29.10.2009

L’Identité Nationale Appartient à la Nation toute entière !

Cette question qui semble appartenir depuis toujours à la Droite en réaction à l’internationalisme de la Gauche, ne doit pourtant pas leur être laissé comme si ils étaient seuls gardiens de cette fondation de la France.

 

D’abord l’Identité Nationale, ne se définit pas frontalement à la question de l’immigration !

 

Ensuite, la question à pris depuis les années 20 et la création de l’Europe, une base bien plus large, car si précédemment la géographie de la France se contenait dans les limites hexagonales et des colonies, maintenant l’Europe fait partie intégrante de la France et de la Nation Française.

 

Une Identité Nationale est celle d’un peuple, mais est forcément attaché à un territoire. Pour certain, le fait même d’appartenir à l’Europe rend caduc le principe National ! Pourtant bien que nous appartenions au groupe Européen, nous restons attachée à des racines et à une suite d’événements différents. Si nous tendons à vouloir partager un avenir en commun, nous sommes également toujours lié avec notre passé et les raisons qui poussent à nous unir, comme le fait de nous souhaiter d’être en paix entre Européens qui est basé sur les guerres, qui sont avec les mariages dynastique notre tronc commun, cela ne suffit pas à effacer notre passé. Hors sans passé, par d’avenir, pas de futur.

 

Bien qu’étant Européen, comme tous les Européens, chaque peuple à son identité, son histoire propre, ses attachements à des périodes florissantes ou non, à des choix collectifs, à des amitiés avec certain peuple et moins avec d’autre. Un projet comme celui de l’Europe, qui semble encore flou et lointain, sur le fait qu’on puisse se sentir Européen avant de se sentir Français à encore un long cheminement à faire. Car ce que nous sommes, est nettement plus construit sur le ressentis, sur l’éducation d’hier ou de temps plus lointain, qui sont passé dans la culture collective. Cette culture c’est construit, sur des actes, des choix et des positions, pris et intégré par la population Française et aucune autre.

 

Le Fait d’avoir fait une révolution, d’avoir été un empire, d’avoir cherché avec différentes constitutions à définir une démocratie moderne, d’avoir pris position, contre ou pour des actions extérieure. D’avoir accueillis certaine population souffrant de guerre chez eux ou d’avoir choisit de défendre certaines causes, nous pousse vers une identité collective. Tout comme un des fondements de ce qui aujourd’hui est une référence de notre différence pour nombre de pays dans le monde, la laïcité. Ce choix que la France à fais de séparer le religieux du politique, clairement et distinctement afin de pouvoir s’entendre fraternellement tous, sans avoir à appartenir à un groupe ou un autre.

 

Donc parce nos choix, qui ne sont pas partagés par tous les peuples d’Europe et ils ont autant que nous le droit à ses différences, notre identité reste national. Bien sur, définir une identité ne doit pas nous emmener à chercher à creuser des différences avec les autres, mais bien à comprendre ce que nous sommes. Cette question posée subitement par le gouvernement et l’intrépide Président, semble tomber du ciel, comme une météorite, une façon de faire taire les derniers conflits, passer d’une mode à l’autre, comme on zappe pendant des publicité déplaisante et pénible.

 

Parmi les différences, nous avons notre langue, cette langue Française, malmené parfois par des corrections de style décidé pour on ne sait qui ! Je ne parlerais pas de ceux qui comme moi, fabrique des fautes, comme d’autre des porte-clefs ! Mais notre langue fait parti intégrante de notre identité, de ce que nous partageons te offrons aux autres peuples.

 

La question si elle est posée, par le ministère de l’intégration et des charters de retour, semble glisser vers une inclinaison malsaine. Cela ressemble à un besoin de construire des raisons, pour refuser à certain d’intégré la Nation Française. Car la Nation doit se prendre dans une idée plus large que uniquement ceux qui sont Français, mais bien à tous ceux qui font avancer la France, étrangers chez nous, qui travaille et érudit, qui à d’autre occasion, dans leur pays d’origine exporte les principes, la culture et nos messages qui se veulent universels, mais également aussi les Français vivant à l’étranger ou travaillant avec l’étranger, qui exporte dans le même temps cette fameuse identité.

 

Explicité une Identité Nationale est compliquée et il faut surtout que l’affirmation qui en résulte ne puisse mettre de côté telle ou telle partie de la Nation. Nous ne pouvons non plus revenir à une identité ancienne, même sur le principe du respect de notre histoire, mais bien définir ce qui forge aujourd’hui notre identité. Ce retournement vers nous même, ne peut nous emmener à vouloir construire une image face à d’autre pays ou nation, à des religions ou des organismes internationaux. La France à fais le choix de la laïcité, ce qui à permis d’intégrer tous les Français sans distinction de culte, nous ne pouvons aujourd’hui par exemple, définir une quelconque référence à une religion ou des principes religieux ! Car bien sur que cela nous éloignerait dangereusement du besoin d’intégrer les musulmans, mais çà éloignerait également ceux qui pratiqueraient une toute autre religion, que celle cité ! Nous n’avons d’ailleurs à ce sujet, même plus à rappeler des racines ou des origines, puisque nous avons décidé de couper les ponts entre la république et la religion, ce qui fait qu’elle est devenue uniquement une affaire privée.

 

La Question des origines est également complexe ! Car nous somme un peuple unit, avec nos différence, par le respect et la tolérance de toutes ses richesses. Le fait d’appartenir à la Nation Française, n’est en aucun cas, une interdiction d’avoir des liens avec ses origines. La France à toujours été une terre d’accueil et de passage, de migration et d’émigration, nous avons été envahis, comme nous avons également envahis d’autre territoire. Nous continuons encore aujourd’hui à faire connaître notre langue et notre culture à travers le monde et participons à la culture mondiale. Les plus Gaulois des Français, est ses propres attachements à une région, à une culture ancestrale, nous ne pouvons donc demander à d’autre, sous prétexte de démonstration républicaine, d’oublier leurs origines, leurs passés.

 

Face au monde moderne, qui se veux lisse et unifier au point que nous devrions tous manger la même chose, voir la même chose, écouter la même chose, comprendre la même chose, la France est souvent différente, parfois seule à tenir ses positions, il arrive même qu’avec le temps, l’histoire nous donne raison. Cette indépendance, ces différences, sont également nos richesses. Nous devons les mettre en avant, non pour nous différencier, mais pour donner l’envi aux autres, de se respecter également, de faire que le monde unifier, ne devienne pas qu’un vaste monde morne et sans différence.

 

Le message de la France, c’est que les peuples se respectent, échangent et communiquent pour avancer ensemble vers l’avenir. Nous devons ni définir une Identité Nationale basé sur le futur de l’Europe qui n’existe pas encore, ni basé notre identité, sur une image ancienne, qui n’existe plus ! Nous devons définir réellement ce que nous sommes aujourd’hui, si nous voulons que cette Identité Nationale, soit portée par tous.

26.10.2009

Mon premier Conseil National du Mouvement Démocrate

J’ai assisté à ma première réunion de cet organe interne qui est selon moi le moteur même des décisions du Mouvement Démocrate.

 

Si je ne puis écrire ici le contenu de tous les propos, car il y a des questions, qui ne concernent que les membres du mouvement, je puis tout de même parler de ce qui est à été décidé et surtout affirmé.

 

Contrairement à ce que certains avaient imaginés, c'est-à-dire, rejoindre une liste plus visible, personne n’a osé exprimer ce principe ! Il est vrai, que nombreux de ceux qui sont aux manettes et qui soutenaient partir niché dans les ailes d’un autre mouvement, ne le propose pas par idéaux, ou parce que cela est un engagement profond, mais bien uniquement pour pantoufler, au lieu de faire dûment campagne !

 

En fait, cette question simple d’alliance ou non au premier tour à deux visages. Le premier est le besoin qu’à le Mouvement Démocrate de se comprendre. Rien de telle qu’une campagne, pour être audible et visible, d’être enfin sur le terrain, ce qui semble à l’année bien compliqué ! Et la seule façon d’être audible est de faire campagne et non de nous unir dans un mariage, même de raison et ou de complaisance ! Ce qui ne ferait que nuire à l’image même du Mouvement Démocrate qui se veut volontaire et indépendant !

 

Ensuite l’autre face de la pièce est que l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte avec les mois qui passent ! Faire de la politique autrement, ce n’est pas passer d’un parti supplétif d’un parti de Droite à un parti de Gauche (enfin Gauche on s’entends !). Nous pourrions partir avec un autre parti, de Gauche, comme de Droite, rien dans la fondation du Mouvement Démocrate ne nous en empêche, ne nous l’interdit. Mais cela ne peut se faire pour une question d’intérêt à cours terme, voir des intérêts personnels à des candidats se sentant incapable d’y arriver seuls !

 

Un des principes de faire de la politique autrement, serait d’organiser des débats et non des ententes factuelles ! On sait tous, que les partis ne rendent pas étanches les contacts, qu’ils sont parfois cordiaux et même constructifs. Mais faire de la politique autrement, ce n’est pas la question de se poser soudainement la question d’alliance, poussé par l’actualité électorale, mais d’organisé des rencontres pour mettre en avant nos convergences. Des rencontres entre responsables, mais également des rencontres entre adhérents de parti ou de courant différents, afin de se connaître et de savoir ce que nous partageons, pour le cas échéant nous entendre, sur telle ou telle question, voir pour nous unir pour telle ou telle échéance. Hors ceci n’a pas eu lieu ! Nombreux sont les Mouvement Départementaux, qui déjà n’organise pas de débat en interne, alors nous sommes encore bien loin de le faire avec d’autre parti, pour avoir une bonne raison de partir dès un premier tour avec un ou plusieurs partis !

 

Le second tour, est différent. Il est clairement non définit par un choix idéologique, mais bien pragmatique. Ce qui en rien n’oblige à se retrouver allier des uns ou des autres. Si d’ici le second tour, nous n’avons pas progresser sur la définition de ce qui nous unis, nous gagnerons rien à nous lier avec un parti, juste pour exister au second tour ! Nous devons être claire avec nous même, avec nos interlocuteurs, mais surtout avec la population et nos électeurs.

 

Nous savons un peu près ce qui nous éloigne, comme de ce qui nous rapproche. Nous savons que la majorité présidentielle défend des valeurs contraires au notre, surtout depuis l’élection présidentielle. Nous savons aussi que nous sommes plus proche aujourd’hui du PS, malgré que depuis que le MoDem c’est recentré, le PS peut nous paraître en de nombreux point un parti plus à droite que nous et plus libéral ! Son électorat, son enracinement historique et le besoin de faire front au démantèlement de la France par l’UMP et ses soutiens, font qu’en de nombreuse question, nous sommes proche. Mais tout entende, ne peut se faire que sur des principes de respects et d’écoute, ce qui déjà semble difficile entre eux ! La seule façon de construire une alternative est donc de nous faire respecter en devenant une véritable force qui compte dans le paysage politique nationale ou locale.

23.10.2009

Besson : Ministre de l’Inintégration et de l’identité Fractale !

On peut se demande jusqu’où va nous conduire le gouvernement et la présidence Française ?

 

Honte à tous les étages, honte que la France dans le monde, soit cette succession d’images pitoyables…

 

La dernière en date est se coup médiatique de renvoyer chez eux trois afghans dans leur pays en guerre. Trois ? Est-ce une démonstration de volonté ? Ou plus prosaïquement un geste symbolique d’une France, qui renvois chez eux, à coup des migrants, qui sont partis ailleurs, ce qu’ils ne pouvaient trouver chez eux !

 

Est-ce que la France à également l’intention de renvoyer chez eux, ceux dont les îles seront bientôt sous les eaux  cause d changement climatique ou de tout autre action plus naturelle ? Parachuterons nous également ceux qui n’auront plus de sol pour vivre, pour se débarrasser d’eu ?

 

Et les élus UMP, ces si grands élus de la majorité silencieuse, quand prendrons t’il leurs responsabilités et diront stop à cette politique qui rappel plus celle de Pétain, que du général de Gaulle ?

 

Bien cela va satisfaire peut être l’extrême droite, cette frange souvent malsaine, qui ne voient dans les afghan, qu’un maladie honteuse de la terre, des musulmans, des gens différents, qui ne sont pas comme nous !

 

Alors que la grande majorité des Français eux, sont sous la honte, qu’on puisse ainsi mettre des vies humaines, sur le plateau de la démonstration.

 

Trois, ils n’en n’ont trouvés que trois ! A croire que l’on ne puisse pas en conserver d’avantage à Kaboul, que les bâtiments officiels sur place, qui permet de s’assurer qu’ils survivent au moins à leur première nuit sur place, ne peuvent en accueillir d’avantage !

 

Tout ceci, n’est que la démonstration d’une volonté qui dépasse de très loin l’intelligence, pour faire un coup média afin de faire oublier le reste, de mal en pire, voilà la politique choisit en Sarkozie !

21.10.2009

Être élu, est ce recevoir carte blanche ?

Je ne parle seulement d’élu Nationaux, mais même des élus dans un parti ! Certain font entendre que d’avoir été élu, leur donne la légitimité en tout et sans donner lieu à la moindre conversation possible ! Un peu comme si, parce que vous êtes élu, donc vous avez l’accord implicite de la majorité !

 

Si l’exemple du chef de l’état fait des émules, faut bien imaginer qu’en réalité tout petit chef qu’il soit, la volonté est bien souvent de dépasser ‘le commun’, pour prendre parfois des décisions seul ou en petit comité dûment choisit !

 

Le fait d’avoir été élu, semble ainsi démontrer que le simple ce fait, permettrais à certain de se sentir ‘éclairé’, au dessus du lot et capable donc sans prendre d’avis de prendre que de bonnes décisions !

 

La réponse même est irritante à tout démocrate : « Mais j’ai été élu ! »

 

Elu oui, mais rarement sur un programme clair et surtout toutes les situations n’ont pas étés définis, car c’est impossible et il ne revient pas à un ou quelques-uns de prendre des décisions pour tous, sans même lancer le moindre débat. Certains prennent même mal, le fait qu’on puissent leur demander des comptes, ou qu’on s’interroge sur le bien fondé des décisions, nominations ou prise de position.

 

Peut son capable, comme notre Prétendu Président de faire des campagne ou tout est dis, dans un sens, comme dans un autre, avec des ellipses si grands, que finalement chacun à pus voter pour lui, en prenant une proposition selon ses propres envies, sans pourtant définir un projet concret !

 

Ceci marche un peu comme dans certaine entreprise, ou le petit chef est bien souvent plus velléitaire que le patron lui-même ! Que ce qui compte finalement le plus, ce n’est pas l’électorat ou ces propres électeurs, mais ses propres intérêts personnels…

18.10.2009

Sarkozy – De Père en Fils !

C’est dommage qu’il n’est pas trouvé le saint esprit aussi ! Notre Prétendu Président, qui ne fait que se servir sans jamais rendre des comptes, veux faire croire qu’un jeune homme ordinaire, qui n’aurait aucun lien avec lui ou un autre cador de la majorité au pouvoir, pourrait espérer autant que son fils ?

Certes il est plutôt bien de sa personne, certes il n’est pas atteint ni de nanisme, ni de tic à répétition, certes il est marié avec une fortune française, certes il n’a jamais fais de prison, ni même été mis en examen ou appartenu à des groupuscules obscures d’extrême droite.

Mais en même temps, que connaît il de la vie ordinaire ou des affaires ? Sinon que ce que son père à pu lui expliquer !

Mes voilà, le dessein de la Défense rejoint celui d’un Grand Paris, qui n’est rien d’autre qu’un grand arrangement de politicien politicard. Et donc le mieux pour le roi des ‘petits bourgeois nouveau riche’ et équipé de montre tape à l’œil’, que de placer son propre fils là où on verra le mieux l’ensemble du paysage !

Non, nous ne pouvons pas croire qu’un tout autre jeune édile pourrait très bien avoir le soutien suffisant pour se présenter à la Présidence de la Défense, si il n’avait aucun lien avec le pouvoir National…

 

Imaginer le contraire, oser faire croire que cela serait possible, n’est qu’un mensonge éhonté pour faire passer la dragée de la marié !

Morin souffle dans une trompette !

Hervé Morin à déclaré : « Pour l'instant, on est comme un cycliste, on profite de la roue de l'UMP. Quand on se sentira assez fort, on prendra le vent. »

En réalité, faudrait expliquer à l'Archange immaculé, qu'il à quitter traitrisement un bateau, en choisissant de prendre une chaloupe, sans voile ni rame ! Et que l’expression prendre le vent, indique ordinairement, qu’on se fait distancer…

Comment imaginer alors qu’après 20 ans dans la roue du RPR ou de l’UMP, rien ne soit arrivé aux UDFs ? Si ce n’est d’être compté que comme des supplétifs ! Espère t’il faire mieux avec un parti, qui ne regroupe que ceux qui n’ont réussi à y arriver seul et qui ont choisit l’allégeance à Sarkozy pour conserver leurs sièges ?

Ainsi, le ministre rêve d’un avenir en lettres majestueuses, alors qu’il ne fait que reluire des pompes, pour se voir dedans !

15.10.2009

MoDem – Je suis un Nouveau Conseiller National.

Le Destin çà se prend en main !

 

Il va de la vie politique, comme de la vie de chacun. On à beau avoir des rendez-vous avez son avenir, si on ne fait qu’attendre qu’il survienne seul, on risque fort d’être pris au dépourvu !

 

Je suis heureux à la fois d’intégrer le Conseil National, malgré que je ne puisse me satisfaire que cela soit à cause de départ d’adhérent.

 

18 mois après l’élection, donc à mi mandat, me voilà entrant, dans ce qui est convenu d’appeler la Chambre Parlementaire du Mouvement Démocrate. Lieu de débat et de décision, sans que je puisse espérer seul avoir pouvoir de changer ce qui est, pour ce qui devrait être. Je me réjouis du fait d’être au moins audible et donc, je tenterais de faire entendre les principes, qui ont conduit à création de ce mouvement politique.

 

Nous avions tant de chose à faire, tant de chose à réaliser, tant et tant, qu’il faut bien comprendre, qu’il reste bien du chemin à parcourir. Je défendrais les principes suivants :

 

Indépendance : Parce que notre message qui à déjà bien du mal à se faire entendre, ne peut être compréhensible, que si nous existons par nous même. Si nous nous devons de rester ouvert aux autres partis et même nous entendre pour certain combat politique, cela doit se faire dans la transparence et en cas d’accord, quelques soit le niveau, nous ne pouvons faire l’impasse sur les raisons qui ont conduits à un accord. Afin de ne pas faire comprendre, que finalement nous faisons comme tout le monde et cherchons simplement des ententes pour satisfaire quelques avides attentes personnelles.

 

Un Mouvement d’idée : Le Mouvement Démocrate n’étant attaché à aucun dogme, mais qu’à des principes, comme l’humanisme, le besoin de construire en regardant l’avenir en face, le respect de tous, nous nous devons d’être porteur de projet, de propositions. Nous devons établir des programmes et faire savoir à l’ensemble de ceux qui vivent sur le territoire Français, qu’il soit électeur ou non, ce que nous avons à proposer pour changer leur vie, notamment dans une période de crise financière et sociale comme aujourd’hui.

 

Un Mouvement D’adhérent : Nous sommes encore en pleine mue, passant d’un parti d’élus à un parti d’adhérent. Cela n’a rien de facile et les habitudes sont plus fortes que des nouveaux principes. Nombreux sont ceux, qui du haut de leur petite estrade, font aujourd’hui comme hier. Nous devons apprendre à faire autrement. A laisser de l’espace à chacun afin de devenir une véritable force se donnant les moyens d’être visible partout.

 

Faire de la politique autrement : Bien que certain voudrait revenir en arrière, en voulant expliquer que cela ne fonctionne pas au vu des résultats, je tiens à leur préciser, que ce qui n’a pas fonctionner, ce n’est pas la politique autrement, qui n’a jamais été définie et donc mis en place, mais bien la poursuite de vielle recette, qui ne peuvent s’appliquer avec la nouvelle réalité !

 

En un mot, je dirais que nous devons travailler. Travailler à mettre en place de nouveau rendez-vous, Travailler à mettre en place de nouveau moyen de communiquer entre nous, travailler à prendre une place dans le paysage politique, travailler à des solutions nouvelles.

 

Vous pouvez compter sur moi, pour ne pas trahir ce que je dis depuis plus de deux ans, juste pour satisfaire les autres comme moi-même.

 

Dan Lizieux, Conseiller National.

L’Architecte Orange.

14.10.2009

Mouvement d’échiquier en politique Française

Depuis que le Mouvement Démocrate existe en se plaçant à l’Extrême Centre, ou en tout cas en dehors du clivage Gauche Droite, d’autre mouvement se sont fais sentir.

 

Je ne parle pas des groupuscules créer de façon factice autour de l’UMP avec des pseudos Centristes ou des pseudos Gauches Nouvelles ! Mais par exemple des verts, devenus plus Européens, qui en prenant le large avec le PS on un discourt, moins de Gauche et plus de Centre ! Les socialistes ont également bougés, sans pourtant faire le moindre mouvement ! C’est d’avantage la rupture entre des socialistes qui se pensent vraiment a Gauche et ceux qui sont resté à la maison mère qui ne le sont plus de puis des années, que les positions se précise !

 

Si dans le discourt, le PS garde l’esprit de Gauche et emploi camarade, comme si ils partageaient encore un esprit de barricade, les fondamentaux sont beaucoup plus flou et l’attention porter vers le MoDem montre bien l’embarras de la situation pour les socialistes d’être à la fois placé à Gauche, mais à Droite du MoDem sur nombre de question économique !

 

La problématique est grande pour les prochaines élections, notamment à cause d’accords anciens avec l’arrivé de nouveau accord possible !

 

Comment faire pour s’entendre ?

 

A droite, c’est simple, le Dogme est mis en avant, avec la tête de Gondole, ou plutôt la tête de leur Champion, Mr Sarkozy, chef de tribu des exterminateurs d’équité sociale !

 

A Gauche, le Dogme est fort aussi, avec tout le panachage imaginable, entre les plus extrême à Gauche, et les plus flou en allant vers le centre. L’anti-capitalisme est en soit un programme, comme la défense des pseudos liberté, par une défense parfois absurde du libéralisme à Droite !

 

Mais où sont les verts dans tout cela ? Les verts on libéré leur dogme principale, qui est l’écologie, du dogme de Gauche. Bien que leur attachement à l’humanisme et au besoin d’équité leur donne encore un discourt ‘Gauchisant’, les verts aujourd’hui, se permette des positions plus libre de leur origine, notamment dans le but de rassembler d’avantage que les miettes que leurs laissaient le PS !

 

Si les autres partis, peuvent se passer de programme, car ils utilisent un dogme sui en soit se suffit et qui produit en fait toujours les mêmes programmes, le Mouvement Démocrate lui n’a pas d’autre solution, du fait qu’il soit détacher de tout dogme, de donner un programme clair, surtout qu’en deux ans, il à eu bien du mal à exprimer lisiblement ses principes !

 

Un attachement à l’équité, qui oblige non à donner des solutions toutes faites, mais impose un plus long consensus, pour donner une réponse plus ouverte, afin de permettre à tous de participer selon ses moyens au Projet France.

 

L’attachement à une certaine droiture dans les principes moraux, à un refus de la politique pour les élites, financières ou de position dominante.

 

Au respect de la parole donnée, qui interdit de faire des promesses intenable, juste pour le temps d’une élection.

 

Au respect également des autres formations, afin que les solutions soient non seulement portées par la plus grande majorité de la population, mais également soutenu par les autres partis, afin d’éviter les freins intempestifs.

 

Le Dialogue voilà l’arme ultime proposer pendant la dernière Présidentielle, par le candidat Bayrou. Le dialogue, pour que les solutions ne tombent pas d’en haut et soient rendu inapplicables, par un manque de concertations ou négatives pour celles les plus détachées de la réalité !

 

Aujourd’hui on parle d’accord possible, comme on en parlait déjà hier au temps de l’UDF. Le plus grand risque c’est de s’allier, alors même que nous n’avons pas réussi à faire entendre clairement qui nous sommes ! Et arrivera t’on à donner un sens à une quelconque entente, sans passer par martelage forcené pour expliquer pourquoi on s’allie avec tel ou tel !

 

Le risque de l’alliance est de se dissoudre, de démontrer l’incapacité du MoDem à exister par lui-même ! Le risque aussi de ne pas réussir encore à s’implanter, pour ne rester qu’un satellite !

 

En plus s’allier alors que nous n’avons pas réussi à briller dans les dernières courses au suffrage, risque de réduire de beaucoup notre représentativité, une fois de plus ! Quelques uns, parce qu’ils sont mis en avant auront des places, mais pour la majorité de ceux qui veulent porter le projet, point de salut ! Et pour ceux qui nous on soutenu, qui nous soutiennent encore ou sont devenu plus critique et qui s’attendent à entendre nos propositions, ils risquent fort d’avoir une grande déception. Surtout dans le cadre proposé par certain de s’entendre dès le premier tour, sachant que nous avons un risque de ne pas plus briller au Régionales, que dans les dernières élections !

 

D’abord, je trouve regrettable, que ceux qui sont en positions de faire des actions au sein du MoDem depuis des mois et également vis-à-vis de la population, s’interroge aujourd’hui sur ce qui n’a pas été fait ! Et estime que le mieux est de se coucher sans attendre le premier tour ! Certain sûrement espère ainsi avoir moins à faire en utilisant une machine d’un autre parti, plutôt que de se retrouver sans force, alors qu’ils leurs revenaient de les constituer !

 

Ensuite, certain voudraient faire entendre, que perdre les prochaines élections, prendre même le risque de se prendre une trempe, c’est risquer de mourir ! Non, non, non ! En politique on ne meurt jamais, en tout cas pas à cause de mauvais résultats, çà enfonce le clou, çà coupe des vivres, çà amenuise sa grandeur (que certain on de toute façon pas !), mais on ne meurt pas, surtout lorsqu’on à jamais fais de tel résultat et qu’on à jamais gagner magistralement d’élection ! Tant le Mouvement Démocrate n’est qu’un parti en formation, un parti minoritaire, on peut perdre, cela n’est pas un si grand signe d’incompétence, mais seulement un signe d’impuissance vis-à-vis de machine plus importante. Par contre, pour des formations, plus intégrées dans le paysage, perdre c’est plus grave, c’est comme une chute qui peut se retrouver sans fin et de cela nous sommes pour le moment bien loin.

 

Donc, nous devons en attendant de savoir gagner, savoir perdre avec panache. Et être capable de nous mobiliser et non de nous dissoudre dans de simple entente facile et peut être sans lendemain. Afin de nous faire entendre, de nous incruster dans le débat politique et de clarifier nos positions.

 

Le jeu d’alliance est toujours possible, surtout pour un deuxième tour, sous la condition d’exprimer clairement ce qui nous rapproche et ce que nous partageons avec des amis circonstanciés…

13.10.2009

Sarkozy – Après 3 ans de Campagne !

Nous voilà à mi-mandat de cette Présidence. Il est donc toujours temps, de faire un point, pour voir ce qui à déjà été fait et de ce qui reste devant nous. Ce qui caractérise en premier cette mandature, c’est que nous assistons depuis 3 ans à une campagne électorale perpétuelle. C’est ce qui lui permet d’être en permanence visible, mais ce qui le met continuellement en première ligne, captant à la fois les caméras pour son besoin de reconnaissance, effaçant tout ministre, même le Premier. Mais se retrouvant sous les projecteurs pour tous et n’importe quoi.

 

Restons un peu sur ce nouveau principe, le Président est seul aux commandes, enfin c’est ce qu’il montre ! Eclipsant tous les membres du gouvernement, laissant d’avantage parlé plus facilement Monsieur Henri Guaino son Parolier, que François Fillon son Premier Ministre.

 

En Sarkozy, on ne voit qu’une seule tête celle du chef, quitte à faire passer les ministres pour d’insignifiant personnage obscure, qu’on oubli très vite…

 

2 ans et demi de mandature, mais 3 ans de campagne non stop. Le prétendu Président, est en campagne perpétuelle, même entre deux rendez-vous électoral, il n’a pas réussi à faire de son élection, un acte fondateur, une prise de fonction qui devrait être naturellement tournée vers la France et l’ensemble de tous les Français. Il reste l’ami des puissants qui l’ont soutenus et surtout celui d’un camp contre tous les autres !

 

Se croyant en campagne, il continu de faire des promesses, de prendre position, comme un candidat qui dit que demain : « çà va changer » … Alors qu’en réalité tout continu comme hier…

 

On a parfois l’impression qu’il ne sait pas qu’il est là, pour guider la France, il ordonne et sa majorité s’exécute, tant bien que mal. Le fait de guider devrait l’obliger à prendre du recul, à chercher à faire l’unité avec l’ensemble des Français et tous ceux qui vivent sur notre territoire. Mais au lieu de cela il tranche dans le vif et ensuite fait envoyer des échos par ses vassaux et les média, pour faire entendre qu’une seule voix, la sienne. Point de débat, à chaque fois que les députés ou les sénateurs se montrent rétifs, il trépigne et montre son courroux.

 

Mais alors en 2ans et demi qu’à t’il fait de bien ? Car on ne peut imaginer qu’il n’est rien réussi faire, avec tous l’énergie qu’il dilapide sans cesse !

 

La crise économique : Il à refuser de la voir venir. Alors qu’il était encore en pleine campagne et qu’aux états unis, la crise des subprimes commençait, il parlait que les Français devaient s’endetter et son premier acte à été de faire le bouclier fiscal avant que la crise ne commence à exploser sur les marchés financiers! Un bouclier qui à fait baisser un peu plus les subsides de l’état, donc qui à abaisser nos moyens d’action.

 

Les gestes symboliques : A peine élu, il est parti en vacances, non pour se reposer, mais pour montrer sa nouvelle place dominante, tenue grâce à ses amis richissimes. Avion et bateau Privés, Maison prêtée, Restaurant prestigieux… Tout à été bon, pour montrer sa réussite. L’agacement qu’il est capable de susciter dans le monde entier en s’intéressant plus au stylo qu’au texte qu’il signe, le fait de soutenir un Président Bush honni du reste du monde, ses déclarations à l’emporte pièce sur les autres dirigeants, qu’il définit de facto de moins important, moins capable que lui, pousse la France dans une image d’un pays gouverner par un môme !

 

Sa vie privée : Il joue la carte de la vie privée, pour les besoins de ses démonstrations. Mentant là aussi, comme sur le reste, faisant croire à ce que les Français pourraient attendre et oubliant ainsi de dire que sa femme et lui sont en plein divorce, pour ne montrer qu’une famille unie et donc forte. Cecilia, par ci, Cecilia par là, ses enfants, sa lignée, étendue devant tous, comme si en l’élisant, la France avait choisit plus qu’un Président, une famille, une dynastie. La forme remplace le fond, ici comme ailleurs. Rien ne lui est impossible, ni de répudier sa femme en plein mandat, ni de mettre son fils en avant là où il siégeait au par avant.

 

Le Travail et les Travailleurs : Cheval de bataille de sa campagne de toujours, le mérite, la valeur de ceux qui se lève tôt pour travailler, son impressionnant capacité à être là tout le temps et partout. Tout son discourt sur ces valeurs sont mis à bas, par chacune de ses décisions. Car finalement la finance lui parait bien plus importante que les travailleurs. « Travailler plus, pour gagner plus », ce mot d’ordre assené durant toute sa campagne, est mort dans l’œuf. Car la France est divisée en deux ! Il y a ceux qui trime et ceux qui sont au chômage. Et plus les premiers croulent sous le travail, plus les second croulent sous la pression. Promettant monts et merveilles aux salariés dans la tourmente des fermetures d’usine. Il n’a rien fait finalement pour contrecarrer les grands plans internationaux.

 

La France : Il n’a jamais aimé la France, ni même le peuple Français et encore moins ceux qui viennent jusque chez nous pour y vivre ! Il rêve depuis toujours des états unis, des states ! De ces principes, que l’avenir appartient à ceux qui la prenne en main et que malheur à ceux qui sont branque ballés par le cour du temps, qui sont laissé pour compte. L’état, la position de Président, qui l’obligerait à se sentir Président de tous les Français, il semble bien en avoir que faire. Il veut transformer la France, comme si il voulait la transformer en 53e état des Etats Unis d’Amérique ! Il réforme ainsi la Justice, la santé, les universités, après avoir sévit dans la police et dans l’économie. L’image même de la France dans le monde, qui a souvent été un acteur pondérant des grands moments de la fin du 20e siècle, un arbitre qui fait entendre une autre chanson, que l’air en vogue, il s’en contre fout ! Il veux une France va t’en guerre, prompt à soutenir le milieu financier, ou le travail est un carcan, ou l’ont ferme les frontières aux étrangers, ou l’on se radicalise, plutôt que d’ouvrir des débats. Une France, qui se prend en si grande estime de son surmoi, qu’on ne sait plus si il parle bien de la France ou de lui !

 

L’Avenir : Sachant que tout à une fin, ou qu’il aura une autre vie après. Il met ses amis un peu partout. C’est pas le premier à le faire, çà c’est sur. Mais il va plus loin que tous les autres avant lui. Surtout il fait de ses choix un acte fondateur de sa présidence. Il ne fait pas que se permettre, il donne à cette action, une marque de sa volonté. Il rend par ces choix, une volonté de démonstration de son pouvoir personnel. Mentant sur des avis qui ne lui sont pas donnés, créant des entreprises sur mesures, pour des hommes de paille qu’il sélectionne avant même que les entités soient figées. N’oubliant pas son fils, qui entre deux jugements, devient son second en tout point. Le mettant à sa place, des fois qu’un autre puisse vouloir la place. L’avenir de la France, quand en parle t’il ? Dans ses discours et pas ailleurs !

 

Les Finances Publiques : Depuis sont élection il à bien fait entendre, que le déficit n’était pas de rigueur. Comme si par son train de vie, les trous du budget allaient se combler automatiquement. Alors il creuse les déficits, la crise lui donne une bonne raison pour çà, mais de toute façon, sa gestion financière de la France, ne peut conduire qu’à un déficit croissant. Sa vision est obstruée par le besoin de démonstration. Son attachement au capitalisme fait, qu’il vend tout les meubles de la république, donnant ainsi les bienfaits construit par les Français à quelques amis et réduisant d’autant les possibilités de la France d’air dans son budget. Il prêt aux banques pour les soutenir dans une crise dans laquelle ils sont seuls responsable, mais leur permet de rembourser à moindre frais et sans chercher à les contrôler.

 

Un Président qui fait du vent ! De l’esbroufe ! Qui fait de ses démonstrations une action, alors qu’en réalité, il ne fait que surfer sur les choses. Son Projet Grand Paris est une des démonstrations de son incapacité à entrer dans le cœur des choses. Il reprend un projet de trente ans, pour faire croire à une nouvelle idée et tout cela pour cacher un calcul uniquement politique. Un découpage électoral.

 

Il aurait put, utiliser ce moment, pour faire un vrai projet, lancer des actions profondes, mais sa volonté est tellement de survoler, que des projets dispendieux en énergie, ne font que montrer le creux du fond ! Les démonstrations d’Architecte, qui ne vont pas plus loin que des images sans sens commun avec le réel, le manque de dialogue avec la population, le renforcement d’un cœur Grand Paris, qui se retrouverait ainsi en situation de force vis-à-vis du reste de l’Île de France. Tous son projet de remembrement de la France, dans de grande région qui ont déjà 20 ans de retard sur celles de l’Europe. Son Grand dessein, n’est qu’un hymne à l’aveuglant vide de sa volonté !

 

Son plus grand problème est le manque de potentiel face à lui. Aujourd’hui, aucun nom sur les lèvres, pour venir proposer autre chose. Plein de possibilité ouverte, mais rien de bien concret, rien qui soit aujourd’hui organisé pour tenir fasse à la Machine Sarkozy. Ce n’est pas vraiment de sa faute. Ce n’est pas lui qui désorganise les autres partis, mais bien son accélération, alors que tous les autres, sont en perdu en pleine tergiversation et en retournement d’intérêt ! Son ouverture de théâtre avec ses ministres de Gauche, pas plus utiles à la France que lui-même ! Mais face à çà … Rien ou presque !

 

C’est certainement ce manque de solution, qui fait qu’il ose tout, car il ne risque pour le moment rien. Sauf que le peuple en souffrance, en perdition de ses acquis et sa vision de demain, peuvent choisir leurs voies et leurs avenirs sans personne. Au risque de faire des choix les plus destructeurs.

 

Après lui le déluge, après lui une France financièrement exsangue, après lui, il ne voit que lui ou peut être un de ses descendants.

08.10.2009

Grand Paris – Rien de nouveau !

Hier aurait due être une journée forte pour l’avenir de Paris. Mais finalement comme depuis le début que le dossier à été pris en main, par le Président de la République, rien de terrible !

 

Je dirais même que plus çà va et pire c’est !

 

Deux choses importantes :

Le fond, Paris avalerait les départements autours, afin de permettre à la Droite de pouvoir espérer contrôler la capitale !

 

La forme, une rocade pour aller de banlieue en banlieue sans passer par paris !

 

Le fond appartient aux habitudes du pouvoir, à savoir vouloir découper la France, pour s’arranger pour récupérer les meilleurs morceaux, afin de se donner toujours plus d’appuis…

 

La forme, en sortant un vieux projet de 30 ans des cartons, qui risque de ne jamais voir le jour, par manque de moyen et de volonté…

 

Le Projet Grand Paris, ne remet rien en cause du mal de la capitale !

 

-          Ni le fait que la population en soit chassée, pour installer toujours plus de bureau, pour finir par en faire qu’un simple espace muséal !

-          Le risque est qu’en proche banlieue, on finisse par repousser les plus pauvres, toujours un peu plus loin, afin de ‘nettoyer’ les abords des boulevards parisiens !

-          Un pôle très excentré, pour y implanter un centre technologique d’avenir, mais surtout sauver une zone qui va en dépérissant et qui n’est pas franchement de Gauche.

-          Rien de concret sur les problèmes de pollution, rien non plus sur le développement économique, ou sur la sécurité !

-          Rien qu’en renforçant Paris, la ville, on va déséquilibrer la gestion Régionale, qui va devoir faire avec un monstre, dont la tête est l’état, qui se taille la part majoritaire pour la gestion du Grand Paris !

 

Tout comme Lénine, Sarkozy veux jouer à l’Architecte ! Faire table rase du passé, lui qui ne respecte que les quartier à haute densité financière !

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