouant ainsi à faire peser tous par les contribuables, enfonce toujours un peu plus ceux qui devraient être soutenus ! Le risque est donc bien à la fin de perdre toutes protections, quitte à finir avec des hôpitaux miteux en nous ramenant au dix huitième siècles !
08:16 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : liberalisme, avenir, ensemble, france, mondialisation
01.02.2009
Faire grève c’est vraiment pas bô !
Si vous ne rêvez pas, les libéraux, alors que leur monde s’écroule et que leur univers se réduit à la case prison pour certain, voudraient quand même nous faire partager tout leur élan pour cette dictature du sens, qui ferait de vous de bons citoyens, si vous savez vous taire, baisser la tête et travailler plus, pour les enrichir plus…
Car ne rêvons pas, le libéralisme, ce n’est pas permettre à tous de gagner sa vie, mais bien de faire endurer à une majorité les efforts pour que quelques-uns puissent s’enrichir grassement sur votre misère.
En faite en prenant le recule de la planche d’appel où nous sommes jucher, rappelons-nous, que nous avons eux deux ans bloqués, pour le passage aux 35h (Les patrons s’en frottaient les mains encore sous le sapin 2008 !). Puis deux années bloquées pour le passage à l’Euro (là encore une fois les prix ont prient 30 à 60%, mais vos salaires nada ! Mais alors que l’ascenseur allait repartir, chute des bourses, puis 11 Septembre, puis intégration du concept de la pauvreté qui enrichit au niveau européen, donc les salaires bouclés à nouveau. Enfin l’élection d’un président qui irait chercher la croissance avec les dents, mais en redonnant aux plus riches ce qui à été extorqué aux plus pauvres. Tous çà, pour arriver à ce que votre salaire ne prenne que le minimum d’altitude, soit 3 à 5% Alors que les prix crèvent les plafonds ! Et aujourd’hui cette crise, qui n’a rien de systémique, qui n’est qu’un dramatique contre coup des abus financiers sans contrôle et sans limites, qui finis de vous laminer…
Pour sûr, faire grève c’est anti-national, c’est anti-productif et pour un peu, vous risquez même de recevoir un avis d’imposition supplémentaire pour n’avoir rien produit dans ce système néo-communiste, complètement libéral qu’est le monde actuel qui nous entoure !
Finalement, on se demande comment feraient tous ces gueux gavés au caviar, s’ils ne nous avaient pas comme fourmis, comme laborieux employés, comme preux travailleur individuel, créateur de richesse que nous sommes ?
On finit par se dire, qu’une bonne révolution, serait de les envoyé en charter, loin dans les pays qu’ils affectionnent, où règne la galle, la misère et le communisme jaune. Et si entre nous peuple d’Europe avec ou sans le grand cousin des Amériques, nous ne nous retrouvions à travailler sur un monde ou l’argent ne serait qu’un moyen comme un autre d’aller de l’avant et où chacun aurait la place de vivre et de construire un monde bien réel, créateur de richesse…
Certainement qu’avec leurs petites idées tout étriquées et leurs manques de vision, ces richissimes escrocs du sens de la vie, ne mettraient pas dix ans à nous acheter nos produits, mieux pensés, mieux réalisé, moins impactant pour l’environnement et surtout meilleur pour un avenir possible…
21:17 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : economie, réalisme, avenir
29.01.2009
Economie pour les nuls – Conclusion 10/10
Il faut bien faire une conclusion à ces neuf premiers textes. Même si forcément, cela ne clos ni le débat, ni ne clos le sujet.
J’ai essayé de parler autrement de cette crise et surtout de son moteur qu’est le libéralisme. Effectivement je ne suis pas spécialiste, encore moins un expert, mais quand on voit où nous en sommes arrivés avec toute l’attention des experts, on peut se demander s’il manque pas un peu d’intelligence dans la machine économique !
La première chose qui me vient à l’esprit c’est que finalement le pire ennemi du capitalisme c’est cet enfant illégitime qu’est le libéralisme. Certes il ressemble pour certain trait à ce que des communistes voyaient déjà dans le capitalisme, qui n’a pas toujours eu que de bon côté même aux plus grandes heures du patronat paternaliste !
Mais on ne peut délibérément mettre le libéralisme dans un simple prolongement du capitalisme car il contrevient à la règle principale qui fonde ce vieux principe, le développement, la construction, la création.
Le Libéralisme, ne s’intéresse en rien à cela, en fait son seul sujet c’est le profit, c’est de trouver le meilleur moyen de faire de l’argent et ce quelles que soient les conséquences ! Un bon libéral est toujours en train de se positionner comme un profiteur, licite, mais agit comme une sangsue sur le monde de l’économie.
Cette maladie, est du certainement à manque de discernement que le monde, n’est qu’une seule entité, que l’avenir aussi personnel que nous pouvons l’imaginer est finalement collectif pour une seule et unique grande société, qui se différencie par son origine, son passé, mais qui quoi qu’il arrive vie dans un monde physique qui ne fait qu’un !
Le libéralisme, c’est la mort de l’industrie, c’est le son du canon qui détruit des vies, c’est qu’une maladie qui affecte tout un bétail et finit par tuer eux qui en vive…
Le profit, le profit, rien et surtout rien d’autre que le profit…
Cette marche en avant, de plus en plus facilité par les déréglementations et le manque d’institution capable de surveiller l’ensemble des mouvements économiques mondiaux, fait que nous arrivons aujourd’hui à une crise, une crise importante, qui semble s’étendre encore, mais qui risque de ne pas être la dernière, vu qu’aucune réelle volonté n’a été signifiée pour enrayer cette attaque mortelle mondialisée.
Les banques, si puissantes, si omniprésente dans l’économie ont été les premières touchées, mais rien de plus naturelles, dans un univers ou le mélange des genres fait qu’une banque peut se retrouver à prêter à la fois au fabriquant, au distributeur et à l’acheteur, tout en ayant des parts des concurrents ! Le manque de transparence emmène à ce que chaque mauvaise action soit payée par tous et ceux qui hier criaient qu’ils voulaient moins d’état réclame aujourd’hui de l’aide de l’état providence, ceux la même qui refusent que les salaires augmentent, pour mieux contrôler les petits salariés, veulent être soutenus par ceux la même qui vivent sous leur dictat. Même ceux qui ne trouvent pas de logement, car il est bien plus intéressant d’avoir pénurie pour que les prix soient élevés, vont payer pour ceux qui les poches pleines, soupes dans les plus grands hôtels…
Si le capitalisme c’est forgé sur des idées, qui sont devenus des réalités à force de temps, de patience et d’ingéniosité. Le libéralisme vampirise et détruit l’emploi, les banques, fait monter ou écrouler des cours, détruit le tissu social, la stabilité des continents.
Le Libéral ne c’est pas ce qu’il possède, ce qu’il sait, c’est combien il à dans son portefeuille boursier. Il achète et vend, sans se demander à quoi sert son argent, qui de toute façon est inutile au moindre développement, puisque dès que son action aura augmentée sur une courbe de prévision, il revendra !
Pouvons nous laisser faire cela ? Certainement que non, car si le monde fait la guerre aux extrémistes, il se doit de faire pareil contre ceux qui de l’intérieur ne sont que de terroristes et des destructeurs de civilisation.
Nous devons remettre des normes, des limites, des organismes pour veiller à leur tenu, des juridictions pour juger et sévir contre de tels candidats à la fin du monde.
Nous nous devons plus que de rappeler des valeurs, nous devons construire des règles qui les mettent en pratique et les protègent. Nous devons permettre à ceux qui veulent investir de le faire, ce qu’ils ne peuvent plus faire au milieu du jeu de l’argent roi et volatile, nous devons donner remettre en avant les projets, les compétences et les échanges basée sur un respect mutuel de tous.
Une banque de dépôt doit redevenir une banque de dépôt.
Une banque d’affaires doit vendre que des produits transparents.
La bourse doit être cadrée et liée avec le monde réel des entreprises et des matières premières.
Les états, ne doivent plus être les jouets de quelques-uns uns, contre l’intérêt général.
Le social, l’éducation, la santé, les énergies, la nourriture ne doivent plus être de simple produit de consommation.
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25.01.2009
Du Capitalisme au Libéralisme… 9/X
Quel est le problème du monde économique et social d’aujourd’hui qui nous à amener à cette crise qui semble faire vaciller les puissants impotents du monde ?
C’est certainement la transformation du monde Capitaliste et massivement dirigé par entrepreneur, vers un univers des Affaires et des Gestionnaires. Si au paravent les entreprises étaient des aventures collectives menées par des hommes plus ou moins visionnaires, mais au moins volontaires, qui mettaient en avant les progrès et développement de leurs entreprises, ce qui se lisaient ainsi dans les augmentations d’action, nous sommes passé aujourd’hui sur des entreprises gérées par des gestionnaires, qui se BRANLENT des Outils et de leurs Employés, pour ne prendre en considération que les Actionnaires !
Aujourd’hui, en bourse, une entreprise de voix ses actions montées pour ses réussites, mais pour ses licenciements ! Il suffit même, qu’elle parle de lancé un projet important, donc coûteux, pour que son cours s’effondre ! Comment voulez-vous construire quoi que ce soit dans ces conditions ?
Ces grandes écoles, qui amènent à géré une entreprise, ne parlent pas de l’entreprise elle-même, mais uniquement des méthodes de gestion, comme si l’on pouvait gérer sans construire, donc sans prendre en compte ce qu’est l’entreprise !
Les délocalisations par exemple, elles qui semblent si intéressantes à cours terme, sont finalement un mouroir pour le futur même de l’entreprise, car finalement lorsque vous délocalisez, vous perdez aussi les compétences, mais vu d’un siège très éloigné des chaînes, forcément il est facile d’imaginer que vos employés ne sont finalement que des pousses-bouton et rien d’autre ! On pourrait très aisément dire que cela provient d’une vision méprisante pour le petit personnel, hors cela arrive également à l’ingénierie, à la conception, au développement, donc touche toutes les tranches de l’entreprenariat et pas uniquement au petites mains !
Il faut forcément changer ce fait, mettre des limites à chacun si nous voulons re dynamiser les entreprises et l’emploi. L’appauvrissement des classes dites inférieures, finie par peser dans le bout de la chaîne qu’est le commerce, à force de ne pas payer ses employés, de les forcer à emprunter pour vivre, nous finissons dans un cul de sac ou ce qui est fabriquer ne peu plus être vendu !
14:51 Publié dans Economie pour les nuls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, crise, finance, avenir
23.01.2009
Des solutions pour avorter du libéralisme ? 8/X
Qu’il est étrange de s’entendre dire par certain pro-libéraux (de tous poils), que les différentes parties de mon texte, finalement ne propose rien et que de toute façon rien d’autre n’est possible, car un bon libéral ne connaît rien d’autre que son habituel affrontement avec le communisme !
Si je n’ai encore rien proposé jusqu’ici, c’est que j’en étais pas là !
Mais on peut esquisser quelques principes afin de satisfaire l’enthousiasmant accueil de mes propos :
Banque.
Il est inconcevable qu’on est permit aux banques de jouer leurs propres fonds dans le système boursier ! Le monde économique est déjà bien suffisamment vaste pour leur appétit, donc il faut revenir, comme il n’y a pas si longtemps que çà à cette règle absolue.
Les banques ne pourraient donc que placer l’argent que leurs clients mettent sur des placements ouverts à cet effets.
Titres.
Tout titre doit être transparent et non contenir d’autre titre indéfini, dans une formule opaque et incompréhensible, afin que tous puisse savoir ce qu’il achète, libre à chacun de prendre les risques qu’il voudra !
Achat et ventes de Titres.
Le premier principe du système boursier était de permettre à des entreprises de se doter de moyen pour lancer leurs projets, hors aujourd’hui, il suffit qu’une entreprise parle de projet pour que son cours s’effondre et qu’elle promette des licenciements, pour qu’elle remonte ! De plus la spéculation à pris une ampleur telle, que les bourses ne ressemblent plus à ce qu’elle devrait être, mais sont bien plus proche d’un casino mondialisé, les bénéfices devraient donc être assujettis aux temps de détention des titres, allant pour ceux qui achètent et vendent dans la journée à une taxation de 90% à 10% au delà de deux ans, de façon graduelle et positive pour soutenir ceux qui font effectivement avancer l’économie et les entreprises.
L’autre problème majeur, dans l’univers boursier, est le fait que les matières premières, même les plus essentiels servent de tapis vert ! Hors cela pousse des populations entières à mourir de faim, alors qu’il y a de quoi les nourrir ou les alimenter ! Donc il ne devrait plus être permis d’acheter des matières premières, si vous n’êtes pas Transporteur*, Raffineur, Fabriquant ou Distributeur.
Entreprise.
Une entreprise, c’est avant tout, une aventure industrielle et collective. Tous les acteurs se donnent et apportent à l’entreprise, de la direction, aux employés, des investisseurs aux partenaires et aux sous-traitants. Le niveau des marges et des appointements de chacun devrait être régulé et surveillé.
*Transporteur de produit brut ou raffiné est une question qui touche presque toute la base de l’économie réelle. Mais on persiste à permettre à des entreprises tampon d’acheter et de vendre plusieurs fois à travers des satellites des produits entre leur départ et leur arrivé, ne sachant plus parfois à qui appartient ce mazout sur les plages souillées ! Il devrait être interdit, sauf cas de force majeur ou d’achat par un client utilisateur, que des produits puissent ainsi changer de main, par des intermédiaires fantômes !
Social-Economie.
On ne peut imaginer que le social soit portée uniquement par la Nation et que le monde de l’entreprise sans dédouane plus longtemps ! Car finalement il se nourrit de la qualité du niveau sociale, santé, comme éducation et ont ne peut continuer plus longtemps par des allègements non constructives, massives pour les plus riches et impraticables pour les entreprises les plus faibles ! Nous devons tous repenser et tout remettre à plat, de façon transparente, organisée et suivie.
Social-Ecologie.
Le prix de la pollution est déjà un problème crucial aujourd’hui et pire encore lorsque nous voudrons avoir les moyens de changer le résultat catastrophique en cours ! On doit mondialement, mettre des taxes sur les entreprises et sur les nations qui génère les pollutions. Même ces petits exploitants agricoles, qui font que l’eau coûte déjà dix fois plus chère aujourd’hui qu’hier dans nos départements ou les fleuves empoisonnent la faune, la flore et les hommes qui sont en proximité ou qui sont en bout de chaîne !
Je ne ferais pas plus long pour le moment, mais je ne voudrais pas que les libéraux, qui déjà estiment qu’il n’y a pas de plan B pour l’Europe, voudraient nous dire qu’il n’y a pas de plan B possible pour l’économie mondiale non plus !
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22.01.2009
Le Libéralisme est une religion ?
En effet, le libéralisme fonctionne comme un dogme religieux, il prend la place de tout, est support à toutes projections positives, il est également la réponse à tout et rien d’autre ne peut exister !
C’est donc une religion !
C’est ce qui fait que nombre de libéraux, on expliqué que pour l’Europe il n’y avait pas de plan B et aucun autre était possible !
Cà explique aussi que pour la majorité de ces extrémistes, rien d’autre que la poursuite de cette marche en avant est imaginable. Et que malgré tout ce qu’on peut leur démontrer, prouver ou proposer, rien ne semble imaginable pour enrayer cette machine totalement folle et destructrice ! Cà serait pour eux, comme abattre une divinité protectrice et génératrice de toutes leurs projections d’avenir !
Ce qu’il y a de bien lorsqu’on construit tous sur un dogme, c’est que tout est plus facile. Tout devient plus logique, puisque tout a la même fondation. Être Libéral permet de faire croire à un monde meilleur dès que tout devient marchand, parce que forcément, tout ce qui se vend est forcément meilleur que ce qui s’offre…
Le politique pourtant aime faire des cadeaux, comme il aime en recevoir. Il suffit de voir comment les radars sont gérés en France, comment on voudrait que les prisons soient gérées ou les hôpitaux, les écoles, les formations, les transports, les autoroutes. L’état fait tout le boulot ingrat, difficile et long, puis donne à des amis la gestion du parc pour que les bénéfices tombent dans des poches proches des siennes… C’est du libéralisme avec marge arrière… L’état paye les frais les plus lourds et distribue les dividendes, comme une banque d’affaire bien gérée !
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