05.08.2009

Burqah – un coin du voile !

Dans ce que j’ai pus écris la dernière fois, il manquait une partie importante.

 

Le besoin identitaire, d’une grande partie de notre population musulmane en France.

 

C’est en parti ce qui à amener le voile en France, donc à terme la graine qui à conduit à l’arrivé de Burqah.

 

Pris entre deux cultures, pris également à partis par leur racine, qui les voient souvent comme des ‘chanceux’. Nombre de nos concitoyens ont eux le besoin de renouer avec leur racine. Renouer pour des raisons d’un manque d’ancrage dans notre société, mais également renouer avec leur religion, comme çà arrive également dans d’autres ‘communautés’ !

 

La religion, comme d’autre particularité, fait parti de notre identité personnelle. Même dans un pays laïque, le religieux existe, parfois même malgré nous. C’est une part de notre culture, une part qui vie parfois en nous et même parfois malgré nous.

 

C’est un fait connu, en vieillissant, nombre de personne qui vivaient loin de toute religiosité, s’interroge et pour des raisons aussi divers, que l’interrogation sur notre existence, la mort, les mystères du monde, ou simplement parce qu’on à plus fois dans notre société, l’être humain se tourne vers une forme de religiosité, y retrouvant des principes, des fondamentaux et des réponses.

 

Le plus souvent ce retour vers une religion, s’accompagne d’excès contraire, de radicalisme, conduit à l’orthodoxie. Comme si l’aveu d’avoir oublié cette part de nous, devait s’accompagner par une sorte de rachat de ses fautes passées, des excès laïques.

Dans pratiquement toutes les religions, le retour à une croyance pousse vers l’intégrisme, qu’il soit pacifiste ou non !

Burqah – Du vent dans les voiles !

On pourrait refuser d’en parler, ne serais ce parce que la religion en France est hors du champ politique. Et on pourrait dire la main sur le cœur, jamais la politique ne doit s’occuper de religion. Comme elle ne doit jamais s’occuper d’histoire ou de mœurs ! Hors la politique est au beau milieu de notre vie, donc en contact direct avec tous ce qui s’y passe et nous n’avons pas la possibilité de botter en touche pour ne pas prendre par au débat et trouver une réponse à des questions religieuses, lorsqu’elles sortent de la sphère uniquement privée

 

Par contre, comme à chaque fois que la politique tente de s’occuper de problèmes qui touchent à la religion, nous nous devons de mettre les formes et le fond, afin de ne pas simplement laisser passer des principes défendus par des extrêmes, comme le racisme ou l’anti-religiosité, afin de permettre au droit à la liberté de culte d’exister.

 

 En France particulièrement, les questions attachées aux religions ont toujours mené à des débats virulents, voir violents ! Les extrémistes de droite, ne comprennent pas qu’une autre religion que la leur puisse être visible et oublis de faire le rapprochement entre le foulard islamiste et le fichu que leurs grands-mères ne quittaient jamais ! La mantille, bien que d’aspect souvent bien différent à également la même base qu’un voile et le fait de se couvrir la tête pour prier fait parti des trois grandes religions et de bien d’autre.

 

Mais le port de la Burqah ou de l’Abaya va bien plus loin qu’un simple voile ! D’ailleurs là, nous ne parlons plus de moment de prière, mais de la vie ordinaire, c’est là que la politique, pour des principes d’Humanismes, de Santé Publique, comme de Sécurité à son mot à dire.

 

D’Humanisme : Car il paraît impensable, alors que nous avons soutenu et avons envoyé des soldats pour libérer les Afghans, d’autoriser chez nous, ce qui nous révulsait là-bas ! Certes, nous ne sommes pas régit sous la charia ou sous une de ses formes diffuse ! Mais le fait que nous laissions dans notre société, des femmes se cachées des hommes, posent des question sur notre propre société ! En dehors du discourt religieux, rien dans le Coran n’indique qu’une femme doit se cacher ! Que les Hommes ; Cochons pas tentés, doivent avoir cette protection, afin de ne pas ressentir d’Envies  ou de Désir ! Dans le texte ( les experts me contrediront si j’ai tord), c’est vis à vis de Dieu et donc pour la prière que les femmes doivent porter le voile. D’ailleurs il semble que dans certaine région, c’est les Femmes qui vivaient de leur corps qui se devaient de se cacher ou de montrer ainsi leur vie ‘impie’ !

 

Santé Publique : Je ne parle pas de maladie, quoi que l’apparition du principe du voile et de tous ses excès se développe comme une épidémie locale, mais de maladie mentale ou de choix de facilité, pour certaine Femme à se cacher du reste du monde, pour simplifier leurs rapports avec les autres ! Dans notre société ou paraître semble devenir plus important qu’être, le corps prime, le contact avec les autres et la règle. Hors nombre de femme ont des problèmes avec leur paraître, les autres leurs semblent parfois une atteinte à elle-même. Le jugement positif, comme négatif semble invivable et même insupportable. On pourrait, je pense, faire le rapprochement avec d’autres formes de ‘désordres’, l’anorexie, la boulimie, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, aux narcotiques et autres produit pour stimuler le bien être. Revêtire une Burquah ou une Abaya, peut être pour certaines femmes, qui refusent d’être vue comme elles sont, comme une protection portative. Si certaines décrivent leurs plaisirs de se cacher, c’est que çà leur est plus commode, surtout dans certains lieux géographiques ou les filles et les jeunes femmes, ne sont pas respectées pour ce qu’elles sont !

 

Sécurité : Oui, plus prosaïquement, cela fait un problème de sécurité. J’avoue qu’il serait cocasse, qu’un gang de postiche (Barbe), se mette à la Burquah pour braquer une banque ! Je ne ferais pas d’amalgame entre Femmes voilées, Musulmans Intégristes et Attentats, mais reconnaissons, qu’ils sont issus de mouvances proches, défendus par exemple par les Frères Musulmans.

è Dans notre société, peut-ont estimer que la femme doive se cacher ? Peut-ont entendre parler que pour le confort des hommes, les femmes doivent vivre recluses dans un drap, même de couleur vive ! Leur vie doit-elle se limiter à l’espace exiguë de leur intérieur ? Leur droit personnel à la vie, doit-elle être limitée par la violente source de désir que d’autre peuvent avoir d’elle ? Et lorsqu’une femme démontre ainsi son attachement à accepter le principe qu’elle cause tant trouble chez les hommes, doit-elle porter la honte des autres ? Ne fait-elle pas pire en indiquant ainsi qu’elle se soumet d’elle-même (lorsqu’elle n’est pas forcée à le faire) et n’indique t’elle pas plus fortement encore qu’elle est prête à se soumettre encore plus aux hommes ?

04.08.2009

Faire de la politique autrement.

Rien que ce principe semble en soit un programme politique … Une sorte d’ode au changement …

 

Nombreux sont ceux qui ont souscrit, mais faut bien dire, que rien de bien précis n’a tenté d’être établit et aux vues des circonstances, nombreux sont ceux également qui restent pantois devant la continuité de la vie politique en France.

 

On ne peut taire non plus, sur ce que cela impliquerait en interne de décider de faire de la politique autrement, dans un parti comme le MoDem. Ce qui serait attendu, puisque nous sommes passé d’un parti d’élu à un parti de militant. Mais là aussi, l’attente reste sans écho.

 

Pour beaucoup de ceux qui étaient UDF, faire de la politique autrement, c’est arrêté à changement de carte de parti en intégrant le MoDem, mais pour une bonne part rien d’autre n’a changé ! Ce qui à conduit le Mouvement Démocrate à une perte massive d’adhérent et également à la perte de la synergie qui était lancée …

 

Mais alors qu’était le principe de faire de la politique autrement ? Comment le définir ? Comment pousser à sa mise en place ?

 

D’abord, faire de la politique autrement, ce n’est pas contrairement à ce qu’une poignée fait entendre, savoir perdre des élections, ou ne pas se donner les moyens de gagner, voir de s’auto désorganiser pour être incompréhensible !

 

Cernons déjà les sujets qui méritaient et méritent toujours de changer dans nos pratiques politiques :

 

-         La mise en avant d’idées, de programme.

-         Le refus de principes immuables, pour la recherche de nouvelles solutions.

-         L’ouverture de débats ouverts et de non en cloisonnement à quelques spécialistes.

-         La mise en avant de personnalités pour leurs talents et non pour leur capacité d’entrisme.

-         Le refus des promesses faciles, mais intenables.

-         La politique est une affaire de citoyens, pas de people.

-         L’ouverture aux débats avec d’autres partis, associations, groupes constitués.

-         Etablir un projet d’avenir de société, prenant en compte les individus, les problèmes sociaux, l’emploi, l’environnement, l’urbanisme, dans la vision d’un avenir collectif.

-         Le refus de creuser une dette publique sans fond, ce qui met en péril l’avenir.

-         Le refus que les partis ne s’intéressent à la population que dans les derniers moments d’un scrutin.

 

Voilà pour quelques idées, pour moi l’idée de faire de la politique autrement, n’est pas morte. Même si nous ne l’avons encore pas appliquée !

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