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20.03.2008
Grand Paris, un petit Pari pour l’Avenir !
La Présidence de la France veux s’occuper des problèmes de la vie de tout les jours et réinventé du haut de son estrade le petit monde organisé de Paris et sa Banlieue… Au noms de quoi ? Sur quel principe ? Pour quel devenir ? En faisant fit de quel organisme, de quelle population ?
Après le grand Projet Européen, et comme cela ne suffisait, voilà qu’à nouveau un Prince veux remplacer ou plutôt passer outre la vision locale, pour faire un geste digne d’une monarchie. Certes je m’avance un peu, car pour le moment rien n’est dit, rien n’est fait, mais la volonté semble indéniable de faire vite (comme d’hab !), et de faire d’un bureau de l’Elysée le travail qui devrait être fait au départ avec les élus locaux et la population…
Un grand Paris pourquoi faire, pourquoi dire ? Est-ce que cela n’est pas une simple prise en main afin de lier se projet avec le redécoupage électoral, afin de refaire passer à droite une ville qui glisse sur sa Gauche, voir au centre ?
Est-ce que ce redécoupage, n’a comme seul but, de récupérer les friches se trouvant notamment sur le 93, pour investir un plus dans des bureaux, qui dépassent déjà en mètre carré ce qui est nécessaire ?
Est il bien question de transport, ce qui normalement est le travail du STIF ? Et qui devrait être lié avec les demandes et les besoins actuelle et futur pour l’extension de nouvelles implantations de logement déjà en retard de 20 ans ?
Un grand Paris, pour faire une couronne plus grande et plus brillante. Mais à quand une réflexion sur l’habitat, l’environnement, la vie de quartier, le développement économique ?
DaN
16:30 Publié dans politique régionale (IDF) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : débat, grand paris




Commentaires
La fonction du secrétariat d'Etat serait le développement de la "région capitale" (sans doute que les autres sont subsidiaires). Il est vrai que la richesse par habitant de l'Ile-de-France est à peine double de celle du reste du pays, ce qui légitime que l'Etat se préoccupe prioritairement de son développement.
"Paris c'est la France". Dont acte, les "provinces" qui gavent la "région capitale" depuis des temps immémoriaux n'ont plus qu'à se contituer en Etat indépendant...
Plus sérieusement je trouve ça hallucinant cette histoire. Evidemment on sait depuis toujours que"la France" a surtout pour fin de faire mousser Paris mais jusqu'à présent il me semble qu'on y mettait les formes.
Personnellement, en tant que citoyen français "de province" comme disent les cons, je trouve ça non seulement hallucinant mais franchement insultant. Qu'est-ce qu'on dirait dans les rédactions parisiennes si, par exemple, des gens mesquins à l'esprit de clocher demendaient la création d'un secrétariat d'Etat au développement de la région normande? J'entends déjà les ricanements gras face au surgissement d'un tel régionalisme ringard. Sans parler des hurlements que ne manqueraient pas de pousser les jacobins, à gauche, et les bonapartistes et gaullistes, à droite, contre ce qu'ils dénonceraient comme une intolérable atteinte à l'unité nationale.
Tout compte fait, je ne sais pas si l'indépendance, après tout... Toutes réunies ça fait quand même 50 millions de personnes, les provinces, et environ, si je ne m'abuse, 1200 milliards d'euros de PIB. Ce serait sans doute un peu dur au départ, notamment pour financer la Sécurité sociale mais au bout d'une dizaine d'années tout devrait rentrer dans l'ordre. Finalement ce n'est peut-être pas une mauvaise idée?
On appellerait ça les Provinces-Unies de France et pour éviter de reproduire le système actuel on installerait la capitale dans une petite ville comme Bourges et on la doterait d'un système fédéral un peu à la suisse...
Ecrit par : Vincent Carel | 20.03.2008
Ce que tu dis Vincent se rapproche en effet, d'une distinction que fait parfois le pouvoir, pour se grandir, en écrant volontairement ou non les autres! Et qui plus est, sans prendre garde non plus à la population visé qui n'a pas un mot à dire!
La Banlieue de PAris, comme beaucoup de banlieue, n'est pas un lieu ydillique, mais nous tenons à nos différence, qui font que nous sommes bien chez nous, et qu'on sait très bien aller à Paris, sans se prendre pour des parisiens.
On doit apprendre à vivre et à se développer ensemble, pas dse retrouver avaler par une Mégapole qui sait déjà pas ce qu'elle veux pour elle même!
Ecrit par : Dan | 20.03.2008
Sans compter que ce grand paris ne servira à rien puisque il existe déjà une région Ile-de-France et que l'argument de la compétition me laisse songeur.
Premièrement, si la concurrence entre les métropoles étaient si intenses qu'il fallait à toute force élargir Paris à ses banlieues, pourquoi les Etats américains, entre lesquels la compétition économique est bien plus intense qu'entre les pays européens, ne mène-t-il pas de politique de regroupement des communes? Par exemple, la ville de Chicago rassemble moins du tiers des 9 millions d'habitants de la métropole, et le comté à peine la moitié, or ça ne semble pas géner grand monde, en tout cas pas le gouvernement de l'Etat.
Deuxièmement, l'Etat n'a pas à privilégier tel ou tel ville plutôt qu'une autre, à plus forte raison quand cette agglomération privilégiée est deux fois plus riches que le reste du pays. S'il faut attirer en france les sièges sociaux et les centres de recherche, et que le gouvernement mette en oeuvre des politiques à cette fin, ces politiques doivent engager le pays entier, à charge ensuite aux gouvernements régionaux et locaux à faire pour le mieux. Le hic c'est qu'en France il n'y a pas de gouvernements régionaux et locaux, contrairement à la Suisse par exemple, on comprend bien pourquoi avec l'affaire de la Région Capitale: le fédéralisme c'est mauvais pour la prééminence de Paris sur la France, et donc des élites parisiennes.
Ecrit par : Vincent Carel | 21.03.2008
Difficile de ne pas te répondre, si tu engage le sujet du 'régonalisme'. :p
En effet attention aux dangers!
Le régionalisme risque fort de détruire l'unité (ce qui est quelques part normalement recherché au niveau Européen! Mais on risque rapidement d'avoir un déséquilibre, et une descente à la misère pour les moins développées et les moins attractif!
De surcroît on risque d'avoir un retour prononcé des langues régionale, surtout si l'éducation devient de la responsabilité unique des région! Et celà engendrera rapidement un handicape pour étudier dans une autre région, sauf à estimé qu'il y aurait une langue officielle en Europe!
Avant de faire plus long sur cette question, et pour revenir à notre Grand Pari, faudrais qu'à un moment donné avant tout chose, il nous explique les buts concrêts recherchés!
DaN
Ecrit par : Dan | 21.03.2008
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